Chers amis,
Chers adhérents et bienfaiteurs,
A vous, A toi,
En cette période inédite de crise sanitaire, nous nous joignons à vous  dans la prière et 
nous espérons que vous et vos proches se portent bien.
Tous les membres du bureau de l'ACEC se mobilisent pour continuer de  vous faire vivre 
le projet Carême mais pas que… Afin de garder le  contact avec chacun d'entre vous, 
nous mettons en place les NEWSLETTERS.  Elles vous seront envoyées chaque mois, par email 
et elles seront  postées sur la page Facebook de l'ACEC. 
N'hésitez pas à nous envoyer vos réactions, les points à améliorer etc.  
en vous souhaitant bonne lecture, 
prenez soin de vous et de vos proches et à très bientôt.
Les membres du bureau.

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Samedi 26 janvier 2019, le pape François a célébré la Vigile en présence des jeunes venus du monde entier pour les JMJ de Panama.
Chers jeunes, bonsoir !
Nous avons regardé ce beau spectacle sur l’Arbre de Vie qui nous montre comment la vie que Jésus nous offre est une histoire d’amour, une histoire de vie qui veut se mêler à la nôtre et plonger ses racines dans la terre de chacun. Cette vie n’est pas un salut suspendu “dans les nuages” attendant d’être déversé, ni une “application” nouvelle à découvrir, ni un exercice mental fruit de techniques de dépassement de soi. Elle n’est pas non plus un “tutoriel” avec lequel on apprendrait la dernière nouveauté. Le salut que le Seigneur nous offre est une invitation à faire partie d’une histoire d’amour qui se tisse avec nos histoires ; qui vit et veut naître parmi nous pour que nous donnions du fruit là où nous sommes, comme nous sommes et avec qui nous sommes. C’est là que le Seigneur vient planter et se planter ; il est le premier à dire “oui” à notre vie, à notre histoire, et il veut que nous aussi disions “oui” avec lui.
Il a de cette manière surpris Marie et il l’a invitée à faire partie de cette histoire d’amour. Bien sûr, la jeune de Nazareth ne sortait pas sur les “réseaux sociaux” de l’époque, elle n’était pas une “influencer”, mais sans le demander ni le rechercher, elle est devenue la femme qui a le plus influencé l’histoire.
Marie, l’“influencer” de Dieu. En peu de mots elle a osé dire “oui” et faire confiance à l’amour et aux promesses de Dieu, seule force capable de rendre toutes choses nouvelles.
Le force du “oui” de cette jeune attire toujours l’attention, son “qu’il en soit ainsi” dit à l’ange. Ce fut une chose différente d’une acceptation passive ou résignée, d’un “oui” voulant dire : on verra bien ce qui va se passer. Ce fut quelque chose de plus, quelque chose de différent. Ce fut le “oui” de celle qui veut s’engager et risquer, de celle qui veut tout parier, sans autre sécurité que la certitude de savoir qu’elle était porteuse d’une promesse. Elle aura, sans doute, une mission difficile, mais les difficultés n’étaient pas une raison pour dire “non”. Elle aura des difficultés, certainement, mais ce ne seront pas les mêmes difficultés qui apparaissent quand la lâcheté nous paralyse du fait que tout n’est pas clair ni assuré par avance. Le “oui” et les envies de servir ont été plus forts que les doutes et les difficultés.
Ce soir aussi, nous écoutons comment le “oui” de Marie fait écho et se multiplie de génération en génération. Beaucoup de jeunes, à l’exemple de Marie, risquent et parient guidés par une promesse. Merci Erika et Rogelio pour le témoignage que vous nous avez offert. Vous avez partagé vos craintes, vos difficultés et le risque vécu à la naissance de votre fille Inès. Vous avez dit à un moment : « A nous parents, en diverses circonstances, il en coûte d’accepter l’arrivée d’un bébé qui a une maladie ou un handicap », cela est certain et compréhensible. Mais le plus surprenant est lorsque vous avez ajouté : « A la naissance de notre fille, nous avons décidé de l’aimer de tout notre cœur ». Avant son arrivée, face à toutes les annonces et les difficultés qui apparaissaient, vous avez pris une décision et avez dit comme Marie : « Qu’il en soit ainsi », vous avez décidé de l’aimer. Devant la vie de votre fille fragile, sans défense et dans le besoin, la réponse a été un “oui” et là nous avons Inès. Vous avez cru que le monde n’est pas seulement pour les forts ! Dire “oui” au Seigneur, c’est oser embrasser la vie comme elle vient, avec toute sa fragilité, sa petitesse et, souvent, avec toutes ses contradictions et ses insignifiances, du même amour dont Erika et Rogelio nous ont parlé. C’est embrasser notre patrie, nos familles, nos amis tels qu’ils sont, aussi avec leurs fragilités et petitesses. Embrasser la vie se manifeste aussi quand nous accueillons tout ce qui n’est pas parfait, pur ou distillé, mais non pas moins digne d’amour. Une personne, n’est-elle pas digne d’amour parce qu’elle est handicapée ou fragile? Une personne n’est-elle pas digne d’amour parce qu’elle est étrangère, parce qu’elle s’est trompée, parce qu’elle est malade ou en prison ? Jésus a fait ainsi : il a embrassé le lépreux, l’aveugle et le paralytique, il a embrassé le pharisien et le pécheur. Il a embrassé le larron sur la croix et il a même embrassé et pardonné à ceux qui le crucifiaient. Pourquoi ? Parce que seul celui qui aime peut être sauvé. Seul celui qui embrasse peut être transformé. L’amour du Seigneur est plus grand que toutes nos contradictions, nos fragilités et nos petitesses, mais c’est précisément à travers nos contradictions, nos fragilités et nos petitesses qu’il veut écrire cette histoire d’amour. Il a embrassé le fils prodigue, il a embrassé Pierre après son reniement et il nous embrasse toujours, toujours, après nos chutes, en nous aidant à nous relever et nous remettre sur pieds. Parce que la véritable chute, celle qui est capable de ruiner notre vie, c’est de rester à terre et ne pas se laisser aider.
Qu’il est difficile, souvent, de comprendre l’amour de Dieu ! Mais, quel don c’est de savoir que nous avons un Père qui nous embrasse au-delà de toutes nos imperfections ! Le premier pas consiste à ne pas avoir peur de recevoir la vie comme elle vient, d’embrasser la vie !
Merci Alfred pour ton témoignage et pour le courage de l’avoir partagé avec nous tous. J’ai été très impressionné quand tu as dit : « J’ai commencé à travailler dans le bâtiment jusqu’à ce que tel projet se termine. Sans emploi, les choses ont pris une autre couleur : sans école, sans occupation et sans travail ». Je le résume dans les quatre “sans” qui rendent notre vie sans racines et la  dessèche : sans travail, sans éducation, sans communauté, sans famille.
Il est impossible que quelqu’un grandisse s’il n’a pas de racines fortes qui aident à être bien soutenu et enraciné dans la terre. Il est facile de “se faire exploser”, quand il n’y a pas de lieu pour se fixer. Cela c’est une question que nous, les aînés, sommes obligés de nous poser, et plus encore, c’est une question que vous aurez à nous poser et à laquelle nous aurons le devoir de répondre : quelles racines nous donnons vous, quels fondements, pour vous construire, nous fournissons vous? Combien il est facile de critiquer les jeunes et de passer son temps à murmurer, si nous vous privons des opportunités de travail, éducatives et communautaires auxquelles vous raccrocher et rêver l’avenir. Sans éducation il est difficile de rêver l’avenir, sans travail, il est très difficile de rêver l’avenir, sans famille ni communauté il est quasi impossible de rêver l’avenir. Parce que rêver l’avenir, c’est apprendre non seulement pour quoi je vis, mais aussi pour qui je vis, pour qui il vaut la peine de dépenser la vie.
Comme nous le disait Alfred, quand quelqu’un décroche et reste sans travail, sans éducation, sans communauté et sans famille, à la fin de la journée on se sent vide et on termine en remplissant ce vide avec n’importe quoi. Parce que nous ne savons pas encore pour qui vivre, lutter, aimer.
Je me rappelle une fois en bavardant avec des jeunes, l’un d’eux me demanda : Père, pourquoi aujourd’hui beaucoup de jeunes ne se demandent pas si Dieu existe ou pourquoi il leur est difficile de croire en lui et pourquoi ils n’ont pas beaucoup d’engagements dans la vie ? Je leur ai répondu : et vous, qu’en pensez-vous ? Parmi les réponses qui furent données dans la conversation, je me souviens d’une qui m’a touché au cœur et qui a rapport avec l’expérience qu’Alfred a partagée : “c’est parce que beaucoup d’entre eux sentent que, peu à peu, ils cessent d’exister pour les autres, ils se sentent souvent invisibles”. C’est la culture de l’abandon et du manque de considération. Je ne dis pas tous, mais beaucoup sentent qu’’ils n’ont pas beaucoup ou rien à apporter, parce qu’ils n’ont pas de véritables espaces où ils se sentent appelés. Comment vont-ils penser que Dieu existe, s’il y a longtemps qu’ils ont cessé d’exister pour leurs frères ?
Nous le savons bien, il ne suffit pas d’être toute la journée connecté pour se sentir reconnu et aimé. Se sentir considéré et invité à quelque chose est plus important qu’être “sur le réseau”. Cela signifie trouver des espaces où ils peuvent avec leurs mains, avec leur cœur et avec leur tête se sentir faire partie d’une communauté plus grande qui a besoin d’eux et qui a aussi besoin de vous.
Cela, les saints l’ont très bien compris. Je pense par exemple à Don Bosco qui n’est pas allé chercher les jeunes en des lieux lointains ou particuliers, mais qui a appris à voir tout ce qui se passait dans la ville avec les yeux de Dieu et, ainsi, il a été touché par des centaines d’enfants et de jeunes abandonnés sans études, sans travail et sans la main amie d’une communauté. Beaucoup vivaient dans la même ville, beaucoup critiquaient ces jeunes, mais ils ne savaient pas les regarder avec les yeux de Dieu. Lui l’a fait, et il osé faire le premier pas : embrasser la vie comme elle se présente et, à partir de là, il n’a pas eu peur de faire le second pas : créer avec eux une communauté, une famille où, avec le travail et l’étude, ils se sentent aimés. Leur donner des racines où se fixer pour qu’ils puissent parvenir au ciel.
Je pense à beaucoup de lieux de notre Amérique Latine qui promeuvent ce qu’on appelle la grande famille foyer du Christ qui, avec le même esprit que celui de la Fondation Jean Paul II dont nous parlait Alfred et de beaucoup d’autres centres, cherchent à recevoir la vie comme elle vient dans sa totalité et sa complexité, parce qu’ils savent qu’« il y a pour l’arbre un espoir : une fois coupé, il peut verdir encore et les jeunes pousses ne lui feront pas défaut » (Jb, 14, 7).
Et toujours on peut “reverdir et donner de jeunes pousses” quand il y a une communauté, la chaleur d’un foyer où prendre racine, qui donne la confiance nécessaire et prépare le cœur à découvrir un nouvel horizon : horizon d’enfant aimé, cherché, rencontré et donné à une mission. C’est par le moyen de visages concrets que le Seigneur se rend présent. Dire : “oui” à cette histoire d’amour, c’est dire “oui” au fait d’être des instruments pour construire, dans nos quartiers, des communautés ecclésiales capables de se promener dans la ville, d’embrasser et de tisser de nouvelles relations. Etre un “influencer” au XXIème siècle, c’est être gardien des racines, gardien de tout ce qui empêche que notre vie devienne évanescente, s’évapore dans le rien. Soyez des gardiens de tout ce qui nous permet de nous sentir partie les uns des autres. Que nous nous appartenons.
C’est ainsi que l’a vécu Nirmeen, lors des JMJ de Cracovie. Elle a rencontré une communauté vivante, joyeuse, qui est sortie à sa rencontre, qui lui a donnée une appartenance et lui a permis de vivre la joie qu’implique être rencontrée par Jésus.
Une fois, un saint s’est demandé : « Le progrès de la société, consistera-t-il seulement à parvenir à posséder la dernière voiture ou acquérir la dernière technique du marché ? Est-ce en cela que se résume la grandeur de l’homme ? N’y a-t-il rien d’autre que de vivre pour cela ? (cf. Saint Alberto Hurtado, Meditación de Semana Santa para jóvenes, 1946). Je vous demande: c’est là votre grandeur? Vous n’avez été créés pour rien d’autre? Marie l’a compris et a dit : Qu’il en soit ainsi ! Erika et Rogelio l’ont compris et ils ont dit : qu’il en soit ainsi ! Alfredo l’a compris et a dit : qu’il en soit ainsi ! Nirmeen l’a compris et a dit : qu’il en soit ainsi ! Chers amis, je vous demande : êtes- vous disposés à dire “oui” ? L’Evangile nous apprend que le monde ne sera pas meilleur, parce qu’il y aurait moins de personnes malades, faibles, fragiles ou âgées dont il faut s’occuper, pas même parce qu’il y aurait moins de pécheurs. Mais il sera meilleur quand plus nombreuses seront les personnes qui, comme ces amis, seront prêts et oseront concevoir demain et croire en la force transformatrice de l’amour de Dieu. Voulez-vous être “influencer” à la manière de Marie qui a osé dire qu’« il en soit ainsi » ? Seul l’amour nous rend plus humains, plus complets, tout le reste sont des placebos, bons mais vides.
Dans un moment, nous allons rencontrer Jésus vivant dans l’adoration eucharistique. Je suis certain que vous aurez beaucoup de choses à lui dire, à lui raconter sur les situations diverses de vos vies, de vos familles et de vos pays.
Devant lui, face à face, n’ayez pas peur de lui ouvrir votre cœur, qu’il renouvelle le feu de son amour, qu’il vous pousse à embrasser la vie avec toute sa fragilité et sa petitesse, mais aussi avec toute sa grandeur et sa beauté. Qu’il vous aide à découvrir la beauté d’être vivants.
N’ayez pas peur de lui dire que vous aussi, voulez prendre part à son histoire d’amour dans le monde, que vous pouvez faire plus !
Chers amis, je vous demande aussi que, dans ce face à face avec Jésus, vous priez pour moi pour que je n’ai pas, moi non plus, peur d’embrasser la vie, que je garde les racines et dise comme Marie : qu’il me soit fait selon ta parole !

🔔Newsletter n° 457 🔔

Baptisé

Alors que Pénélope se prépare à recevoir le baptême demain, nous sommes invités à regarder avec elle comment, durant ce temps de carême, nous sommes passés derrière Jésus concrètement des ténèbres à la lumière ; comment nous avons laissé notre baptême qui est vie du Christ, vie éternelle surgir dans le lieu de nos ombres ? Quelle a été ma traversée avec le Roi de Gloire ? L’ai-je laissé ouvrir un de mes ” tombeaux” intérieurs ? Car si nous croyons que le Christ est vivant et qu’il donne vraiment la vie… Alors son passage transforme ce qui est mort en vie éternelle en nos vies, en notre Église , dans le monde.
Alléluia 

🔔 Newsletter n°452🔔
“Mercredi à l’aumônerie c’est WEMPS !! Qu’est-ce que c’est que ça, me direz vous ? 
Samuel explique “Derrière ce sigle assez énigmatique se cachent les “Week-end Mission Prière Service”. L’idée est d’aider une paroisse rurale à sortir à la rencontre de ses habitants lors de 3 ou 4 week-ends qui se déroulent dans différents clochers de la paroisse. Cette initiative s’adresse en particulier aux paroisses qui ont un vrai désir missionnaire mais qui n’ont pas toujours les moyens de le traduire concrètement. Une quarantaine de jeunes viennent alors à la rencontre des paroissiens et tous ensemble témoignent de leur joie d’être chrétiens.” S’entraider à vivre la mission en milieu rural serait donc possible ? Et si on se laissait surprendre, inspirer par une telle initiative ? Non pas comme un nouveau projet pastoral à accomplir mais comme une lente conversion intérieure qui reconnaît que “sans Toi Seigneur, nous ne pouvons rien faire” et qu’avec Toi, l’impossible n’est pas sans issue. Le Seigneur peut transformer nos êtres avides de possession, de pouvoir, d’indifférence en personnes emplies d’action de grâces. C’est dans cette attitude spirituelle que nous reconnaîtrons plus spécialement durant l’Eucharistie combien la Création est un don. 
A Mercredi”
Sr Colette-Marie

🔔 Newsletter n°451 🔔
« Entrée en Carême, Cendres, désert compris » : c’est le menu de cette semaine !
Un menu pour nourrir sa foi et progresser dans sa vie chrétienne ! Mercredi à 19h, avec la paroisse Sainte Trinité de Caen qui nous accueille, nous célébrerons la messe des Cendres pour démarrer cette belle période du Carême.
Les quelques cendres que nous recevrons sur le front nous rappellent qu’il y a bien des flammes à raviver dans nos vies : paroles bienveillantes, gestesd’entraide, prière simple et joyeuse, amitié à entretenir, pardon à offrir ou à demander, bref, revenir à l’essentiel… 40 jours de Carême comme un beau temps de « sobriété heureuse » pour se préparer à Pâques, avec tous les catéchumènes qui y recevront le baptême !
A 20h30, nous nous retrouverons pour le repas « Bol de riz » avec les paroissiens. Une bonne occasion de se rencontrer, de manger simplement, et de commencer notre effort de partage (grâce à la participation aux frais de repas de chacun, qui soutiendra l’épicerie solidaire des étudiants)
Le « carnaval » du mardi gras (qui doit donc être avant le carême) redit la même chose d’une manière laïque : nous avons bien des déguisements et des « faux habits » qu’il faudra retirer pour être soi-même, en vérité et en conscience, pour commencer ce temps de désert et de « jeûne » (« carne levare » en latin : enlever la viande)
Ne vous trompez pas d’enjeu ! Si votre travail universitaire vous le permet, venez mardi et mercredi ; mais si vous avez un choix à faire, ne ratez pas mercredi !!!
P. Jean-Stanislas Pupin

🔔Newsletter n°450🔔
Dans ce bel élan des JMJ, après le témoignage d’Amandine sur son expérience enrichissante de Panama, nous pourrons approfondir la question de la place des jeunes dans l’Eglise mercredi soir avec Monseigneur Gobilliard que nous avons la chance d’accueillir ! 🤗
Belle semaine ensoleillée à tous et à mercredi !! ☀️
Quitterie
Et n’hésitez pas à venir découvrir les différents ateliers, à y venir avec vos amis et à en parler autour de vous 
😉

🔔 Newsletter n°449 🔔
“Depuis quelques semaines, nous sommes entrés dans l’ordinaire de la vie liturgique. Ce temps nous rappelle l’ importance du quotidien, du banal de nos vies. Car ce banal est habité; non pas d’ abord de projets de ouf mais de l Esprit Saint.
Alors mercredi, nous nous redemanderons quelle est la place que nous donnons à l’ Esprit Saint dans notre vie ? Quels sont les charismes qu’Il suscite dans l ‘Eglise, pour le bien de tous ? Comment s’articulent charismes et tradition ? Tout un voyage avec M. et Mme Hervouet de la communauté de l ‘ Emmanuel.”

🔔Newsletter n°448🔔
“Chers jeunes, (…) Votre vie est aujourd’hui. Vous devez vous engager aujourd’hui, et ne pas renvoyer votre engagement à demain. L’heure de Dieu c’est maintenant “, 
C’est avec force que le pape François s’est adressé ainsi aux 700 000 jeunes, venus de 140 pays différents pour les Journées Mondiales de la Jeunesse au Panama.
Le Saint Père n’a eu de cesse d’appeler les jeunes à répondre à l’appel de Dieu en faisant confiance à son amour et en osant dire “oui” à l’image de Marie. Le thème de ces JMJ était : “Je suis la servante du seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole”.
Parmi ces jeunes, un petit groupe de 27 normands était présent et a vécu avec joie ce rassemblement.
Amandine Duguey

🔔Newsletter nº447 🔔 — Semaine du 28 janvier

Un monde parfait, voilà ce que nous propose le film “Bienvenue à Gattaca”. 
Un monde où les jeunes au patrimoine génétique impeccable rêvent de projets audacieux. Parfait ? 
Il faudra y regarder de plus près en côtoyant les parcours de Jérôme et de Vincent, en s’interrogeant
aussi sur le sens d’une société qui sélectionne les gamètes des futurs bébés fécondés in vitro, en se
questionnant enfin aussi sur la place de l’échec et de la différence. A l’heure de la révision des lois de
bioéthiques, une soirée ciné-débat pour évoquer ces questions par un autre prisme.

🔔Newsletter n°446🔔 — Semaine du 21 janvier

Un état des lieux de l’œcuménisme “Amour et Vérité se rencontrent” (Ps 84,11) Cette semaine se déroule la semaine de prière pour l’unité des Chrétiens. Mais comprendre pour quoi on prie c’est encore mieux. Nous acceuillons, ce mercredi, Nicolas Charrier, séminariste du Diocèse de Lyon, en étude à Parie sur cette question. Il nous aidera a comprendre les éléments fondateurs de cet œcuménisme dans l’Eglise. Et pour préparer cette soirée, continuons à prier avec les mots du P.Couturier

« Seigneur Jésus, 
qui à la veille de mourir pour nous, 
as prié pour que tous tes disciples 
soient parfaitement un, 
comme toi en ton Père, 
et ton Père en toi,
Fais-nous ressentir douloureusement 
l’infidélité de notre désunion.

Donne-nous la loyauté de reconnaître 
et le courage de rejeter 
ce qui se cache en nous 
d’indifférence, de méfiance, 
et même d’hostilité mutuelle.
Accorde-nous de nous rencontrer tous en toi, 
afin que, de nos âmes et de nos lèvres, 
monte incessamment ta prière 
pour l’unité des chrétiens, 
telle que tu la veux, 
par les moyens que tu veux.
En toi, qui es la charité parfaite, 
fais-nous trouver la voie 
qui conduit à l’unité, 
dans l’obéissance à ton amour 
et à ta vérité.
Amen. »

🔔 Newsletter n°444 🔔 — Semaine du 07 janvier

2019 ! Nouvelle année, nouveau semestre d’étude…
Toute l’équipe d’aumônerie vous souhaite une bonne année, pleine de bénédictions et de réussite dans les études et les projets de vies !
« Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix ! »
(Livre des Nombres 6, 24-26. Lecture de la messe du 1er janvier)

Ce mercredi 9 janvier, nous accueillons fr. Hermann, frère de l’abbaye de Mondaye, aumônier militaire à Fréjus-Toulon, qui nous partage son expérience de terrain : Comment être militaire et chrétien ? De quelle manière vivre l’évangile quand on est appelé à faire usage de la force ? Quelle est la place d’un aumônier militaire dans l’armée d’un état laïc ? A quoi sert un prêtre sur un théâtre d’opérations extérieures ?
Témoignage et temps d’échange au programme.
A mercredi !

P. Jean-Stanislas Pupin

Un peu de lecture pour se détendre et passer un bon moment …

L’aumônerie est divisée en différents pôles afin de mener au mieux ses missions.


Chaque pôle est ouvert à tous ! Vous êtes bienvenus à participer aux différents ateliers proposés

Le pôle ‘Missions’ se manifeste dans plusieurs ateliers :

L’atelier Beerthéologique :
« Vous pouvez nous retrouver un jeudi par mois à18h30 au bar le Bercail, sur le port pour l’atelier Beerthéologique. Nous nous retrouvons devant une bière pour débattre de différents sujets religieux souvent guidé par un thème près-établit par nos soins. On espère vous retrouver au prochain rendez-vous.»

L’atelier Catéchuménat :
Cette atelier prépare des étudiants souhaitant recevoir le sacrement du baptême et/ou de la confirmation.
S’adresser aux aumôniers

Le Foot-Spi :
Le Foot-Spi est l’occasion pour les étudiants de se retrouver après les cours pour un match de foot. Rendez-vous vers 17h30 devant l’aumônerie ou à partir de 18h staque Abbé Quillard le mercredi

Pour plus d’information n’hésitez pas à nous envoyer un email ici :
missions.aumonerie.14@gmail.com

Le pôle ‘Solidarité’ se manifeste dans différents ateliers :

L’atelier des sans-abris :

Toutes les deux semaines, le mercredi soir à partir de 17h
le pôle solidarité et des volontaires se retrouvent à l’aumônerie pour partir passer un moment avec les sans-abris.
Vous pouvez apporter un gateau à partager avec les sans-abris.

L’atelier messe en prison :
Tous les dimanches matins, certains étudiants se retrouvent à la prison de Caen afin de célébrer la messe. Après la messe, les étudiants et les détenus se retrouvent devant un café.



Pour plus d’information n’hésitez pas à nous envoyer un email ici :
solidarite.aumonerie.14@gmail.com

Le pôle ‘Aumonerie verte’ se manifestent dans différents ateliers et événements pendant l’année :

À l’aumônerie vous pourrez retrouver un composte afin d’y déposer vos déchets verts. De petites poubelles vertes pourront vous être prêter afin que vous puissiez faire le tri sélectif chez vous.



Pour plus d’information n’hésitez pas à nous envoyer un email ici :
verte.aumonerie.14@gmail.com


Le pôle ‘Liturgie’ se manifeste dans différents ateliers :

La Chorale :

Chaque mardi avant la messe, la chorale se retrouve pour répéter. Vous êtes les bienvenus ce sera une grande joie d’entendre votre voix !!!

La préparation de la messe :
Chaque semaine, des étudiants préparent la messe : choix des chants, lecture des textes, etc. La prochaine pourra être votre tour ! Pour cela, il vous suffit de vous inscrire auprès de l’aumônerie.
Préparer la messe vous permettra de vivre la messe d’une autre façon.



Pour plus d’information n’hésitez pas à nous envoyer un email ici :
liturgie.aumonerie.14@gmail.com


Le pôle Communication a pour mission de faire le lien entre les différents pôles mais aussi de vous informer de tous les événements de l’aumônerie

Pour plus d’information n’hésitez pas à nous envoyer un email ici :
communication.aumonerie.14@gmail.com



◊ 5 Janvier 2018

Dans un mois, nous serons à Lille pour le rassemblement national des étudiants, pour Ecclesia Campus. C’est une occasion unique de se retrouver nombreux pour réfléchir ensemble sur l’engagement, pour prier et célébrer le Seigneur, dans la joie de notre foi chrétienne ! Engagement et épanouissement sont les deux mots clés du rassemblement… Comment faire les bons choix ? Comment discerner ? Comment avec ma foi m’engager dans le monde, en politique, en entreprise, auprès des plus pauvres, dans l’écologie ? En clair, comment choisir son lieu d’engagement pour s’épanouir vraiment ? Pour nous aider à réfléchir, nous aurons la chance de rencontrer deux grands témoins : Frédérique Bedos, journaliste et créatrice du Projet Imagine, qui nous parlera des héros anonymes du quotidien ; il y aura aussi père Alexis Leprou, fondateur d’Even. Peut-être hésitez-vous à cause de la distance, ou même du prix… C’est vrai que c’est loin, que ce n’est que deux jours… Mais n’êtes-vous pas à l’âge des défis, des projets un peu fous ? Et puis, avec l’aumônerie, nous trouverons des moyens pour faire baisser le prix du rassemblement. Alors, n’hésitez plus, ne passez pas à côté de cette occasion unique… et inscrivez-vous. Bonne année à tous ! P. Nicolas

◊ 15 Janvier

Qu’avons-nous donc à fêter en cette fin de semestre ? Pendant que certains sont encore dans des efforts à fournir pour décrocher brillamment les examens qui approchent, d’autres sont dans la paix ayant accompli ce qui était à faire. Ce temps de “repos” post-partiels pourrait être un temps pour regarder/contempler ce qui s’est passé ce semestre. Et oui, au fait, quels ont été pour toi les moments marquants depuis le mois de Septembre ? Qu’est-ce qui a laissé en toi une trace paisible et joyeuse ? Quels événements, rencontres, paroles t’ont fait devenir davantage qui tu es ? Car finalement, c’est en faisant mémoire que nous percevons que notre vie se tisse. C’est en se posant que nous percevons que nous avons fait du chemin. Et certains diront que rien n’a eu lieu d’extraordinaire ;)Permets-moi des extraits d’une parabole. Celle d’un tisserand finlandais dont nous ne connaissons pas le nom. Un anonyme.

« Notre vie est comme un tissu qui s’élabore, un tissu dont je ne sais pas ce qu’il sera mais qui, autour de nous peu à peu, se tisse sans modèle ni dessin savant. Dans ce tissu, je peux être un fil, un trait de couleur… Bleu profond ? Rouge écarlate ? Ou bien le fil de lin gris. Cette troisième couleur, au dire des tisserands, est la plus importante, le gris neutre de tous les jours, celui qui fait chanter le bleu profond et le rouge éclatant, Celui qui est porteur d’harmonie. N’avoir que ma propre couleur, Et de cela me réjouir (…) Il y a une place pour tous. Chaque fil, même le plus lumineux peut disparaître, tissé sous les autres. Il est cependant là, non loin, Même si notre œil ne le perçoit plus… Maintenant, c’est au tour du mien d’être lancé à travers la chaîne. Quand son trait aura cessé d’être visible, alors toute l’harmonie apparaîtra. Et le bonheur adviendra. »

Alors, que veux tu célébrer ? Pour quel fil de ta vie ordinaire de ces 4 derniers mois veux-tu dire merci ? Rendez-vous mercredi à 19h pour en rendre grâce dans l’Eucharistie puis ensuite dans la soirée festive de l’aumônerie 😉 Sr Colette-Marie

◊ 22 Janvier

Libres pour aimer : Le Seigneur dit à Abraham : « Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, et va vers le pays que je te montrerai […] tu deviendras une bénédiction ». À l’image d’Abraham, l’Église nous a donné de cheminer durant nos fiançailles pour que nous puissions nous « choisir librement et afin de nous aimer tous les jours de notre vie ».  Par son accompagnement, l’Église nous fait sortir de nous-mêmes et nous invite à réfléchir sur notre capacité à prendre cet engagement. Est-ce que je suis plus attaché(e) à une chose/une activité qu’à l’être aimé ? Suis-je libre par rapport à ma famille, mes amis, mes proches ? Est-ce que je suis en capacité d’aimer une personne pour toute ma vie dans une société où les couples ne durent pas ? Suis-je suffisamment mature pour m’engager ? Ces questions ont été les nôtres, et cette semaine, l’aumônerie vous invite à les faire vôtres. Fiancés, célibataires, ou en couple, il n’est jamais trop tôt pour commencer à faire la lumière sur votre vie. Si le mariage nous pousse vers la sainteté, il nous reste encore un long chemin à parcourir ! C’est pour cela que le Christ nous invite à le choisir et à choisir notre conjoint tous les jours, en toute liberté. Delphine & Jean-Baptiste Clerval

◊ 29 Janvier

Chanter la messe ou chanter à la messe ? Le chantre devrait vraiment prendre sa retraite”, “Les chants qu’ils ont choisis étaient ringards”, “Ils ont vraiment massacré la messe”… Toutes ses paroles, avouons-le, nous les avons déjà entendues ou prononcées. Et dans ces cas-là, on se demande si chanter est vraiment nécessaire à la messe… Mais pourquoi chantons-nous à la messe ? Le catéchisme ne nous permet pas réellement de trancher : avec ou sans musique, l’efficacité de la liturgie est la même. Que ce soit lors de la messe des JMJ avec des millions de personnes qui chantent, ou un ermite célébrant dans sa grotte tout seul, le Christ viendra se faire présent. Et pourtant, le chant fait partie de la tradition de l’Église depuis ses origines, au point que Saint Augustin nous affirme que “chanter, c’est prier deux fois”. À l’église, le chant est “au service de”. Cette dimension utilitaire (que l’on retrouve dans les stades de foot ou dans les casernes !) est tout le contraire d’un concert de David Guetta ! Le chant liturgique est facteur de lien social : il demande la participation de tous et nous permet d’exprimer publiquement notre foi, en communion les uns avec les autres. Ainsi, le chant nous permet de mobiliser tout notre être, à la fois spirituel et corporel et de l’intégrer pleinement dans la dynamique du corps de l’Église, et ce, aussi bien en communion avec les personnes qui m’entourent physiquement, qu’en relation avec ceux qui sont auprès du Père (“C’est pourquoi, avec tous les anges et tous les saints, nous chantons l’hymne de ta gloire et sans fin nous proclamons”). Il ne faut pas non plus oublier la portée esthétique du chant : le beau élève l’âme. Le chant peut être un soutien sensible pour soutenir notre prière.  Dans la liturgie, si les paroles touchent l’âme, la musique touche les cœurs. “Nos chants n’ajoutent rien à ce que Tu es mais ils nous rapprochent de Toi” (Préface commune IV). Ainsi, on ne chante pas “à” la messe, mais on chante “la” messe. Alors n’ayons pas peur de chanter, même si nous ne sommes pas de grands cantanti ! L’enjeu n’est pas ce que l’on entend, mais ce que l’on vit ! Antoine Decouvelaere

◊ 3 Février

« Jack… mon ami… mon frère…! » Hubert Bonisseur de La Bath, alias OSS 117, est-il vraiment homosexuel ? Hélas, nous ne répondrons pas à cette question qui est une des plus grandes énigmes de l’histoire du septième art ! Néanmoins, plus sérieusement, ce mercredi nous recevrons Claude Besson, auteur du livre Homosexuels catholiques. Sortir de l’impasse. Nous oserons briser un certain tabou, et nous lui poserons la question suivante : « Quel accueil des personnes homosexuelles dans l’Église ? ». Nous nous sentons bien souvent démunis face aux interrogations portées par nos contemporains, ou que nous portons en nous-mêmes. L’Église catholique est-elle fermée sur la question de l’homosexualité ? Pourquoi « embête »-t-elle les couples homos ? Est-il vraiment possible de parler d’homosexualité de manière aimante et ferme ? Comment comprendre l’affirmation du Catéchisme de l’Église catholique qualifiant les actes homosexuels d’« intrinsèquement désordonnés » ? Quelle miséricorde ? Existe-t-il des associations chrétiennes d’accompagnement des personnes homosexuelles ? Peut-on être homosexuel et saint ? Signe d’une non-rencontre entre l’homme et la femme, le thème de l’homosexualité nous plonge au cœur de grandes problématiques anthropologiques et sociales qui concernent chacun d’entre nous. De plus, la souffrance humaine réelle qui se cache derrière ce sujet ne doit laisser aucun chrétien indifférent.  En vue d’éclairer notre conscience, nous demanderons donc à Claude Besson de nous permettre de percevoir davantage la complexité de cette question. Frère Gabriel

◊ 12 février

Tenez-vous prêts car le carême va commencer ! « Super» me répondrez-vous à l’unisson, non sans une certaine ironie… Mais avant de se faire une image définitive sur ce temps aux allures maussades, arrêtons nous quelques instants: qu’est ce que le carême ? Si la question semble dénuée d’intérêt, elle nous éclaire pourtant sur l’attitude à adopter tout au long de cette période. Elle est le point de départ pour vivre notre carême en y mettant du sens (et du cœur s’il vous plait). Le carême c’est quoi donc ? L’Église dans sa grande sagesse nous donne une définition universelle : le carême c’est le temps de quarante jours qui précède Pâques, nous rappelant les quarante jours que Jésus passa au désert ; c’est un moment de jeûne et de conversion. Le cadre est posé et, je vous l’accorde, il peut sembler un peu austère mais ne nous en tenons pas aux impressions hâtives. À mieux y regarder c’est finalement un temps de conversion pendant lequel on avance auprès de Jésus  pour se préparer à sa résurrection qui nous ouvre  les portes de la vie éternelle. Quarante jours de carême, qui sont aussi quarante jours engagés auprès de Jésus, c’est le feu. 40 jours pour se préparer à laisser la vie nouvelle, la vie éternelle  s’enraciner en nous. Et  la vie éternelle tout le monde a l’air de dire que ça sera sympa… Conclusion : le carême c’est tout bénéf.  Alors soit, c’est aussi une période d’effort. Mais effort ne signifie pas frustration, l’effort c’est consentir à quelques privations pour nous permettre de nous dégager de ces chaînes dont on sait qu’elles nous empêchent d’avancer vers Jésus… Et puis finalement ce chemin du carême c’est fou comme il ressemble à notre chemin de foi : avancer avec toujours plus d’empressement « verso l’alto ». Le carême n’est donc que la période pendant laquelle on met un coup de collier pour se re-booster pour l’ensemble de l’année. Oui le carême ce n’est que ça : se convertir avec et vers Jésus, garder les yeux fixés sur Jésus-Christ pour entrer dans le combat de Dieu . Oui, car c’est Dieu qui combat à nos côtés, même si parfois il nous semble éloigné ! Sommes-nous prêt à chausser les crampons pour terrasser le Malin ? Prendrons-nous les armes de la prière, du partage, et même du jeûne, pour nous aider à combattre ?  Ces questions rejoindront celles auxquelles les catéchumènes (futurs baptisés) vont répondre durant ce temps liturgique. Les “scrutins” qu’ils sont appelés à vivre jalonnent la fin de leur itinéraire. Leur montée jusqu’à Pâques est aussi une grâce pour nous car à travers leur cheminement, nous pouvons replonger personnellement et ecclésialement dans la grâce de notre baptême. Vivons-donc ce carême comme le renouvellement du baptême qui fit de nous des fils de Dieu, des frères du Christ, des membres du Corps du Christ qu’est l’Église. À l’aumônerie de Caen nous aurons la joie d’accompagner Marie-Isis qui vivra ces temps au milieu de nous, et recevra le baptême le mercredi 4 avril au cours de la messe, entourée de ses proches et de nous tous : l’Église du Seigneur ! C’est un choix plein d’audace dans lequel nous devons l’entourer. C’est aussi un choix qui doit nous réveiller dans notre propre vie de baptisé : être baptisé en quoi cela m’engage ? Réfléchissons-y pour ne pas nous retrouver « à la retraite » pour reprendre les paroles du Pape François. Anne Claire et Frère.Samuel, o.praem.

◊ 19 février

La Bible est-elle politique ? Quelle drôle de question !! D’autant plus que la politique n’a pas vraiment bonne réputation aujourd’hui… Et pourtant c’est bien la question que nous allons nous poser mercredi avec le père Olivier Le Page, curé d’Octeville dans la Manche. Actuellement, certains de nos contemporains voudraient repousser la foi dans une dimension privée alors qu’elle a une dimension sociale, une dimension collective ou politique. Ainsi, quand la Bible nous invite à accueillir l’émigré, celui qui a quitté son pays, cela a une conséquence pour toute la société ! Peut-on alors être fidèle à notre foi sans avoir le désir de changer notre monde pour qu’il soit plus fidèle aux grandes intuitions de la Bible ? Notre foi chrétienne est-elle seulement du domaine privé ? A-t-elle au contraire une dimension politique au sens premier ? Une dimension sociale collective ? Et comment vivre notre foi au sein de la société, quand celle-ci ne la partage pas ou la rejette ? Dans une société plurielle où plusieurs courants religieux cohabitent ? Nous vous donnons rendez-vous mercredi 21 pour réfléchir à toutes ces questions ! P. Nicolas

◊ 3 mars

Fiançailles & Mariage : Le chrétien est un homme comme un autre, il recherche le bonheur. Mais pour le chrétien, le bonheur passe par la sainteté, et donc par la réponse à sa vocation. Ce mercredi 7 mars, nous réfléchirons à la vocation du mariage et au temps des fiançailles qui le précède avec le témoignage de deux couples (l’un récemment marié, Jean-Baptiste et Delphine, l’autre depuis plus d’années, Henri et Béatrice), et d’une jeune fiancée, Aélith. L’Église offre, à ceux qui veulent s’engager sur le chemin de la sainteté à deux, la bénédiction des fiançailles pour aider au cheminement et au discernement des futurs époux. Puis, elle offre aux mariés le sacrement du mariage pour leur donner d’être sous le regard de Dieu et à l’image de la Trinité dans leur couple, d’avoir la grâce de la fidélité pour grandir et se faire grandir mutuellement dans la charité. Cette bénédiction et ce sacrement sont des dons de l’Église pour toujours mieux répondre à notre vocation. Mais pour bien recevoir ces dons, encore faut-il savoir de quoi l’on parle. Il est nécessaire de s’y préparer comme l’on se prépare à exercer un métier ; répondre à sa vocation ne s’improvise pas… Cela se prépare ! Bonne reprise à tous, Paul de Laage

◊ 11 mars

Chrétiens persécutés… Jésus a prévenu ses disciples : comme il a été persécuté, ses disciples seront aussi persécutés… Depuis 20 siècles, l’Église subit ainsi des périodes de persécutions et de rejet…C’était le cas au début du 4ème siècle sous l’empereur Dioclétien : les chrétiens furent alors soumis à une terrible et sanglante répression. Mercredi prochain, une historienne, Anne Bernet, nous aidera à comprendre la « révolution » vécue par ces chrétiens du 4ème siècle : après la persécution, ils ont accédé à la liberté avec l’empereur Constantin, avant de devenir la religion dominante sous Théodose. Ce fut un siècle extraordinaire pour le développement de l’Église. Mais la bienveillance des empereurs ne fut pas sans danger ! La persécution, c’est encore ce que vivent les chrétiens en Syrie, en Irak, en Égypte et dans tant d’autres pays où revendiquer le nom de chrétiens est passible de mort. Pendant ce temps de Carême, redoublons d’effort pour prier avec nos frères de Syrie et leurs compatriotes. Fidèles à l’enseignement du Christ, prions aussi pour leurs persécuteurs. N’oublions pas aussi l’opération Carême pour la Syrie : tous les dons, communs ou personnels participeront à la reconstruction de ce pays meurtri par la guerre. Sachons nous montrer généreux de notre temps et de notre argent comme le Christ nous y invite. Père Nicolas

◊ 19 mars

« Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! » Cette fameuse phrase qu’aurait prononcée Arnaud Amaury pendant la croisade des Albigeois – juste avant le début de l’Inquisition pour chasser les Cathares en Languedoc – peut être comprise différemment, selon le regard que l’on porte sur le passé de l’Église. Croisades, Inquisition, missions de conversion en Amérique… Les deux millénaires d’histoire de l’Église comportent de nombreux « dossiers », que beaucoup seraient tentés d’utiliser, pour renforcer ou dénigrer l’institution catholique. En tant que chrétiens – et plus largement en tant qu’hommes du XXIe siècle – quel regard doit-on porter sur l’histoire catholique ? Doit-on à tout prix porter l’Église en héroïne ? Considérer que toutes les croisades n’ont toujours été que de pieuses entreprises, nécessaires pour la sauvegarde des lieux saints ? Que l’Inquisition n’a fait que préserver le catholicisme face à de nombreux hérétiques ? Que le martyre de saint Jean de Brébeuf lors des missions en Amérique était une grâce pour la conversion d’Indiens païens et incivilisés ? Ou au contraire doit-on tout rejeter et considérer que les croisades n’ont été qu’une somme d’exactions et de pillages, œuvre de chevaliers assoiffés de richesses et de pouvoir, que l’Inquisition a fait périr sur le bûcher des innocents osant contredire le dogme tout-puissant, que les missionnaires ont mis en danger la culture des Amériques ? Peut-être doit-on porter sur ce passé un regard pondéré, en évitant de tomber dans l’écueil consistant à considérer les événements intervenus des siècles auparavant avec une mentalité qui est la nôtre. Tout en portant le regard critique de l’historien faut-il également se rappeler que l’Église, avant d’être une institution, est une communauté d’hommes, soucieux de préserver la mémoire du Christ mais également enclins aux passions et en proie au péché. Ce sont sur ces fameux « dossiers » de l’Église, que Thomas Hervouët, professeur d’histoire [en classes prépas et au CET] nous aidera à réfléchir mercredi, afin de tourner un regard juste sur plus de 2000 ans de notre histoire. À mercredi ! Emeline

 ◊ 24 mars

Vivre la Semaine Sainte… Ce dimanche, nous entrons dans la Semaine Sainte avec la solennité des Rameaux. Jour après jour, nous vivrons le mystère de la mort et de la résurrection de Jésus. C’est, pour nous chrétiens, la semaine la plus importante de l’année car elle nous permet de recevoir à nouveau les grâces de la vie donnée par le Christ. Nous ne pouvons pas la vivre comme ceux qui ne croient pas au Christ ressuscité ! Certes, nous avons notre travail, nos études, mais nous pouvons faire de ces jours comme un retraite spirituelle au cœur de la ville en vivant intensément chaque jour, par la prière personnelle, par la prière communautaire et par nos efforts de Carême vécus avec plus d’ardeur… Deux rendez-vous vous attendent particulièrement au cœur de cette Semaine Sainte : la veillée de réconciliation suivie de la Nuit d’adoration, mercredi soir et le chemin de croix animé par les étudiants vendredi midi. Sans oublier les offices proposés par les paroisses ! C’est à toi qu’il revient de te donner les moyens de suivre le Christ dans sa Pâque… Ne passe pas à côté de cette grâce. Le Seigneur t’attend mercredi pour te donner son pardon. Il t’attend pour renouveler sa vie dans la Nuit d’adoration. Il t’attend sur son Chemin… Bonne Semaine Sainte. Père Nicolas

◊ 2 avril

Baptisés et membres de l’Église ! Mercredi prochain lors de la messe de l’aumônerie nous célébrerons le baptême de Mary-Isis : Joie ! Il est certain que cette joie habite Mary-Isis car le baptême sera pour elle l’occasion de renaître à l’amour de Jésus et être plongée dans la foi catholique. Toutefois, il ne faut pas limiter le rayonnement d’un baptême à la seule perspective du baptisé car il s’étend bien au-delà. En effet un baptême réjouit l’ensemble de l’Église. Nous le récitons «  je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique ». L’Église forme un seul corps et doit accueillir chacun de ses membres pour ce qu’il est. Le néophyte a sa place à prendre dans ce corps. De là à dire que lui seul a à apprendre… Ne nous y trompons pas ! Le néophyte doit apprendre de ses aînés dans la foi mais nous devons aussi nous laisser enseigner par son témoignage. Il s’agit de ne pas se laisser conduire par l’idée que le nouveau baptisé doit se formater au corps que forme l’Église, de rentrer dans un moule pré-existant. Il faut bien l’admettre, concevoir les choses ainsi est plus facile : pas besoin de s’adapter, restons sur nos acquis. Oui, cette vision est séduisante, au moins pour notre paresse ! Mais si l’Église est un corps et le néophyte en est la greffe, rappelons-nous qu’une greffe d’organe requiert plus d’attention que cela. Et si nous adapter semble contraignant car cela demande des efforts, n’est-ce pas le risque à prendre pour progresser ? Prenons le risque de nous adapter pour que le néophyte trouve sa place dans l’Église car lui aussi a à nous apprendre : sur le zèle d’une démarche aussi surprenante que celle de s’engager sur le chemin de la foi en un temps où tout pousse à la rejeter ; sur la fraicheur d’un cœur qui aime simplement et qui se réjouit et s’apaise d’avoir trouvé la source de l’Amour ; sur la manière dont Jésus s’adresse à tous les hommes et par là sur l’évidence, parfois refusée, que le monde n’est pas à fuir ni à rejeter mais bien à réveiller de l’Amour qui sommeille en lui… Baptisés, nous avons la mission de faire sonner haut et fort cet Amour qui joue sa mélodie en sourdine dans le monde, en sachant bien que c’est l’Esprit qui nous conduira. Soyons confiants car les catéchumènes et néophytes sont autant de preuves discrètes que Dieu y agit déjà. Surtout, rendons grâce pour les baptisés car ils sont la joie de Jésus. Comme il est agréable à Celui qui aime de voir un cœur prendre dans Ses bras le cadeau de Son Amour. Cadeau éternel, nous accompagnant chaque jour, qui parfois nous éprouve mais qui ne déçoit pas. Anne-Claire

◊ 9 avril

Des raisons de croire… Vérifiables ! Et si la foi était aussi une affaire de raison ! L’Église affirme qu’il est possible d’avoir l’intuition de l’existence de Dieu par l’exercice de notre raison. Saint Paul, dans la lettre aux Romains, nous invite à exercer notre intelligence et notre observation du monde. « Depuis la création du monde, nous pouvons contempler ses perfections invisibles avec notre intelligence dans les œuvres qu’Il a accomplies, comme son éternelle puissance et divinité » Rm 1. 20. Or dans nos discussions à la fac ou entre amis, il peut être difficile de faire face aux arguments qui relèguent rapidement le contenu de la Bible au rang de fiction ou de mythes. S’il n’y avait aucun indice à partager, on serait en effet démunis, et la foi ne relèverait pas de l’intelligence et de la raison. C’est un piège dangereux, que l’Église appelle le fidéisme, qui consiste à déconnecter la croyance de la raison. Aussi saint Jean-Paul II nous exhorte-t-il dans l’encyclique Fides et Ratio à lutter contre cette tendance et à ne pas oublier de raisonner : «  C’est Dieu qui a mis au cœur de l’homme le désir de connaître la vérité et, au terme, de Le connaître lui-même […]. »  Cette semaine, nous accueillons Brunor pour nous aider à démêler ces fausses croyances et enquêter avec lui sur les indices de l’existence de Dieu ! Brunor est un illustrateur et scénariste de bande dessinée, il est notamment l’auteur de la série BD : Les Indices Pensables !  Une belle occasion pour inviter vos amis, qui vous posent des questions ou sont parfois critiques, à venir raisonner avec nous ! Olivier

◊ 16 avril

Vocation et discernement :Discerner à quoi le Seigneur m’appelle ?  + Cela peut faire peur : “Et si le Seigneur me demandait de devenir ce que je ne veux pas être ?” “Quelle est la volonté de Dieu sur moi et si  je me trompe quelles seront les conséquences ?” + Cela peut sembler inutile : “J’ai déjà décidé de me marier, pourquoi discerner ? ” + Cela peut sembler long et fastidieux, un truc de pros : “Comment puis-je  écouter l’Esprit Saint ?” Avec l’aide du Père Geffray, ce mercredi nous prendrons le temps de regarder ce qu’est le discernement spirituel. Le pape François dans l’exhortation “Joie et Allégresse” (Gaudete et exsultate) rendue publique lundi dernier nous rappelle que “Ce qui est en jeu, c’est le sens de ma vie devant le Père qui me connaît et qui m’aime, le vrai sens de mon existence que personne ne connaît mieux que lui. Le discernement, en définitive, conduit à la source même de la vie qui ne meurt pas, c’est-à-dire connaître le Père, le seul vrai Dieu, et celui qu’il a envoyé, Jésus-Christ (cf. Jn 17, 3). Il ne requiert pas de capacités spéciales ni n’est réservé aux plus intelligents ou aux plus instruits, et le Père se révèle volontiers aux humbles (cf. Mt 11, 25).”  Alors, est-ce que Dieu a réellement une volonté particulière sur moi ? Et quels sont les critères pour m’aider à faire un choix de vie ? Rendez vous mercredi 18 avril ! Sr Colette-Marie

◊ 29 avril

« Quel monde voulons-nous pour demain ? » Les État Généraux de la Bioéthique sont pour nous l’occasion de nous instruire, de partager nos réflexions et de nous forger une opinion personnelle sur l’application des avancées techniques à la personne humaine tout en prenant en compte leurs répercussions sur la société tout entière et sa maison commune notre Terre. La bioéthique est une discipline qui aborde bon nombre de sujets soulevant des passions. C’est l’intimité du corps et du cœur de chacun dont il est question. Il est tout à fait humain et juste de vouloir soulager le mal, qu’il soit physique, psychique ou existentiel. Cependant, la fin ne justifie pas tous les moyens. Pour certains, la technique doit pouvoir apporter une solution à tous les problèmes. Nous attendons parfois de la médecine et plus généralement du progrès scientifique qu’ils répondent à toutes nos attentes. « Un problème ? La science va forcément m’apporter une solution ! » Le « problème » peut prendre la forme d’une maladie, d’une incapacité physique ou encore d’un idéal de performance non atteint. Le désir frustré est alors vécu comme une souffrance. Cette souffrance nous concerne non seulement directement quand nous la subissons mais aussi indirectement lorsque nous compatissons à la peine de celui qui la vit. Quand la biomédecine suggère une « solution » à ce « problème » qui nous tiraille, gardons-nous intact notre souci du plus vulnérable ou le relativisons-nous en hiérarchisant ce qui nous paraît prioritaire ? Gardons-nous de négliger notre nature humaine, rappelons-nous que nous sommes des êtres vivants, incarnés et relationnels. La réalité de la vie ne saura jamais être soumise à une totale maîtrise technique contrairement à ce que prétendent les idéologues transhumanistes. Tout ce que nous faisons, ou omettons de faire, change la face du monde. Comme le rappelle le Pape François dans son encyclique Laudato Si, « tout est lié », nous sommes des êtres finis vivant sur une planète dont les ressources sont également limitées. Dieu nous en a confié le partage, prenons-en soin comme nous devons prendre soin les uns des autres inconditionnellement. En tant que catholiques, étudions-donc la vision anthropologique que prône l’Église. Pourquoi est-elle favorable à telle pratique mais disqualifie-t-elle telle autre ? Quelles alternatives suggèrent les Écritures saintes ? Comment porter l’espérance chrétienne pour contrer la souffrance ? C’est lorsque nous comprenons en quoi la position de l’Église, sa doctrine, est toujours en vue du meilleur bien possible pour tous les hommes et tout l’Homme, que nous acceptons les renoncements qu’elle implique laissant alors libre cours à notre créativité pour faire fleurir la charité. En attendant de nous retrouver mercredi afin de partager sur ces sujets dans un climat de respect, d’écoute et d’enrichissement mutuel (parce qu’une parole vraie n’est audible que lorsqu’elle conserve son fondement miséricordieux) posons-nous les questions suivantes :
– Que répondons-nous à la souffrance ? – Nos désirs doivent-ils nous émanciper de notre condition humaine ? – Ai-je bien conscience de l’impact de mes décisions sur autrui ? – Accepterions-nous que la médecine soit garante de notre bonheur ? – Quel est le rôle de la médecine ? La prise en charge de la pathologie et sa prévention ou bien plus encore ? – La nature est-elle injuste ? Fiona.

◊ 1er mai

“La chasteté, un chemin de sainteté” Notre Pape renouvelle dans la dernière encyclique l’appel à la sainteté de notre vie de baptisés. « Mon humble objectif, c’est de faire résonner une fois de plus l’appel à la sainteté, en essayant de l’insérer dans le contexte actuel, avec ses risques, ses défis et ses opportunités. En effet, le Seigneur a élu chacun d’entre nous pour que nous soyons “saints et immaculés en sa présence, dans l’amour” (Ep 1,4). » Pour grandir en sainteté le Christ et l’Église à sa suite nous proposent la chasteté comme chemin pour vivre nos relations humaines et grandir dans l’amour. Cet enjeux nous concernent tous, quelque soit notre état de vie, notamment à l’âge étudiant où nous posons les fondations de notre cœur d’adulte. Ce mercredi nous vous proposons de prendre un temps de pause pour regarder ensemble le chemin de chasteté que le Christ nous propose et nous l’approprier. Car cette question ne touche pas seulement notre intelligence mais en premier lieu notre cœur. Pour ceux qui ont la chance d’être en vacances, profitez-en bien, nous serons en union de prière avec vous. Marie et Olivier

◊ 12 mai

L’Église à l’écoute des jeunes Vous le savez, le pape François a convoqué une rencontre des évêques du monde catholique pour parler des jeunes dans l’Église, de la foi et de l’accompagnement des vocations… Mais, plutôt que de parler à leur place, il a d’abord voulu les écouter. C’est ainsi que 305 jeunes délégués du monde entier se sont retrouvés à Rome en mars dernier pour préparer le travail des évêques qui se retrouveront en octobre prochain. À l’issue de leur rencontre, ils ont remis au pape François une synthèse de leurs échanges, enrichis des 15000 participations sur les réseaux sociaux. Parmi eux, il y avait 3 français dont Eugénie Paris, responsable des aumôneries étudiantes de Rouen. Elle viendra mercredi 16 mai pour témoigner de cette expérience peu ordinaire : vivre la diversité de l’Église (ce qu’on appelle la catholicité !), partager et écouter pour rédiger un texte… et donner ce texte au pape pour qu’il soit le guide du travail des évêques ! Au début de l’année, nous avons réalisé des micro-campus et des micro-foyers dans le cadre de cette vaste consultation. Le résultat de nos échanges a été envoyé à Rome grâce à Eugénie ! Nous pourrons aussi participer le dimanche 27 mai prochain à un mini « synode » à Douvres-la-Délivrande lors de la marche des vocations du diocèse de Bayeux. “L’Église a besoin de vous pour mieux répondre à vos attentes !” Sur un autre plan, c’est aussi l’aumônerie qui va se mettre à votre écoute, puisque le temps du bilan arrive. Nous solliciterons votre bilan d’année afin de toujours mieux accompagner vos attentes, vos demandes… N’hésitez pas à prendre la parole, ou la plume ! Bonne semaine à tous et à mercredi avec Eugénie pour entendre son témoignage ! P. Nicolas

◊ 20 Mai

Des anges et des hommes… Dans notre monde si souvent matérialiste et hermétique à la dimension spirituelle, la question des anges continue de fasciner, d’interroger et de nourrir les fantasmes de beaucoup… Il y a ceux qui nient ce monde spirituel et il y a ceux qui extrapolent en gardant un verni biblique à leurs inventions… Mais au fait, que nous dit la foi chrétienne ? Nous croyons que Dieu est créateur du monde invisible, de ce monde peuplé d’êtres spirituels qui sont les messagers entre le ciel et la terre, les gardiens et protecteurs, qui se tiennent aux côtés des hommes … Il y a Gabriel, Raphaël, sans oublier Michel, si cher au cœur des Normands, il y a les anges gardiens, les anges déchus… Nous connaissons parfois leur nom. Mais savons-nous vraiment qui ils sont ? Quelle est leur mission ? Quelle est leur place dans l’histoire du salut ? Mercredi, nous accueillerons le père de Balorre, vicaire épiscopal de Bayeux et curé de Saint-François de Sales à Caen. Il nous aidera à y voir plus clair, à comprendre ce que nous dit la foi, la juste place des anges dans notre vie. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les anges, venez le demander mercredi ! Bonne semaine à tous et à mercredi. P. Nicolas

◊ 28 Mai

À la sortie d’un temps de convivialité et de spiritualité fort sympathique, OSS 117 se retrouva coincé par deux condisciples qui lui lancèrent : « Alors, infidèle, on s’en va sans dire au revoir ! »… En méditant ce grand moment de l’histoire du septième art, je me suis plu à imaginer nos aumôniers, bloquant la sortie de l’aumônerie, dire à l’un ou l’autre étudiant qui pensait partir en douce et éviter ainsi la Messe d’action de grâce : « Alors, infidèle, on s’en va sans dire au revoir ! » En fait, il n’en est rien. Une Messe d’action de grâce, ce n’est pas de la politesse ; ce n’est pas non plus une habitude ou une nécessité dans le calendrier d’une aumônerie ; ce n’est d’ailleurs ni une obligation, ni un cache-misère pour se faire croire que tout est rose quand on est catho… Mais alors, quel est le sens profond de cette Messe d’action de grâce que nous allons vivre en aumônerie ce mercredi ? L’action de grâce découle du cœur de notre foi. Qui rend grâce reconnaît en effet que le Christ Ressuscité est présent à chaque instant de sa vie. Et quelle grâce inouïe que Dieu lui-même soit avec nous tous les jours !! Durant toute cette année d’études, nous avons suivi le Seigneur Jésus dans ses différents mystères qui peuvent être parfois douloureux (épreuves, péchés, échecs…), mais pas seulement, ils sont aussi joyeux, lumineux et même glorieux (sacrements, amitiés, réussites…). Ainsi, le bienheureux Pier Giorgio Frassati n’a pas toujours connu la bella vita. Pourtant, sa joie était profonde et intense. Eh oui, sa parfaite action de grâce ne venait pas d’une gentille piété, mais de sa grande foi en la présence de Dieu à tout moment de sa vie. C’est pourquoi, « tout est grâce » ! frère Gabriel

◊ 4 Juin

 “Unifier pour Rayonner” Un navire a besoin d’une direction, une équipe d’aumônerie aussi… “Unifier pour rayonner” a été celle qui nous a guidés pour cette année 2017/2018. Cette direction, discernée en Équipe d’animation, nous sommes appelés à en déployer encore davantage l’axe. Non pas à la force du poignet, en faisant rentrer coûte que coûte nos projets personnels ou de groupe. Mais dans l’écoute d’un Autre qui nous conduit là où Il voudra. Car le centre de l’aumônerie, c’est bien le Christ Jésus ; nous, nous sommes ses amis, à son service. C’est dans cette attitude d’écoute, de discernement spirituel et de service que mercredi, nous préparerons la rentrée prochaine… Avec des pôles de discernement : liturgie, solidarité, mission, communication, aumônerie verte… Le tout dans la joie, l’effervescence de votre enthousiasme et de votre foi. Bref, Mercredi c’est le synode de l’aumônerie… Alors à vous de susciter, proposer, phosphorer… avec allégresse. ” Je suis venu pour qu’ils aient la Vie et la Vie en abondance” Jn 10, 10  Sr Colette-Marie

◊ 11 Juin

Que peut bien avoir à nous dire une moniale bénédictine allemande du XIIe siècle ?? Sensible à la beauté de la liturgie, au point de composer elle-même ♫♪, mais aussi à l’épanouissement des moniales dont elle a la charge en tant qu’abbesse, au point d’écrire un traité complet sur l’alimentation, ou encore de proposer à ses sœurs de danser pour exprimer leur louange au Créateur (en plein Moyen âge !), Hildegarde de Bingen pense que toute personne est appelée à une unité de son corps, de son âme et de son esprit, afin de rayonner de joie sur la terre, sous le regard bien aimé du Père. Sci Vias Domini, « Sache les voies du Seigneur », l’un de ses ouvrages nous montre que son Amour du Seigneur, passe par l’écoute de sa Parole. Profondément proche de notre démarche de foi contemporaine, Hildegarde nous transmet un héritage riche, aussi bien sain que saint, enraciné dans sa rencontre du Christ, que nous pourrons découvrir les mercredis 13 et 20 Juin ! Pierra

◊ 18 juin

Studium Ouest… PROMO de l’été : envie de soleil, de jus de pomme frais, de bons repas, calme, verdure, nourriture spirituelle et tout cela en charmante compagnie et pour un prix défiant toute concurrence ? Nous parlons bien d’une semaine de vacances à l’abbaye de Bellefontaine (entre Nantes et Angers). Pour 50 euros, du 26 au 31 août, pars à la rencontre de Dieu, des autres et de toi : c’est « Studium Ouest » ! Cette semaine te permettra d’aborder en profondeur les questions théologiques que tu te poses et que l’on t’a un jour posées, dans une ambiance conviviale, entre jeunes des aumôneries du Grand Ouest. Au programme : prières, échanges, activités, rires, jus de pomme à volonté… Les aumôniers t’attendent avec des enseignements spécialement conçus pour toi, qui te permettront de mieux comprendre et surtout de mieux pouvoir expliquer le sens profond de la mort et de la résurrection du Christ.  Xénia et Constance

◊ 30 juin (newsletter n° 429)

Les vacances sont arrivées !! Pour beaucoup, c’est la fin des rattrapages, les espoirs déçus ou réalisés. Ce sont aussi les jobs d’été, les camps scouts ou les pélés diocésains. Espérons qu’elles soient pour tous temps de ressourcement, en famille ou avec des amis, dans la nature ou dans une abbaye. Nous avons du temps : profitons-en pour faire le plein d’énergie ! Ce temps de vacances signifie aussi la fin des activités pour l’aumônerie… => La maison sera effectivement fermée du 1er juillet au 2 septembre <= Bonnes vacances à tous ! Revenez pleins de joie et de punch !! Les aumôniers : Marie, sœur Colette-Marie et père Nicolas

◊ 10 Septembre (newsletter n°430)

C’est la Rentrée !

Rentrer, et c’est évident, suppose de quitter pour choisir une vie nouvelle. Facile à dire, pas toujours à vivre. La tentation de regarder ce que l’on quitte, la peur de l’inconnu peuvent freiner notre dynamisme. Et pourtant l’Evangile de ce Mercredi nous invite à être “Heureux” mais attention pas de n’importe quel bonheur. Nous sommes conviés à un bonheur au delà du plaisir et de l’épreuve. Un bonheur qui traverse le manque, la faim, les pleurs, l’injustice.

Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous.

Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés.

Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez…. ”

Un bonheur qui ne vient pas que de nos efforts, une joie qui vient d’un Autre.

Mercredi, le groupe Praize Up nous chantera cette joie et Antoine Aoun, viendra témoigner de ce  vivre au delà de toutes épreuves.

Belle rentrée, soyons heureux du bonheur de Dieu.

sr Colette-Marie

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◊ 9 janvier 2017

Les partiels viennent de se terminer et nous voilà repartis pour un nouveau semestre. Mais avant de se replonger dans les bouquins, l’aumônerie vous propose de faire une pause en vous invitant à  la soirée de l’Épiphanie, mercredi 11 janvier. La soirée commencera par la messe à 19h célébrée par notre évêque, monseigneur Boulanger. Durant la soirée la maison sera en accès libre, avec dans certaines pièces de la musique pour les danseurs et dans d’autres des canapés avec une ambiance plus tranquille. Vous pourrez donc retrouver vos amis autour d’un apéritif dinatoire. Par ailleurs, c’est aussi l’occasion pour vous d’inviter d’autres personnes qui ne connaissent peut être pas l’aumônerie ! Nous vous attendons  nombreux et remplis de bonne humeur pour partager une belle soirée ! Marie Géhenne

◊ 16 janvier

Aimer, ça se prépare ? Finalement, en tant qu’étudiant, à quoi se prépare-t-on  ? À notre vie professionnelle ? À notre vie active ? Qu’est ce que tout cela recouvre ? Et quel est le grand enjeu de notre vie sinon notre capacité à aimer ? Notre capacité à aimer n’est-elle pas le plus grand trésor que le Seigneur ait déposé en nous ? Et en même temps, cette capacité à aimer est aussi le lieu de nos plus grandes fragilités. Et c’est le lieu que nous sommes invités à convertir, à éduquer, à choisirCe mercredi, le Père Gabriel Villemain, conseiller conjugal du Cler, vient répondre avec nous à cette question : aimer, ça se prépare ? Parce que oui, si on se prépare à notre vie pro, ne devrions-nous pas nous préparer à notre vie… perso ? À mercredi ! Marie Laetitia

◊ 23 janvier

Vivre ses rêves… et non rêver sa vie ! Tel est le slogan qui anime Antoine Aoun. Cet homme, blessé lors de la guerre du Liban,  n’a pas baissé les bras devant les difficultés. Il se lance des défis pour se dépasser et réaliser ses rêves.  Ainsi est-il allé en handbike à Pékin.  Mercredi soir, nous l’accueillerons à l’aumônerie. Il témoignera de son itinéraire, de ses convictions, des défis qu’il s’est lancés. Avec lui, nous découvrirons combien il est possible de dépasser ses propres limites, d’aller au-delà des limites qu’on se fixe, parfois un peu rapidement. Pour lui, “nous avons tous un potentiel illimité au fond de nous qui ne demande qu’à être exploité.” Venons nombreux pour l’écouter et, comme lui, s’engager à vivre nos rêves, à exploiter nos potentiels… P. Nicolas

◊ 30 janvier

Mon corps révèle le mystère de l’amour de Dieu… Tous, nous sommes appelés à la sainteté. La sainteté, ce n’est pas la perfection, mais c’est un cheminement qui permet d’unifier peu à peu sa vie sous le regard de Jésus. Il s’agit de vivre toute sa vie, y compris son affectivité et sa sexualité, d’assumer son corps en cohérence avec sa foi. C’est un enjeu décisif pour chacun de nous, célibataires ou mariés, consacrés ou non… Tellement décisif que Jean-Paul II a consacré une grande part de son œuvre à cette question. Le WE prochain, le forum Wahou nous permettra de nous mettre en chemin vers cet objectif, de découvrir la « théologie du corps », de prier, de réfléchir et de partager. Ne manquez pas ce grand rendez-vous décisif pour votre vie personnelle. Auparavant, mercredi soir nous accueillerons Amélie et Hervé Chavanne qui nous aideront à (re)découvrir la beauté de cette vie qui nous a été donnée. À mercredi ! P. Nicolas

◊ 6 février

S’engager en politique… Aujourd’hui, l’engagement politique est largement dévalué. Sans tomber dans les clichés, il peut sembler difficile de concilier politique et fidélité à ses principes, à la morale. Pourtant il est nécessaire, pour que la cité ou le pays puissent vivre, que des hommes et de femmes se mettent au service des autres, se consacrent à la « chose publique ». Pour que nous puissions vivre ensemble, il faut que cette vie commune soit organisée et gérée… Pourquoi s’engager en politique ? Comment concilier politique et vie personnelle et familiale ? Quels sont les principes qui inspirent le choix d’un parti, d’une politique ? Comment gérer le lien à la vérité ? Qu’est-ce que la laïcité ?… Voilà quelques-unes des questions que nous avons posées à deux hommes politique : M. Joël Bruneau, maire de Caen et M. Jean-Michel Houllegatte, maire délégué de Cherbourg-en-Cotentin. Ils viendront mercredi prochain 8 février pour témoigner de leur expérience et répondre à nos questions. Voilà un échange prometteur auquel vous êtes tous conviés !!! P. Nicolas

◊ 14 février

La rencontre de Dieu est-elle possible ? La semaine dernière, nous avons eu vécu une belle rencontre, avec deux hommes engagés dans la vie politique dans leur commune, M. Bruneau et M. Houllegatte. Ils ont su, me semble-t-il, redonner du prix à ce service essentiel pour la vie en société, en témoignant de leurs valeurs, de leur engagement pour les autres. Cette semaine, c’est une autre belle rencontre qui nous attend, celle du père Riton, du Mont-Saint-Michel. Nous l’avons déjà accueilli à l’aumônerie et beaucoup ont apprécié sa parole libre et percutante. Nous lui avons demandé de réfléchir avec nous sur la rencontre de Dieu aujourd’hui. Peut-être vous arrive-t-il d’être découragé quand vous essayez de transmettre la joie de la rencontre de Dieu, de croire en Lui. Et pourtant, Dieu parle au cœur des hommes. Et pourtant, certains de nos contemporains le rencontrent et décident de le suivre. Mais comment le rencontrer ? Mercredi soir, après le dîner, le père Riton nous aidera à en prendre conscience… Oui, il est possible de rencontrer Dieu aujourd’hui, mais il prend parfois des chemins étonnants ! Père Nicolas

◊ 27 février

Mercredi, nous nous retrouvons pour, ensemble, entrer en Carême. Comment, déjà ? Et oui, et pourtant c’est une belle occasion de (re)conversion qui nous est offerte pour grandir en amitié avec le Christ, pour le mettre au coeur de notre vie, au coeur de notre manière d’être, au coeur de notre regard, au coeur de notre manière d’aimer. Pour commencer le carême, après le partage d’un bol de riz, nous aurons la joie d’accueillir Laurent Gay qui viendra nous donner son témoignage d”arraché à l’enfer”. Venez nombreux ! Marie Laetitia
◊ 6 mars

“Viens et suis-moi !” Au début du carême, c’est cette invitation à suivre le Christ au désert qui nous est faite. Concrètement, comment organises-tu ton temps, gères-tu ton argent, pour remettre ta relation au Seigneur au coeur de ta journée, au cœur de ta vie ? L’aumônerie te propose de découvrir mercredi plusieurs initiatives pour entrer dans le concret du carême : ➤ Tout d’abord, le projet de carême impulsé par Monii pour soutenir les actions caritatives de sa paroisse au Mexique ➤ Le week-end prochain, une récollection est proposée à l’abbaye de Mondaye. N’hésite pas à solliciter Paul de L. et Frère Gabriel. ➤ enfin, en perspective de fin de carême, le prochain GRAND rendez-vous de l’aumônerie est bien le pèlerinage au Mont-Saint-Michel, les 8 et 9 avril prochains : nous prendrons le temps de te mettre l’eau à la bouche pour te donner envie d’y participer ! Alors, ne restons pas dans le virtuel, mais bien dans le concret de nos actes pour grandir en amitié avec le Christ.   Saisis-toi des propositions qui te sont faites ! Marie Laetitia

◊ 13 mars

Born to be alive. Il y a deux semaines, souvenez-vous, c’était le Mercredi des Cendres… Pour l’entrée en Carême, nous entendions ces paroles de saint Paul : « nous le demandons au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu ». Depuis ce jour, ai-je vraiment répondu à cette supplication de l’apôtre ? Ai-je permis à Dieu de transfigurer ma vie par le rayonnement de sa Miséricorde ? En fait, la réponse à ces questions n’a pas beaucoup d’importance… Le Carême est un temps de joie, un temps pour retrouver le goût de vivre, un temps pour se souvenir que nous sommes « nés pour être vivants » : Born to be alive, chantait Patrick Hernandez ! Vivre, ce n’est pas s’affliger. Les saints tristes sont de tristes saints, dit d’ailleurs le proverbe. Vivre, c’est le Christ ! C’est pourquoi nous vous invitons, ce mercredi, à une veillée de réconciliation et d’adoration. Ainsi nous nous laisserons réconcilier avec Dieu, nous chasserons toute tristesse, nous jetterons nos pauvretés dans le feu ardent de l’Amour et nous partirons vers Jérusalem pour ressusciter avec le Christ… Bref, on enverra balader tout le côté humain et désespérant de nos âmes en accueillant la joie de Dieu, Vie, source de la vie ! Joie de Dieu = Joie de vivre ! Born to be alive!  Frère Gabriel

◊ 20 mars

Ce mercredi nous nous retrouvons autour du Père Didier Moreau, prêtre coordinateur de l’équipe d’exorcistes du diocèse de Rennes. Il viendra nous parler du « diable dans tous ses états ». Qui aujourd’hui n’a pas regardé un film traitant du sujet de la possession, du diable ou tout ce qui s’y rattache ? Que recherchons-nous dans ces films ? N’est-ce pas malsain, voire même risqué, si l’on est en période de doute ? Si l’on a bien conscience de la réalité de Dieu, on a tendance à oublier que le diable est lui aussi bien réel, et c’est ce qu’il recherche, se faire oublier, agir dans l’ombre. Notre intervenant ne vient donc pas pour satisfaire notre désir de sensationnel mais pour nous montrer comment le diable s’y prend pour nous tromper et nous conduire là où nous ne voulons pas. Quelle chance pour nous d’aborder ce temps en plein cœur du Carême. Ce temps nous invite à nous rapprocher de Dieu et pour cela à nous éloigner du diable. N’hésitez pas à inviter ceux de votre entourage qui se sont éloignés de la foi, c’est l’occasion ou jamais de réveiller la flamme de leur foi ! Paul de Laage

◊ 27 mars

« Patron et chrétien… » Être chrétien, c’est être fidèle au Christ dans la vie quotidienne… C’est vivre en accord avec sa Parole. Or, dans votre vie professionnelle, et peut-être même dès vos études, vous pourrez être confrontés à des situations, à des choix où il vous sera difficile de tenir votre fidélité au Christ, où il vous sera difficile de faire le bon choix… Comme chrétien, qu’est-ce que je dois faire ?Mercredi nous accueillerons Karine Delaune, de la paroisse Sainte-Trinité de Caen, qui a exercé des responsabilités régionales au sein de la Poste en Normandie. Elle témoignera comment elle exerce ses responsabilités professionnelles, sa vie familiale, en cohérence avec sa foi. Comment le Christ l’aide-t-elle à vivre sa responsabilité… Est-ce que sa foi intervient dans son travail ? Son témoignage nous aidera, chacun, à nous poser la question de la cohérence de notre foi, de nos études, de notre vie quotidienne. À mercredi. Père Nicolas

◊ 3 avril

Let’go ! À la fin de la semaine commencera enfin notre pèlerinage au Mont Saint-Michel, nous sommes plus de 60 inscrits depuis Caen pour ce rendez-vous qui rassemblera plus de 700 étudiants. Avec quoi en commun sinon cette foi et cet amour de Dieu ? Le soleil est annoncé, nos coeurs se chargent d’intentions à confier au Seigneur, nos pieds se préparent… Tournons nos coeurs et nos efforts vers le Seigneur, vers le Haut… Verso l’alto ! Marie-Laetitia
◊ 11 avril

Entrons dans la Semaine Sainte: Dimanche, nous étions nombreux de l’aumônerie de Caen à participer avec les quelques 800 étudiants du Grand-Ouest au pèlerinage du Mont-Saint-Michel, clôturé par la messe des Rameaux. Ce fut une très belle expérience qui nous a donné beaucoup de joie, un temps de ressourcement, de rencontre du Seigneur et de son Église. Je voudrais remercier Pauline et Paul et tous ceux qui se sont investis pour que les différents services soient assurés et que notre pélé se déroule bien. À la fin de la messe, Mgr Lebrun nous a envoyés en mission. Il nous a d’abord envoyés pour vivre la Semaine Sainte, en suivant les pas de Jésus. Nous le ferons mercredi en vivant une soirée spéciale, au Musée de Caen, de contemplation de la Parole de Dieu mise en couleur par des artistes. Nous aurons aussi vendredi le Chemin de Croix animé par les étudiants. Nous pourrons aussi vivre les offices dans nos paroisses pour arriver à cette belle et sainte nuit de Pâques où l’Alléluia retentira à nouveau. Mais Mgr Lebrun nous a aussi rappelé que ce mystère était trop beau, trop grand pour être gardé pour nous. Il nous faut en témoigner, en vivre pour en rayonner par notre quotidien. Que cette dernière semaine de Carême nous aide alors à nous centrer sur Jésus, à vivre en sa présence pour être remplis de sa force. Bonne Semaine Sainte à tous ! P. Nicolas

◊ 24 avril

Vous avez dit laïcité ? Nous sommes dans une période électorale pendant laquelle il est bon de prendre un peu de hauteur pour réfléchir avec sérénité… Comme chrétiens nous ne pouvons pas déserter l’espace public. Nous ne pouvons que prendre part au débat, lui apporter notre parole particulière. L’un des thèmes importants des débats actuels est la laïcité. Mais au fait, qu’est-ce que la laïcité ? Est-ce, comme certains semblent le dire, le renvoi de toute référence religieuse au domaine de la vie privée ? Quelle est la place du spirituel, des religions dans le débat d’idées nécessaire à toute démocratie ? Pouvons-nous prendre la parole au nom de notre foi ? Pour y réfléchir, nous vous proposons deux rencontres : mercredi prochain, nous accueillerons Mgr Hippolyte Simon, archevêque émérite de Clermont. Il nous parlera de la laïcité, de son histoire en France, de la place et de l’attitude que les chrétiens peuvent adopter au sein d’un pays laïc. Ce regard sera complété 15 jours après par Camille Tarot, professeur émérite de sociologie à la fac de Caen, qui nous aidera à faire le bilan de la présence du christianisme en France et de la pertinence d’un discours chrétien aujourd’hui. Rendez-vous mercredi ! Et bon courage pour les révisions et les examens… Père Nicolas

◊ 2 mai

La place de la femme dans l’Église ? Dans le fond, quand on pose cette question, c’est que souvent, on nous renvoie la “misogynie” de l’Église ! Quelle place pour nous, femmes ? Et pour vous, jeunes hommes, pour vos mères, sœurs, amies aimées ? Quelle place ? Quelle équité ? C’est à cette question de fond que Madame Virginie Toulouse va tenter de nous répondre.   Rappelons-nous que le Christ est apparu à Marie-Madeleine en premier, faisant de la femme la première témoin de sa Résurrection. En attendant demain soir, je vous invite à lire cette lettre que Saint Jean-Paul II a adressée aux femmes en 1995, (Lettre du pape Jean-Paul II aux femmes – 29 juin 1995) mais qui reste brûlante d’actualité car correspondant réellement à notre réalité sociale.”À vous toutes, femmes du monde entier, mon salut le plus cordial ! C’est à chacune d’entre vous que j’adresse cette lettre, en signe de partage et de gratitude”.  C’est avec beaucoup de chaleur que Jean-Paul II s’adresse ainsi à chaque femme, chrétienne ou non, non pas comme un père, mais comme un frère plein de respect enthousiaste et d’affection pour ses “chères sœurs”. Un mot pourrait résumer le ton de cette lettre : RECONNAISSANCE. Reconnaissance aux deux sens du terme :  Reconnaissance qui est gratitude, admiration, estime pour la femme, sa dignité, sa vocation et sa mission.  Reconnaissance qui est découverte et mise en valeur d’une réalité encore si souvent méconnue, mal comprise ou volontairement ignorée et bafouée.
Gratitude, merci, admiration, estime : des mots qui reviennent souvent dans un texte pourtant assez bref :”Merci à la Très Sainte Trinité pour le mystère de la femme – Merci à toi, femme-mère – Merci à toi, femme-épouse – Merci à toi, femme-fille et femme-sœur – Merci à toi, femme au travail Merci à toi, femme consacrée
Merci à toi, femme, pour le seul fait d’être femme”. Cet élan de gratitude procède de la découverte, de l’approfondissement et de la mise en valeur du mystère de la femme : ce que Jean-Paul II appelle par six fois : “Le génie de la femme”.  Contemplation du dessein d’amour de Dieu : lorsqu’il crée l’homme, “homme et femme il les créa. “Reconnaissance de l’égalité de l’homme et de la femme dans la différence et la complémentarité. Contemplation du mystère de Marie, “la plus haute expression du génie féminin”. Reconnaissance de la vision évangélique de la femme mise en lumière dans l’attitude du Christ à l’égard des femmes.  Reconnaissance de la dignité de la femme et de son droit au respect.  Reconnaissance du génie féminin et du rôle spécifique de la femme dans la société et dans l’Église Comme dans beaucoup de ses écrits, Jean-Paul II fait un bilan de la situation, regrettant les erreurs passées, dénonçant les abus présents, rendant hommage à ceux et celles qui, d’une manière ou d’une autre, travaillent à “la défense de la dignité de la condition féminine” (n° 6). Mais surtout et c’est là une constante dans son enseignement- le “Non” de Jean-Paul II aux discriminations et aux injustices qui touchent les femmes dans le monde entier se veut d’abord et surtout un “Oui” à la promotion de la femme. “Je suis convaincu que le secret pour parcourir rapidement le chemin du plein respect de l’identité féminine ne passe pas seulement par la dénonciation, pour nécessaire qu’elle soit, des discriminations et des injustices, mais encore et surtout par un projet de promotion aussi efficace qu’éclairé, qui concerne tous les domaines de la vie féminine, en partant d’une prise de conscience renouvelée et universelle de la dignité de la femme” (n° 6). Et je conclurais par : Merci, Seigneur, pour ce grand et riche mystère de la complémentarité des sexes ! À demain ! Marie-Laetitia

◊ 10 mai

Quelle est aujourd’hui la place de l’Église dans la société ? Monsieur Camille Tarot, sociologue émérite tout à fait reconnu et spécialisé en sociologie des religions, viendra témoigner à l’aumônerie et répondre aux questions que certains ont pu nous communiquer :
– Que dois-je à une tradition chrétienne vieille de 2000 ans ?
– Comment le rapport entre l’Église et la société est-il envisagé par la sociologie ? Qu’en est-il de la laïcité ?
– Comment la sociologie considère-t-elle une religion ? Quelle est la différence avec une secte ?
– Comment la sociologie permet de prouver que la religion catholique est la juste révélation de Dieu ?
– L’opposition entre traditionnelle et progressiste est-elle (encore) juste ?
Voir l’Église au travers des yeux de celui qui étudie la société, ajustée à la vision théologique dont nous avons l’habitude, voici ce à quoi nous vous invitons ce mercredi soir 10 mai. 
Benjamin Poret et Paul Rodriguez

◊ 13 mai

♫ De la joie d’être résident à l’aumônerie ♫ ☺ Il est difficile d’imaginer toutes les joies que l’on peut vivre en vivant un an à l’aumônerie ! On débute l’année en découvrant chacun de ses membres, en découvrant que l’on peut y combler un désir d’échanger, d’y agir et de s’y investir. De s’y engager, mais avec des frères et sœurs de communauté, avec qui on peut discuter, débattre, rire autant que prier et étudier. Des frères et sœurs de communauté sur qui chacun peut compter pour vivre et grandir dans sa foi et dans sa personne. Qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble ! Cette douceur vient de la joie de se mettre sous le regard du Seigneur, et de se porter mutuellement dans les actes et la prière pour accomplir des choses que l’on n’arriverait pas à faire seul, pour découvrir la grandeur de chaque personne et la puissance du pardon capable d’effacer tous les différends. La joie d’être résident, c’est aussi de pouvoir se pencher sur des questions de foi et en discuter, de pouvoir apprendre, comprendre, se questionner avec vous, de vous voir donner de votre temps et de votre amour pour que tout cela soit possible, pour construire une Église du Christ qui espère et rayonne de Sa charité. Merci aux résidents pour leur aide ! Pierra, résidente depuis septembre 2016.

◊ 22 mai

Les vocations sont diverses, mais c’est le même Esprit qui appelle ! La semaine dernière, nous avons été exhortés par Émeline, William et Tony à vivre de l’Esprit Saint qui fait en nous l’œuvre de Dieu. L’Esprit dépose en nous des dons que nous mettons au service de la communauté et de l’humanité. Chacun a une mission particulière, mais c’est le même Esprit qui nous unit au service du bien de tous : « Il y a diversité de dons, mais c’est le même Esprit ; diversité de ministères, mais c’est le même Seigneur ; divers modes d’actions, mais c’est le même Dieu qui produit tout en tous. ” (1 Co 12,4-6)

Nous découvrirons cette unité dans la diversité mercredi prochain, lors de notre soirée : nous accueillerons quatre témoins : Marie et Olivier, mariés depuis (presque) un an, frère Gabriel, religieux à Mondaye, et le père Louis, ordonné prêtre ce mois-ci. Ils témoigneront de leur cheminement et des joies qu’ils vivent aujourd’hui.Prêtres, laïcs, consacrés, nous avons à travailler ensemble, chacun selon son charisme pour que grandisse aujourd’hui le règne de Dieu. Et toi, quelle sera ta place, ta mission ? À mercredi ! P. Nicolas

◊ 30 mai

Rendre grâce… Cette semaine, nous avons plusieurs raisons de rendre grâce au Seigneur… Rendre grâce pour l’année qui s’achève. Depuis septembre dernier, semaine après semaine, nous nous sommes mis à l’école du Christ, notre Bon Pasteur pour progresser dans notre vie chrétienne. Aujourd’hui, nous ne pouvons que constater que la fraternité a grandi… que notre foi s’est affermie. Tant d’images habitent notre cœur : des topos, le pélé au Mont-Saint-Michel, le WE d’intégration, le forum Wahou, les joies, les rencontres, les découvertes … Demain, avec Mgr le Boulc’h, nous pourrons remercier ensemble Dieu pour cette belle année et nous confier à son Amour. Rendre grâce pour la confirmation qui sera célébrée samedi pour Marie, Perrine, Hoel, Geoffroy, Perrine et Sara. Certains d’entre eux feront également leur première communion. Demain, ils recevront l’écharpe blanche du baptême lors de la messe et nous prierons pour eux. Rendre grâce pour l’effusion de l’Esprit Saint que le Père nous accordera en la fête de la Pentecôte à la prière de Jésus. Préparons-nous à accueillir ce don, pour être renouvelés dans notre dynamisme spirituel. Oui, béni sois-tu, Seigneur, pour cette année de grâce ! P. Nicolas

◊ 6 juin

Chers amis, Une page se tourne, une autre s’ouvre. Alors que cette année scolaire s’achève, je rends grâce pour ces 4 années de mission qui m’ont été données de vivre avec et pour vous. Se mettre au service de l’Église, c’est la connaître davantage, c’est l’aimer de plus en plus et c’est surtout animé d’une volonté d’évangélisation profonde qu’on peut le faire. Être au service de l’aumônerie c’est chercher à faire connaître le Christ aux étudiants, c’est également se laisser évangéliser soi-même et ressortir grandie, changée : convertie. Merci ! Je prie pour chacun de vous, pour que vos choix de vie (d’études, d’engagement, vocationnels) soient épanouissants pour vous, toujours dans cette perspective d’amitié avec Dieu. Demain, mercredi 7 juin,  nous nous retrouvons pour aller à la messe ensemble avec Mgr Boulanger à Bayeux. Puis nous dînerons avec lui et ferons une visite nocturne de la cathédrale.NB : départ à 18h ! Ceux qui ont une voiture, qu’ils se manifestent !À la grâce de Dieu, Marie-Laetitia

◊ 13 juin

Temps des bilans et des perspectives… En ce mois de juin, il est coutume de faire un bilan de l’année écoulée. C’est ce que nous avons fait à l’aumônerie grâce au questionnaire que nous vous avons remis le 31 mai dernier. Il permet de mettre en valeur les points forts de l’année, dont l’accueil et la fraternité, et aussi de mettre en perspective des points d’attention pour la rentrée prochaine, comme la présence sur les campus. Merci à tous ceux qui ont rempli ce document, important pour que la proposition de l’aumônerie réponde au mieux à vos attentes. Vous certainement vu aussi le bilan en image qui permet de rendre grâce pour l’année ! Vous pouvez encore répondre au questionnaire si vous ne l’avez pas fait. Il est en ligne sur FB. Vous pouvez aussi voter pour les thèmes des topos et témoignages de l’année prochaine. Une belle année s’achève… Une nouvelle s’annonce. Que l’Esprit nous aide tous à œuvrer pour que l’Évangile soit vécu et annoncé sur les campus de Caen, pour qu’il touche le cœur d’un plus grand nombre. P. Nicolas

◊ 19 juin

Chanter et témoigner… Mercredi, ce sera la fête de la musique. Les rues seront remplies de gens venus écouter de la musique, se lancer surprendre par la nouveauté attrapée au coin d’une rue. C’est une bonne occasion pour nous de faire entendre une musique différente, celle de nos chants… La beauté peut toucher l’âme et éveiller une interrogation chez ceux qui n’ont plus l’occasion de se poser la question de la spiritualité. C’est pourquoi nous proposons un concert public de chants religieux à l’Abbaye aux Dames à partir de 21h. Après la messe de 19h et un barbecue à l’aumônerie, ce sera l’occasion de témoigner de ce qui nous fait vivre et de partager la beauté des chants de nos célébrations. Nous vous attendons pour un temps de convivialité puis pour accueillir les passants à l’Abbaye aux Dames, pour soutenir le groupe de chant de l’aumônerie. À mercredi Père Nicolas+

◊ 20 juillet

Bel été à tous ! Voilà maintenant plus de deux semaines que l’aumônerie a pris ses quartiers d’été… Le seul rendez-vous pendant l’été est la messe paroissiale le mercredi à 18h30, église Saint-Jean, qui permet à ceux qui restent à Caen de se retrouver ensuite pour une soirée improvisée. Durant cet été, vous êtes nombreux à participer aux activités des pasto jeunes de vos diocèses, à des camps scouts ou des pèlerinages. Profitez-en bien pour faire le plein de grand air… du Souffle de l’Esprit. Les congés sont l’occasion de faire une pause spirituelle avant de reprendre le rythme de l’année. Pour l’année prochaine, j’ai une bonne nouvelle à vous annoncer. L’équipe des aumôniers est nommée pour la rentrée ! Nous accueillerons sœur Colette-Marie, religieuse ursuline qui arrive à Caen et Marie Cortier que vous connaissez déjà bien. Je leur souhaite la bienvenue dans cette mission au service de l’aumônerie des étudiants. Tous les trois, nous serons heureux de vous retrouver en septembre pour démarrer la nouvelle année. D’ici là, je souhaite à chacun un bel été. Que Dieu vous bénisse et vous protège pour ce temps de vacances, de travail d’été ou d’activités pastorales. À très bientôt, pour une nouvelle année de fraternité sous le regard du Seigneur. Père Nicolas

◊ 5 septembre

Une nouvelle année commence… Depuis la semaine dernière, Caen retrouve son aspect habituel : les étudiants sont de retour ! Ils sont également revenus à l’aumônerie. Ce WE, nous étions à l’abbaye de la Lucerne avec les 10 résidents qui participent à l’animation de la vie de l’aumônerie. Avec les nouveaux aumôniers, nous avons commencé à parler des projets d’année. Et ils ne manquent pas ! WE à Mondaye, rassemblement Ecclesia Campus à Lille, pélé normand à Honfleur, sans parler des ateliers, des topos et témoignages du mercredi… Vous l’avez compris : nous vous attendons pour vivre ensemble une belle année. Ce mercredi, après la messe de 19h à l’abbaye aux Dames, nous prendrons le temps de nous accueillir, de faire connaissance. Le repas sera préparé par l’aumônerie. N’hésitez pas à venir ! En ce temps de rentrée, nous comptons aussi sur vous pour faire connaître l’aumônerie autour de vous, pour inviter, diffuser le tract. N’hésitez pas à vous rendre disponibles pour tracter… À très bientôt, Père Nicolas

◊ 12 septembre

Fraternité ! Tel est le mot qui nous guide à l’aumônerie en ce début d’année. Le défi du début de l’année universitaire est bien de construire une communauté nouvelle, rassemblant les anciens et les nouveaux. Il nous faut devenir en vérité des frères et sœurs réunis autour du Christ. Pour cela, il est essentiel de nous accueillir, de faire connaissance… Il nous faut construire la fraternité avec ceux qui viennent le mercredi, tout en restant disponibles pour ceux qui sont de passage. Ce défi est la responsabilité de tous : elle est celle des anciens, qui ont à être attentifs aux nouveaux, mais elle est aussi celles des nouveaux, qui ont à aller vers les anciens. C’est pourquoi, cette semaine, nous prendrons le temps, comme mercredi dernier, de faire connaissance au cours d’une soirée conviviale. Nous commencerons aussi à préparer la messe de rentrée. Toutes les bonnes volontés seront les bienvenues… pour faire la cuisine, installer les lieux, coller des affiches, faire les courses… Au fait, as-tu pensé à inviter largement autour de toi pour la messe de rentrée ? Père Nicolas

◊ 18 septembre

S’ACCUEILLIR : À la fac, dans vos écoles, à l’aumônerie ou ailleurs, ces dernières semaines ont été marquées par l’accueil. Accueillir, pas si simple quand on y pense ! Accueillir vraiment, gratuitement pour que l’autre aie toute sa place, pas si évident. Cela demande d’y laisser un peu de soi-même, un peu de son temps, un peu de ses habitudes. Cela demande de reconnaître parfois nos peurs d’aller à la rencontre de l’autre que je ne connais pas ; de déranger, du « que va-t-il (elle) penser » et tant d’autres peurs encore. Accueillir, peut-être bien que c’est d’abord s’accueillir avec nos limites sans nous laisser enfermer par elles ! Peut-être bien que c’est une décision, un choix, un “oui”. C’est être tout simplement, humblement. Sûrs que le Seigneur est avec nous. Et si parfois, nos rencontres ont été blessures, Il est Celui qui donnera la force d’aller au-delà, pour ré-accueillir encore. Et si cette semaine, nous choisissions d’accueillir vraiment, pleinement ? Nul doute que le Seigneur nous fera de belles surprises. Soeur Colette-Marie

◊ 25 septembre

Tous sur le terrain ! Mercredi dernier, dans l’homélie de la messe de rentrée, Mgr Boulanger rappelait les mots du pape François à Cracovie : “dans l’Église, il n’y a pas de remplaçants, il n’y a que des titulaires !” Oui, pour vivre du Christ, pour témoigner de sa charité, il n’y a pas de remplaçants. Nous sommes tous concernés. Mercredi nous accueillerons deux témoins qui nous diront comment ils ont essayé de mettre en œuvre cette vocation commune. Marie-Astrid est partie un an à Madagascar et Jean-Baptiste s’est engagé dans l’éducation des jeunes en difficulté dans la banlieue parisienne. Leur témoignage nous aidera à réfléchir sur ce que nous pouvons faire… Je pense aussi à Paul, parti deux ans en Corée ou à Kilian qui va rejoindre les chrétiens de Syrie. Tous, à notre niveau, nous pouvons donner l’exemple d’une vie animée par la charité au nom du Christ. À mercredi soir ! En attendant notre WE d’intégration. N’hésitez pas à venir ! C’est l’occasion de nous connaître davantage et de grandir dans une réelle fraternité. Père Nicolas+

◊ 3 octobre

On va envoyer un mail au Pape ! Le saviez-vous, le Pape invite les jeunes à réfléchir sur leur place dans l’Église et sur l’avenir de celle-ci. À cette occasion, il propose un synode aux jeunes. Un quoi ? Un synode, c’est une occasion pour l’Église de consulter les croyants et même les non-croyants sur un sujet ! Ce mercredi avec la Pastorale Des Jeunes nous allons découvrir ce qu’est un synode, pourquoi le Pape s’adresse à vous, les jeunes, et comment on peut répondre à son appel. Comme le Pape François nous l’a dit durant les JMJ, “ne soyons pas des jeunes-canapé “! Alors homo-catholicus, sors de ton canapé et fais entendre ton cri. Marie C.

◊ 7 octobre

La messe pour les nuls… Qui ne s’est jamais fait la réflexion qu’il ne comprenait pas tout des gestes et des paroles de la messe ? Pourquoi dit-on « et avec ton esprit » ? Pourquoi se frapper la poitrine ? Il y a tant de réflexes que nous avons acquis, que parfois nous agissons machinalement… Au fait, « messe », ça veut dire quoi ? Et bien, pour combattre ces habitudes qui nous empêchent de vivre l’eucharistie dans toute son intensité, nous vous proposons une (re)découverte de la messe, de ses gestes et des paroles, des objets… mercredi soir après le dîner. Nous donnerons du sens à la messe pour mieux la vivre. Venez avec vos questions, nous essaierons d’y répondre ! À mercredi. Père Nicolas

◊ 16 octobre

L’Accueil… jusqu’où ? Accueillir c’est pour une part, accepter de se laisser déranger, bousculer, accepter de bouger. Et cet accueil nous le pratiquons régulièrement sinon quotidiennement, entre résidents, colocs, à la fac, dans les associations, dans une chorale ou dans le sport. Mais quand il s’agit des migrants, il semblerait que la question devienne tout autre. Et comme me disait l’autre jour un étudiant africain : ” Il faut l’avoir expérimenté pour savoir ce que cela veut dire… Il faut avoir reçu des peuples en guerre… Ces gens n’ayant plus rien rentraient dans notre pays et on se sentait parfois envahis. On ne les considérait même, presque plus, comme des humains. Ils n’avaient rien, ils allaient prendre notre travail, nos ressources.…  Mais, quand notre pays a dû fuir la guerre… c’est là qu’on a compris ce qu’ils avaient vécu. C’est là qu’on a compris ! ” M.Marc FROMAGER, directeur de l’AED ( Aide à l’Église en Détresse) viendra nous ouvrir à la complexité de cette question ” L’accueil des migrants, … jusqu’où ? ” Quelles sont les causes de ces flux migratoires ? Ces migrations sont elle légitimes ? Qu’est ce qui fait qu’un migrant veuille se rendre en Europe ? ” En tant que chrétien, comment peut-on se situer ? À mercredi.

◊ 23 octobre

Ça n’a toujours pas répondu au questionnaire de François… Et ça se dit catho ! Peut-être as-tu vu passer ce post sur FB ? Il fait allusion au questionnaire sur les jeunes, la foi et le discernement vocationnel que tous les jeunes, entre 16 et 29 ans, sont invités à remplir et à envoyer au pape François en vue du Synode sur les jeunes, le monde et l’ÉglisePourquoi remplir ce questionnaire ? Parce que le pape veut t’écouter, connaître tes préoccupations, tes questions… Parce que tu as l’opportunité de faire entendre ta voix, de t’exprimer, de raconter qui tu es, quelles sont tes attentes. Tout ceci permettra aux évêques qui se réuniront en 2018 d’écouter les jeunes, de répondre à leurs aspirations pour qu’ils fassent partie du présent de l’Église. « Les évêques doivent trouver et prendre le temps de construire une Église plus jeune, ouverte à la rencontre et à la confrontation », disait un jeune présent à Rome en septembre pour une réunion préparatoire du synode. N’attends pas trop pour répondre à la demande du pape François… Tu as jusqu’au 30 novembre 2017. Pour cela, ouvre le lien suivant. Marie C.

◊ 6 novembre

Théories du Genre ?  Essai de recherche dans le dialogue. Homme, Femme quelle différence ? La masculinité, la féminité sont-ils de l’ordre de la nature ? De la construction sociale que nous recevons de par notre éducation, notre environnement ?  La théorie du Gender, ou peut-être plus justement les théories du genre, nous convoquent dans leur complexité à réfléchir en s’informant, en cherchant, en dialoguant. Qu’est-ce que le Gender ? Qu’est-ce qui fait polémique ? En quoi le concept de Gender interroge-t-il la pensée chrétienne ? L’enjeu n’est-il pas finalement de former sa conscience, et ceci en passant par le travail de l’écoute de celui qui pense différemment ? L’enjeu n’est-il pas de prendre le risque de la recherche ? C’est ce que nous essayerons de vivre mercredi dans une intervention à deux voix avec Marie Géhenne et Frère Gabriel. À mercredi , et belle reprise à ceux qui étaient en vacances, Sœur Colette-Marie

◊ 13 novembre

“Au service des plus petits” Qui sont les plus petits autour de nous ? Comment les aider ? Qu’est ce que ça m’apporte ? Ce mercredi nous recevrons 3 témoignages,  3 formes d’aides, 3 publics dit “plus petits”. Le pape nous incite à aller aux périphéries de nos paroisses, de nos aumôneries.  Mais comment faire et pourquoi ? L’atelier “sans-abri” va plusieurs fois par mois à la rencontre des sans-abri dans les rues de Caen, l’atelier “Prison” participe à des messes le dimanche et propose des temps de rencontre avec les détenus. Des bénévoles de la paroisse Ste Trinité de Caen prennent du temps pour les personnes isolées.
Comment voir le Christ dans le visage de l’autre ? Comment lui apporter ce que l’on a et recevoir ce qu’il a ? Viens te poser un moment. Viens écouter là où Dieu à besoin de toi ! Viens discuter avec ceux qui ont déjà entendu cet appel. Marie Cortier

◊ 20 novembre

Université et laïcité… La France entretient un rapport complexe avec les religions. Et la manière dont elle vit la laïcité ne manque pas d’étonner ou de choquer les autres européens… Nombreux sont les antagonismes : entre ceux qui ont la nostalgie d’une nation chrétienne et ceux qui voudraient débarrasser le pays de toute référence religieuse… Entre ceux qui voudraient restreindre l’expression religieuse à la sphère privée et ceux qui aimeraient bien prendre possession de la sphère publique… Il devient bien difficile de se faire un avis juste. Les débats qui agitent la société publique ne sont pas sans répercussions au sein de l’université. Comment définir la laïcité ? Qu’en est-il des rapports entre religion et laïcité à l’université ? Les lois actuelles s’appliquent-elles à l’université? Bien des questions que nous nous posons et auxquelles il nous faut répondre avec suffisamment de recul et de modération sans renier nos valeurs. Pour réfléchir à toutes ces interrogations autour de la laïcité dans l’université, mercredi soir, nous accueillerons Monsieur Pierre Denise, président de l’Université de Caen. N’hésitez pas à inviter vos amis pour réfléchir à cette question essentielle pour bâtir une société commune où tous peuvent vivre ensemble. À mercredi ! P. Nicolas

NB : vous avez dû recevoir un sondage par mail au sujet de la newsletter. Merci de prendre le temps d’y répondre !

◊ 27 novembre

“Ne nous laisse pas entrer en tentation…”  Ne nous soumets pas à la tentation / Ne nous laisse pas entrer en tentation? Dieu nous tente-t-il ? Veut-il pour nous le mal ? A-t-il un rôle dans nos actions qui nous éloignent de lui ? Ce mercredi, le Père Vallançon abordera avec nous la question “Dieu veut-il le mal ?”. Le 3 décembre, premier jour de l’Avent, la nouvelle traduction du Notre Père entrera en vigueur, mais pourquoi une nouvelle traduction ? Cette prière que l’on récite sous cette forme depuis 1966, date du Concile Vatican II a, déjà à l’époque, fait l’objet de grandes discussions pour cette phrase en particulier. La formule “ne nous soumets pas à la tentation” a été choisie pour un compromis œcuménique. Mais 50 ans après, elle ne convient toujours pas. Cette phrase est jugée, par certains, blasphématoire ! Mais la traduction reste difficile à trouver. Ce sont les termes “eisphérô” et “peirasmós”(un peu de grec !!) qui compliquent la lecture avec 2 traductions possibles pour les termes “entrer” ou “soumettre” et “tentation”. La tentation peut être vue comme une épreuve qui s’impose à nous mais aussi comme un essai, une tentative. Dans la lettre aux Éphésiens (5, 22) Saint Paul nous dit : “femmes, soyez soumises à vos maris” (verset qui dérange aussi !) Quel est le sens de cette soumission : pour un amour qui veut du bien ou un pouvoir qui impose ? Dieu ne veut que notre bonheur alors peut-il nous tenter pour faire le mal ? Cette prière que petits et grands récitent ensemble, parfois peut-être machinalement, nous invite à penser les mots que nous prononçons, à les vivre ! Marie C.

◊ 4 décembre

Entrer en Avent… Hier, nous sommes entrés dans le temps de l’Avent. En latin adventus désigne la visite d’un empereur dans une province ou la manifestation éclatante d’une divinité. L’Église a choisi ce terme pour signifier que l’Avent était bien le temps d’une visite. Quelle est cette visite ? Celle de l’humanité par Dieu en Jésus. En Jésus, Dieu vient nous visiter. Et le temps de l’Avent nous invite à faire mémoire d’une triple venue, d’une triple visite : celle de la Nativité dont nous ferons mémoire à Noël, celle de la fin des temps que nous professons dans le Credo. Et il y a la visite quotidienne de Dieu dans l’Eucharistie, dans sa Parole, dans le frère que nous rencontrons. Mais ces visites sont souvent si discrètes qu’il nous est facile de passer à côté. Mercredi soir, nous vivrons une veillée d’adoration et de réconciliation, poursuivie par une nuit d’adoration pour nous rendre plus disponibles à ces visites de Dieu. Sachons nous arrêter, donner du temps à Dieu pour nous préparer à l’accueillir ! P. Nicolas

◊ 11 décembre

VEILLER ! Pendant ce temps de l’Avent, le Seigneur nous demande de veiller. Mais à quoi et sur quoi devons-nous veiller ? Avons-nous contemplé la dernière feuille qui tombe de l’arbre à l’Automne ? Avons-nous rendu grâce à Dieu pour la splendeur du gel qui attache les herbes entre elles comme l’Amour nous attache les uns aux autres ? Contemplons pour veiller. Quel ravin devons-nous combler pour préparer la venue du Sauveur ? Et si ce ravin était celui qui me sépare de l’ouvrier qui fabrique le cadeau de Noël que je vais offrir ? Ce cadeau est-il offert pour le bien de tous ou contribue-t-il à un système dont la préoccupation n’est pas le bien commun, mais le profit ? Recherchons la vérité et la justice pour combler les ravins. Quelle colline devons-nous aplanir pour préparer nos cœurs à la venue du Sauveur ? Et si cette colline à abaisser était celle du “qu’en dira-t-on” ? Du “personne ne fait cela” ! Abaissons notre orgueil pour aplanir les collines. Prenons ce temps de l’Avent pour veiller à nous poser en vérité la question : est-ce que je souhaite vivre dans un monde vigilant à l’autre et à ses conditions de vie ? Est-ce que j’ai les moyens en ce temps de préparation aux fêtes de poser des choix justes pour toute la société ? Soyons prêts à faire de petits pas en avant pour plus de relations aux autres et à l’environnement qui nous est donné pour vivre, parce que Tout est lié. Pierra

◊ 18 décembre

Noël en famille : Dans quelques jours nous fêterons Noël, la naissance du Christ. Le Sauveur qui se fait petit bébé dans les bras de ses parents. La naissance d’un bébé dans une famille, c’est un temps de fête, de joie, nous même le vivrons bientôt. Mais là, ce n’est pas n’importe quel bébé, c’est Jésus Christ venu pour nous aimer et nous donner sa vie. C’est une occasion de tous se retrouver pour louer Dieu de ce cadeau, une belle occasion pour être ensemble, en famille. L’Aumônerie c’est une Famille de Chrétiens, un lieu de vie, d’accueil, un lieu pour être ensemble. Nous vous proposons de fêter ensemble, en famille, cette naissance, un peu avant l’heure. Avec un petit cadeau pour un frère ou une soeur. Se retrouver avec Mgr Le Boulc’h pour un dîner de famille. Qui dit dîner de famille, dit discussion, et il sera là pour discuter avec nous, échanger, répondre à vos questions ! Ce sera aussi le temps pour moi de vous dire “au revoir”. Ce congé de 4 mois est le temps pour nous de préparer l’arrivée de notre enfant, cadeau du Père. Nous ne manquerons pas de vous le présenter lorsqu’il sera là. Nous le confions à votre prière et vous gardons dans les nôtres. Marie PS : pour mercredi soir, chacun apporte un cadeau à environ 2 euros en privilégiant le cadeau fait maison, le cadeau solidaire… et avec un emballage écolo !

◊ 3 janvier 2016

Des vœux de paix… Il est de tradition en ce mois de janvier d’offrir ses vœux pour la nouvelle année. Pour nous, disciples du Christ, Jésus est Dieu fait homme, venu partager notre vie pour nous apporter le salut. Quel vœu le plus cher pourrions-nous faire, si ce n’est d’accueillir davantage ce salut qui nous est offert ? D’ouvrir son cœur à l’amour de Dieu ?
C’est ce que je vous souhaite aujourd’hui. Nous fêtons l’Épiphanie qui nous rappelle que l’Enfant  Dieu a été reconnu et vénéré par les nations païennes. Nous sommes les lointains héritiers de ces païens venus vers l’Enfant de la crèche. Puissions-nous reconnaître nous aussi en Jésus Celui qui nous apporte le Salut, la Miséricorde du Père. L’Amour de Dieu nous est donné sans condition… Ouvrons notre cœur. Je vous souhaite également de progresser dans votre humanité.  Accueillir Dieu, c’est devenir davantage homme et femme car c’est en Jésus que notre humanité s’accomplit. Puissions-nous devenir davantage des hommes et des femmes à l’humanité achevée, épanouie… Que vos études vous aident ainsi à réussir votre vie, à vous accomplir en Dieu ! L’un des lieux de cet épanouissement, c’est la messe, l’eucharistie. Sacrement central de notre vie, il est souvent mal connu, mal compris. C’est pourquoi nous prendrons le temps de le mieux découvrir mercredi prochain. La messe au-delà des rites nous aidera à mieux comprendre les gestes de la messe pour mieux les vivre. À mercredi ! Père Nicolas+

◊ 12 janvier

Baptisés pour faire la joie de Dieu ! Ce dimanche, nous fêtions le baptême du Christ dans les eaux du Jourdain… Cette solennité clôt le temps de Noël et ouvre le temps ordinaire. Après les fêtes de la Nativité qui nous ont permis de nous réjouir de l’Incarnation, il est temps de revenir vers le quotidien. Ce quotidien, ce temps ordinaire n’est pas synonyme d’ennui. C’est le temps, au contraire, de vivre ce que nous avons reçu de Dieu, de bénéficier des fruits de l’Incarnation. Un évêque de Rome du 5ème siècle, Léon le Grand, disait : « Réveille-toi, ô homme, et reconnais la dignité de ta nature ! Rappelle-toi que tu as été créé à l’image de Dieu. Si, en Adam, elle a été dégradée, dans le Christ elle a été restaurée. ». Oui, le temps est venu de reconnaître et de vivre cette dignité qui nous a été donnée en Jésus : nous pouvons vivre comme Lui, libres devant le péché, responsable de notre vie. Nous sommes capables de collaborer à l’œuvre de Dieu et de participer à la création d’un monde nouveau. Je souhaite que les activités de l’aumônerie vous aident à reconnaître cette dignité, à vivre votre vocation baptismale, à progresser dans la compréhension de votre foi. Que Dieu puisse dire de nous : « Toi, tu es mon enfant bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie. ». Père Nicolas+

◊ 18 janvier

Aimer pour la vie, mission impossible ? « La mesure de l’Amour, c’est d’aimer sans mesure » disait Saint-Augustin. Et Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus : « Aimer, c’est tout donner et se donner soi-même ». Lorsque deux personnes se disent « oui », lorsqu’elles décident de franchir ce pas de l’engagement, simplement en posant des gestes, un regard, une parole pour combien de temps s’engagent-elles ? Pour combien de temps m’aimes-tu ? 3 mois ? 6 mois ? 4 ans ? Pour la vie ? Quelle est la place de l’engagement dans nos vies aujourd’hui ? Comment actuellement dans notre société de consommation, où l’expérience prime, est-il possible d’aimer en vérité, durablement, pour la vie ? Quand vous postulez lors d’un entretien d’embauche on vous demande un maximum d’expérience, du vécu. On transpose la société de consommation à l’Amour. De nos jours, il faut avoir tout vu, tout vécu, enchaîné les expériences. Mais quel est notre plus grand désir au fond de nous-même ?! Je suis sûre que si nous puisons à la source des cœurs de chacun de nous, notre volonté suprême serait d’aimer de tout notre cœur et de nous sentir aimé de tout notre être. Même si selon la « mode » il faut « avoir le plus d’expériences possibles », notre volonté première est l’Amour de notre vie. Mercredi prochain nous écouterons un enseignement de M. Marc d’Anselme afin de savoir comment aimer pour la vie. Comment aimer de tout notre possible en vérité et durablement. De plus, n’oublions pas que chacun de nous, est appelé à la sainteté. Et pour devenir saint, vous n’êtes pas obligés de devenir moine, religieux ou martyr. Prenez l’exemple des saints Louis et Zélie Martin ; il s’agit de l’exemple même de la sainteté dans le couple, dans la famille. Les parents de Sainte Thérèse de Lisieux (ou Alençon) sont en effet le premier couple canonisé ensemble. Quelle beauté de vivre la sainteté en couple !!! De vivre son amour conjugal à travers le Christ. De s’unir devant, grâce et par le Seigneur. Quelle merveille de pouvoir s’appuyer sur Dieu pour fonder sa relation d’Amour avec son mari ou son épouse ! Je vous invite également à titre indicatif à aller écouter la conférence de l’abbé Grosjean « aimer en vérité » que vous trouverez sur le lien (1 h 40 environ) et à lire son livre du même titre. Il est important de savoir ce qu’est l’Amour véritable et de le mettre en place progressivement. 3 mots d’ordre sont à retenir : « pas trop vite, pas trop tôt, pas trop prêt ». http://www.padreblog.fr/15-25-ans-aimer-en-verite-mission-impossible Nous vous attendons nombreux mercredi soir pour en savoir plus sur cet Amour durable et savoir comment le vivre dès aujourd’hui. Ophélie Lerouxel

◊ 25 janvier

Sommes-nous fraternels ? Cette semaine, les Églises chrétiennes sont invitées à se rassembler pour prier afin que tous les disciples du Christ aient le désir d’accueillir la paix et l’unité que Dieu veut donner à son Église, au Corps unique du Christ. Comment pouvons-nous prétendre apporter la Bonne Nouvelle du Christ, alors que nous sommes divisés, dispersés ? La division des Églises aujourd’hui est un contre témoignage qui risque d’annuler les efforts d’évangélisation. C’est à l’amour, à la charité que les auront entre eux que le monde pourra les reconnaître comme disciples du Christ et s’ouvrir à sa Parole. Cette exigence d’unité est aussi une exigence que l’aumônerie des étudiants doit accueillir comme un appel du Christ. Certes, nous ne sommes pas divisés comme le sont les Églises chrétiennes. Mais vivons-nous la fraternité à la mesure de ce que Dieu attend de nous ? C’est à l’amour que nous aurons les uns pour les autres qu’on nous reconnaîtra pour les disciples du Christ. Être frères, être fraternels, c’est prendre le temps de s’accueillir, connaître ceux qui ouvrent la porte de l’aumônerie pour la première fois… c’est être attentifs les uns aux autres, s’écouter, s’impliquer dans la vie concrète de l’aumônerie… Nous prierons mercredi soir ensemble pour que grandissent la fraternité et l’unité entre nous. P. Nicolas

◊ 30 janvier

Paix et Joie.  Je pourrais commencer par vous les souhaiter personnellement car je n’ai pas encore eu la chance de vous souhaiter une belle année. Paix et Joie. N’est-ce pas ce que nous souhaitons tous pour notre vie ? Une joie profonde, durable, et une paix qui fait grandir ? Cette semaine nous avons la joie d’accueillir le Père Benoît Sévenier qui va nous parler de « Comment faire des choix moraux » ? Et je pense que, parce que la paix et la joie sont des fruits de l’Esprit Saint, elles peuvent être des critères pour être sûr de soi. Alors, je vous souhaite paix et joie… ou tout simplement d’être guidés par l’Esprit ! Marie-Laetitia

◊ 7 février

« Rends-nous la joie d’être sauvé ! » Cette parole est extraite du psaume 50 que nous prierons pendant la messe du mercredi des Cendres. Elle met l’accent sur un élément du Carême que nous oublions : la joie ! Trop souvent, le Carême est accueilli avec ennui parce que nous ne considérons que l’aspect certes important mais pas essentiel : les efforts ! Il faudra faire effort pour ne pas manger de chocolat, pour jeûner de nourriture ou de paroles mauvaises, pour prier ou pour aller vers les autres… Que d’efforts ! Pourtant ce ne sont là que des moyens qui conduisent vers un seul but : la rencontre de Dieu et de nos frères. La conversion ! L’objectif essentiel du Carême est d’abord de favoriser l’intimité aimante avec le Seigneur. De retrouver la joie d’expérimenter son Amour. De le laisser transformer notre cœur. Quelle joie alors que de progresser dans la vie avec Dieu ! Par la prière, le jeûne et le partage, profitons de ce Carême pour être libre devant Dieu, pour aimer en actes et en vérité. Faisons de ce temps un temps de joie parce que nous serons davantage avec Dieu ! L’axe que nous voudrions favoriser à l’aumônerie pendant ce Carême, c’est la fraternité. Œuvrons tous ensemble pour que l’amour fraternel grandisse entre nous, que nous soyons attentifs les uns aux autres, capables de nous accueillir, de faire de la place aux nouveaux. Nous grandirons alors dans la vraie joie fraternelle qui nous sera redonnée dans la nuit de Pâques. Père Nicolas+

 ◊ 15 février

Cette semaine, notre aumônerie est fermée pour un temps de pause et de repos… Cela nous rappelle combien il est important de se poser, de prendre un temps de respiration afin de mieux continuer son chemin. C’est bien à cela que sert le Carême. Il est, sur le chemin de nos vies souvent bien occupées, une pause qui nous permet de nous recentrer sur l’essentiel : la sainteté. Être saint, ce n’est pas être parfait, mais c’est se laisser remplir de la présence de Dieu qui nous partage sa sainteté. Et c’est cette présence qui vient peu à peu corriger ce qui n’est pas ajusté dans nos vies. Les “efforts” du Carême permettent alors, comme un débordement de la sainteté de Dieu, de laisser cette sainteté transparaître à travers nos actes quotidiens… Engageons-nous fermement sur ce chemin d’abandon actif à la présence de Dieu ! D’une manière plus prosaïque, le repos sera aussi l’absence d’activité à l’aumônerie pendant la semaine. C’est le moment de se poser, pour tous ceux qui sont engagés activement pour que l’aumônerie vive. Que tous soient remerciés de leur dévouement ! Nous nous retrouvons dans une semaine, pour la messe au cours de laquelle les catéchumènes feront une étape vers le baptême, et pour une soirée de réflexion sur le Suaire de Turin : est-il une relique ou un mythe? Bonne semaine et bon repos à ceux qui peuvent en prendre. Père Nicolas

◊ 21 février

Bonjour à tous(tes) ! Cette semaine l’aumônerie vous propose un topo sur le Saint Suaire de Turin. Nombre de légendes entourent le linceul du Christ : suppositions, vérifications, datation…  Nous découvrirons tout ! Mais au-delà des questions réelles qui se posent, il y a aussi le sens profond qui nous est révélé grâce à lui : un homme qui a souffert, a été martyrisé, dont le sang a imprégné le tissu, pour quoi ? Nos péchés ? C’est peut-être également ce sens profond que nous avons à redécouvrir dans ce carême de l’année de la Miséricorde : à quel point la Miséricorde de Dieu s’est manifestée dans la chair de son Fils. À mercredi donc ! Marie-Laetitia

✚ Pour vivre pleinement le temps du carême, l’aumônerie s’est fixé un objectif : récolter 1000 euros en 40 jours pour l’association Fraternité en Irak. L’argent récolté viendra des bols de riz de l’aumônerie ainsi que le jeûne du vendredi, des différentes actions qui seront mises en place : Action n°1 : Vente de crêpes sur les campus (jeudi 3 mars sous la galerie vitrée du campus 1). Action n°2 : La course parrainée (lundi 21 mars à la prairie à partir de 18h). Action n°3 : Spectacle et éventuellement d’un don personnel correspondant à ce que nos efforts de carême nous auront permis d’économiser. Il est important que chacun s’investisse à sa mesure, il n’est pas demandé d’y consacrer tout son temps, mais rien que donner une soirée, un coup de main ponctuel permettrait à l’aumônerie en général d’atteindre son objectif. Vous êtes doués, alors mettez vos talents au service d’une belle cause, on vous attend !

◊ 29 février

Le mal, l’injustice, la souffrance semés partout à travers le monde étonne toujours. Comment l’homme peut aller jusqu’à un tel degré d’horreur ? Pourquoi le mal existe-t-il et d’où vient-il ? Socrate nous dit qu’il « vient de ce que l’homme se trompe au sujet du bien ». Mais cette réponse nous est-elle suffisante ? C’est ce à quoi nous essaierons de répondre à l’aide du Père de Balorre ce mercredi et à la lumière des Saintes Écritures. Celles-ci éclairent et soutiennent notre vie de chrétien au cours de laquelle il n’est pas toujours bien simple de suivre le Christ, même en ce temps de Carême où les bonnes résolutions de la première semaine ne sont pas toujours faciles à tenir pendant quarante jours. Mais, parvenus à la troisième semaine de notre marche vers Pâques, ne nous essoufflons pas et n’oublions pas le but ultime de notre route, qui est la rencontre de Dieu et de nos frères. Continuons à nous dépouiller du « vieil homme », comme saint Paul nous y engage et à nous convertir toujours davantage, comme les lectures et l’Évangile de ce dimanche nous y invitaient. Et vivons particulièrement cette conversion au sein de notre aumônerie, en œuvrant pour que l‘amour fraternel ne cesse d’y croître. C’est par cette fraternité que notre groupe d’étudiants pourra réellement grandir dans la Foi. Et c’est aussi par elle que chacun parviendra à suivre le Christ, qui, par sa Croix glorieuse, nous montre comment mettre en œuvre ce commandement qu’il nous a laissé : «  Tel est mon commandement à moi : que vous vous aimiez les uns les autres, comme je vous ai aimés. » Jean 15. 12   Anne-Cécile

◊ 7 mars

Vivre la miséricorde du Père. Ce dimanche, nous écoutions la parabole du Père miséricordieux qui ne tient pas compte des fautes de ses fils mais qui les aime sans restriction. Il y a le jeune fils qui réclame son héritage et dépense tout dans une vie sans limite… Et, il y a l’aîné, celui qui est resté auprès du Père mais qui fait les choses par devoir. Alors que son frère revient, l’aîné voudrait, au nom de la justice, interdire à son Père de donner son pardon, de rétablir son frère dans sa dignité de fils. Sur chacun d’eux, le Père pose un regard d’amour qui invite à la réconciliation. Bien souvent, notre vie oscille entre ces deux attitudes. Par notre péché, nous gaspillons l’amour que le Père nous donne, nous nous éloignons de Lui… Parfois, nous nous limitons à une vie chrétienne vécue dans une obéissance extérieure, strictement limitée à ce qui est demandé. Par moment, il nous arrive aussi, par jalousie, de vouloir limiter l’amour de Dieu envers ceux qui nous semblent infidèles. Après la soirée de réflexion animée mercredi dernier par le père de Balorre sur la question du mal, cette semaine, nous aurons l’occasion de recevoir le Pardon de Dieu pour nos infidélités, nos complicités avec le mal. Recevoir le sacrement du pardon est un devoir pour chaque chrétien avant Pâques, mais c’est surtout une expérience de la joie : nous sommes restaurés par le Père dans notre dignité de fils, de fille. Nous permettons à Dieu de poser sur nos vies un regard d’amour. Laissons le Pardon de Dieu nous rejoindre mercredi. Donnons à l’Église la joie d’être ministre de son Pardon. Dieu nous attend. Il sera là pour nous ! Père Nicolas+

◊ 14 mars

En marche ! Prendre la route, c’est se dépouiller, aller à l’essentiel. Se libérer de nos carcans, de nos pesanteurs. Se redemander “de quoi ai-je besoin aujourd’hui ? À quoi suis-je appelé pour me déployer ?” Mais aussi c’est être en terre et ciel, tourné vers notre Créateur. L’occasion de le prier, et de le supplier. Partir en pèlerinage à plusieurs c’est également s’offrir la possibilité de la rencontre. Rencontrer autrui. Rencontrer Dieu dans notre prochain. Et à nouveau, seulement Le rencontrer, mais Le prier.  Dans les semaines à venir, l’aumônerie vous invite, et même vous exhorte, à partir en marche. Deux grands rendez-vous portés par la grande province normande : tout d’abord le pèlerinage des étudiants de Normandie, à Honfleur les 2 et 3 avril. Départ à 11h de l’aumônerie, retour à 15h au même endroit le dimanche. Nous partirons en pèlerinage, “appelés à la Miséricorde”, vers Notre Dame de Grâce. Le coût de ce pèlerinage est de 15€. Merci de vous inscrire https://www.inscription-facile.com/form/DIpRDfP8thlX8AWgkzkd ; puis nous vous rappelons l’invitation qui nous est faite de marcher pour les vocations, afin, qu’ensemble, nous priions pour avoir des prêtres. Toute la Normandie marchera le même jour, le jeudi 5 mai, jour de l’Ascension, chaque diocèse ayant son itinéraire. Voilà des rendez-vous à ne pas manquer ! 😊 Marie-Laetitia

◊ 21 mars

Étrange raccourci que celui que nous avons vécu dimanche… Nous avions à peine terminé nos chants de louange au Roi des rois, que nous étions déjà plongés dans le drame de la Passion. Passage brutal de la Gloire à la déchéance… Pourquoi donc la liturgie nous fait-elle vivre un tel chemin ? Pourquoi ne pas se contenter de vivre les Rameaux, c’est-à-dire l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem ? C’est pour que nous n’oublions pas que le triomphe de Jésus passe par la Croix, que sa victoire est d’abord un abaissement, que sa royauté est un service… Ne nous arrive-t-il pas de rêver que le règne de Dieu s’impose de manière humaine, par la force ? Que nous participons à cette victoire en faisant appel à des moyens humains ? La Semaine Sainte nous rappelle que notre chemin de disciple passe par la Croix comme la victoire de Jésus s’accomplit par la Croix. Et cette Croix est le signe de l’Amour donné sans réserve. En vivant les différentes étapes de la Semaine Sainte, laissons le Christ nous configurer à Lui,  pour que nous soyons comme Lui, serviteur et témoin de l’Amour. Nous pourrons alors entrer avec Lui dans la Vie Nouvelle en célébrant la Résurrection. Bonne Semaine Sainte à tous ! P. Nicolas†

◊ 28 mars

Alléluia ! Christ est ressuscité ! Que notre foi qui nous pousse à croire à cet extraordinaire miracle “Christ est revenu d’entre les morts” nous incite à ouvrir nos coeurs. Que ce temps de carême et de conversion que nous venons de vivre soit pour nous l’occasion de nous mettre en action au service de nos frères. Dans la continuité de cette joie pascale, nous accueillons ce mercredi Monseigneur Boulanger pour l’eucharistie ;  nous pourrons échanger avec lui pendant la soirée. L’année de la Miséricorde peut encore se concrétiser dans le pèlerinage des étudiants normands à Honfleur le week-end prochain : Nous attendons vos inscriptions ! Dans la joie de Pâques. Marie Laetitia

◊ 4 avril

L’Église est-elle coupable ? Dans les médias, ces derniers temps, certains se déchaînent contre l’Église et la mette au banc des accusés. Cette attitude n’est pas nouvelle. Qui d’entre nous ne s’est pas senti un jour agressé, accusé d’être complice d’une institution considérée comme coupable de crimes : les croisades, l’inquisition, l’affaire Galilée, pour ne citer que les plus répandus… À l’aube de l’an 2000, le pape Jean-Paul II invitait l’Église à prendre conscience du péché de certains de ses membres et à en demander pardon. Reconnaître ainsi que des baptisés ont été complices et responsables du péché ne porte pas atteinte à la sainteté de l’Église. Cela permet de mettre la lumière là où l’ombre laisse le champ libre à l’esprit du mal. Cette « repentance » est une exigence évangélique… Il est important de reconnaître le péché qui a marqué son histoire pour en être purifié et supprimer toute compromission avec le péché. Cependant, il nous faut le faire dans la vérité. Toutes les accusations, tous les reproches portés contre l’Église par nos contemporains ne sont pas justes. Il en est certains qui sont des contre-vérité, des mensonges… Il nous revient alors de regarder avec lucidité et vérité notre histoire pour être capables de discerner ce que nous ne pouvons que reconnaître et de répondre avec sérénité sur les points inexacts. C’est ce que nous ferons mercredi soir avec un historien, H. de Crémiers, qui nous aidera à prendre de la hauteur et à réfléchir sur ce thème : « l’Église est-elle coupable ? ». À mercredi P. Nicolas

 ◊ 11 avril

« Venez et voyez ! » C’est ainsi que se termine ma 2ème année de RÉSIDENTE, deux années riches en émotion, en rencontres, en partages… Être résident, c’est avant tout se donner, se donner pour Dieu, se donner pour une communauté. Une communauté que l’on fait grandir tous ensemble dans l’amour de Dieu, qui nous fait grandir. Mais en réalité c’est bien plus qu’une communauté, c’est réellement devenu une famille, une famille dont j’aurais bien du mal à me passer. Ce sont aussi des frères et sœurs qui seront toujours là pour vous, qui vous soutiendront dans les plus grandes difficultés, sur qui vous pourrez compter, à qui vous pourrez vous confier, qui vous feront sourire, rire, pleurer mais qui vous aimeront et que vous aimerez du plus profond de vous même. Ils sont devenus bien plus que de simples amis. Être résidente m’a permis de mûrir, de passer véritablement d’une foi d’enfant à une foi d’adulte, d’apprendre à gérer mes défauts, de vivre en faisant des efforts et en apprenant des choses sur moi même, de faire confiance. Et rendre service n’est plus une corvée mais c’est devenu un réel plaisir. Voir les gens heureux et sourire est devenu un quotidien qui vous donne une joie de vivre immense, qui vous donne envie d’avancer et de continuer, de vous battre pour toutes ces raisons qui vous rendent utile. Être résident c’est aussi et surtout s’engager à réussir ses études dans un cadre propice au travail. Tout dépend de vous, de votre volonté, de votre assiduité à travailler, et de votre courage. De plus vous pourrez compter sur le soutien de vos frères et sœurs pour mener à bien cette mission qui n’est pas des moindres et importantes pour votre avenir. Je sais que beaucoup d’entre vous ne veulent pas devenir résident par manque de temps, par peur de l’engagement, mais surtout je sais que vous avez peur du temps que prend l’engagement à l’aumônerie. Mais qu’est ce qu’un an sur toute une vie ? Un an où l’on s’engage pour Dieu ? Un an où l’on donne de sa vie pour les autres ? N’est-ce pas le plus beau des cadeaux que l’on puisse faire ? Honnêtement une année à l’aumônerie ce n’est rien, rien par rapport à toute la grâce que l’on reçoit, alors n’ayez plus peur, engagez vous ! « Nous sommes invités à un changement de regard, à la fois sur le monde et sur nous-mêmes. Partout où se trouve un chrétien, il peut et doit se considérer comme “envoyé” par Jésus, mission par lui ». Alors n’hésitez plus une seule seconde, vous ne serez jamais déçu ! À chacun son histoire, à vous de créer la vôtre…  Maïlys

◊ 18 avril

L’Église dit-elle encore quelque chose au monde ? L’Église est née pour communiquer… pour transmettre la Parole de Dieu apportée au monde. Elle est issue, en effet, de l’envoi en mission des Apôtres, envoyés pour témoigner et donner la vie, envoyés pour continuer l’annonce inaugurée par le Christ. Oui, l’Église a quelque chose à dire au monde… ou plutôt, quelqu’un : Dieu qui aime ! Comme hier, l’Église répond à sa mission par les sacrements, par la liturgie, par l’enseignement… Elle le fait aussi par des moyens de communication plus ordinaires, tels que l’expression artistique ou les médias. Ces derniers ont une place prépondérante dans notre société qui s’affiche comme une société de communication. Mais nous percevons bien aujourd’hui que, si nous avons une Bonne Nouvelle à annoncer au monde, bien souvent nous ne savons pas comment la transmettre. Il peut nous arriver de ne pas savoir communiquer. Nous en faisons l’expérience sur les campus, dans nos écoles, dans nos familles ou auprès de nos amis… Ce qui nous fait vivre, Celui qui donne du sens à notre vie, nous avons du mal à en parler. Notre message est parfois récusé avant même que nous prenions la parole. Communiquer est donc une exigence de notre mission baptismale. Bien communiquer est un devoir envers le monde qui ignore Dieu. Comment bien communiquer ? C’est pour cela que nous avons choisi de déménager notre soirée de mercredi. Après la messe qui sera célébrée pour la première fois par le père Quentin Leclercq qui a été ordonné prêtre ce dimanche, nous irons au Centre d’Études Théologiques pour rencontrer Mgr Bernard Podvin, ancien porte-parole de la conférence des évêques de France et professeur de journalisme à Lille. Il nous aidera à réfléchir sur les enjeux et les exigences de la communication. À mercredi. Père Nicolas+

 ◊ 25 avril

Mort et résurrection : croyons-nous vraiment à cela ? C’est par cette question que Monseigneur Lebrun nous a interpellés au commencement de notre pèlerinage à Honfleur. Nous questionnant sur le fondement de notre foi : La résurrection du Christ et sur ce que nous proclamons dans le Credo “la résurrection des morts”. Et pourtant, quand on y pense, n’est ce pas folie ? Le Père Pierre-Yves Émile, du diocèse de Séez, viendra nous aider à réfléchir à ces questions de fond. Bon courage pour les révisions ! Marie Laetitia

◊ 1er mai

Tous en marche pour les Vocations… Tel est le slogan retenu pour le jeudi de l’Ascension que nous fêtons cette semaine. Ce jour-là, en plus de la fête liturgique de l’Ascension du Seigneur ressuscité, monté à la droite du Père, nous sommes invités à nous réunir, à marcher pour les Vocations. Cet événement est normand, car, le même jour, chaque diocèse propose une marche diocésaine. Cet événement est ecclésial car il réunira les paroisses et les mouvements de nos diocèses, avec une attention plus particulière aux familles, lieu où le don de soi, la vocation, peut éclore et s’épanouir. Pour organiser une marche ? Marcher, c’est partir de chez soi, quitter ses habitudes pour aller à la rencontre. C’est la rencontre de Dieu ou de ses témoins, comme quand on marche vers Saint-Jacques. Mais c’est aussi la rencontre des autres marcheurs. Jeudi, notre Église veut que « la Marche pour les Vocations » soit l’occasion d’une rencontre joyeuse et vraie entre les familles, les jeunes invités à réfléchir librement et profondément à leurs choix de vie, et les prêtres qui pourront leur partager les joies de leur ministère sacerdotal, animés par l’authentique désir de servir les hommes et l’Église, au nom du Christ Jésus. Chacun de nous est attendu dans son diocèse… Ne manquons pas ce beau rendez-vous diocésain ! P. Nicolas

◊ 9 mai

A-t-on encore besoin de prêtres ? Telle est la question que nous avons posée au père Pierre-Antoine Bozo pour son intervention mercredi prochain… Le père Bozo est bien connu de l’aumônerie car il était supérieur du séminaire l’an dernier, voisin de notre maison. Il est maintenant vicaire général de son diocèse, celui de Séez, et son poste l’amène à être au plus prêt des questions de nominations de curés. Le jour de l’Ascension, nos diocèses nous invitaient à marcher pour les vocations et à prier pour demander au Seigneur de nous donner des prêtres. Mais pourquoi demander des prêtres ? Il ne s’agit pas de se poser la question de l’utilité des prêtres… Mais de leur sens pour l’Église et pour le monde. Qu’apportent donc les prêtres au monde ? Si nos diocèses n’avaient plus de prêtres, l’Église pourrait-elle continuer d’exister ? Que manquerait-il au monde ? Venez mercredi soir pour questionner, réfléchir et vous informer ! Père Nicolas

◊ 17 mai

“Puisque l’Esprit nous fait vivre, laissons nous conduire par l’Esprit.”  St Paul aux GalatesLa conclusion de la seconde lecture de cette belle fête de la Pentecôte est un appel pour nous à nous laisser entièrement envahir pour vivre pleinement de notre relation au Seigneur. Après nos échanges avec le Père Bozo la semaine dernière, nous vous proposons de nous retrouver demain pour confier nos vies au Seigneur et demander l’intercession de Marie, afin que nous soyons éclairés dans notre appel à la sainteté personnel. Pour cela nous vous proposons une veillée de prière préparée par Moni, Marie et Camille. Que ce soit l’occasion d’intercéder pour le monde entier ! Marie-Laetitia

◊ 24 mai

Donner du temps de vacances pour évangéliser… Du 7 au 15 août prochains aura lieu à Granville le Festival « Mission on the ROC ». C’est est une mission d’évangélisation, destinée aux nombreux vacanciers qui viennent à Granville. Au cœur de la période estivale, ils sont souvent plus disponibles à l’accueil de l’annonce de la bonne nouvelle de l’Évangile. Il s’agit alors d’annoncer la joie de l’Évangile à tous ceux qui n’en ont jamais entendu parler, et de réveiller ceux qui l’ont reçue et quelque peu oubliée ! Les messagers de cette bonne nouvelle seront représentatifs de la diversité des vocations dans l’Église : des prêtres, des séminaristes, des religieuses, des jeunes, pour la plupart étudiants, qui apporteront tout le dynamisme de leur jeunesse et de leur zèle missionnaire bien souvent édifiant. L’église Notre-Dame du Cap-Lihou sera le centre de la mission : elle sera animée toute la journée par divers temps de prière, par des visites guidées, par une lecture intégrale et continue de la Bible. De plus, elle accueillera pendant toute la durée du Festival les reliques de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, patronne des missions ! Des artistes présenteront leurs œuvres à l’intérieur de l’édifice : l’expérience de la beauté, qui passe entre autres par l’art, conduit souvent à Dieu, car il est lui-même à l’origine de toute beauté ! Mais la mission veut s’adresser aussi aux « périphéries », pour reprendre une expression chère à notre pape François : dialogue avec les passants, concerts de musique religieuse ou de pop louange… Par le biais d’événements culturels, nous voulons permettre à tous ceux qui y seront ouverts d’entrer dans une démarche explicitement spirituelle. Cette mission audacieuse est placée sous la protection de la Vierge Marie, patronne de Granville qui est une Cité mariale depuis 903 ans. La mission culminera avec une grande procession mariale le 14 août au soir qui conduira les pèlerins de l’église de Donville jusqu’à celle de Notre-Dame du Cap-Lihou. Sur l’île de Chausey, une présence missionnaire sera assurée, les jeunes qui animeront des temps de prière tout au long de la journée. Chers étudiants, nous vous invitons à venir au Festival à Granville l’été prochain et nous confions cette mission à votre prière, afin qu’elle porte de nombreux fruits dans les âmes de ceux et celles qui pourront en bénéficier. Puisse-t-elle contribuer à ramener au Christ de nombreux hommes et de nombreuses femmes, et renouveler dans le même temps l’ardeur missionnaire des chrétiens ! Père Guillaume Antoine

◊  30 mai

« Donnez-leur vous-mêmes à manger ! » Telle est la consigne que Jésus donne à ses disciples qui le sollicitent pour venir en aide à la foule affamée. Le Seigneur aurait été capable de nourrir lui-même cette foule comme Dieu avait nourri le peuple juif dans le désert. Il en avait la capacité. Et pourtant, il a voulu s’assurer le concours des disciples. Il leur demande d’apporter le peu qu’ils ont, cinq pains et deux poissons, il les bénit et les rompt. Ce sont ses mains qui bénissent et rompent, mais ce sont les mains des disciples qui apportent et qui distribuent. Aujourd’hui encore, Jésus vient au devant des foules affamées et assoiffées. Combien de nos contemporains ignorent son amour… Il veut les nourrir, rassasier leur cœur. Mais il a besoin de nous pour répondre à leur attente : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! ». Il a besoin du peu que nous avons pour nourrir, il a besoin du peu que nous sommes pour porter à tous son Amour. Non seulement, nous pouvons leur porter le pain de l’Évangile et le vin de son Amour miséricordieux, mais nous pouvons aussi devenir nous-mêmes pain rompu pour les autres. En effet, Jésus « nous demande de nous donner, de nous rompre pour les autres… Que de chrétiens, comme citoyens responsables, ont rompu leur propre vie pour défendre la dignité de tous, spécialement des plus pauvres, des exclus et des discriminés ! » (Homélie du pape François pour la Fête-Dieu). Rompre sa vie, c’est donner le témoignage de la charité, du pardon, du service et de la miséricorde à tous ceux qui nous entourent, dans nos familles, comme à la fac et auprès de nos amis. Prendre au sérieux son baptême, c’est entendre cet appel et y répondre. Nourris de l’eucharistie, sachons alors devenir pain rompu pour les autres ! Père Nicolas+

◊ 5 juin

LE DÉBUT… LA FIN… Juin rime avec fin, eh oui la fin de l’année approche ! Mais ne vous attristez pas, nous allons bien la terminer cette année afin que la prochaine soit encore meilleure ! Pour que l’année suivante commence et se passe correctement bien, il est nécessaire de faire un retour sur toute cette année qui s’est déroulée à l’aumônerie. Il est nécessaire de faire le point, un bilan, ce qui a été, ce qui n’a pas été, les temps forts, ce qui est à garder, à enlever, à améliorer etc. Il est indispensable de regarder le passé pour aller vers l’avenir. Nos fautes, nos erreurs font ce que nous sommes aujourd’hui et nous permettent d’avancer. Mais nos qualités sont à garder voire à embellir. C’est pareil avec l’aumônerie, nous devons faire ce bilan. Chacun à notre manière, un bilan personnel, collectif, les amitiés créées, renforcées, les ateliers, les topos, les repas, les messes, les résidents, les aumôniers, l’équipe d’animation… Un check-up de cette année doit être fait selon votre engagement à l’aumônerie, n’oublions pas que l’aumônerie catholique des étudiants de Caen est une aumônerie des étudiants, par les étudiants et pour les étudiants, chacun doit y contribuer, et la contribution personnelle de chacun est une pierre indispensable à l’édifice, aucune n’est négligeable. Le point doit être fait selon votre investissement quel qu’il soit, à savoir chaque mercredi lorsque vous venez à la messe, au dîner, au topo, mais même si vous ne venez qu’à un seul des trois temps proposés, venez donner votre avis, il est crucial. « Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux » (Ecclésiaste 3, 1). La fin de l’année approche, elle fut belle et riche en émotions, en joies, en peines, en Amour. Toutes les bonnes choses ont une fin, il fût un temps où cette année a commencé, maintenant elle se termine, il est nécessaire de faire un retour sur cette année. Un bilan est un inventaire, un résultat global d’un projet. Nous vous attendons donc mercredi prochain pour faire le bilan de cette année d’aumônerie dans la joie et la bonne humeur ! Ophélie Lerouxel

◊ 13 juin

Après notre soirée-bilan mercredi dernier, l’aumônerie prend un rythme de vacances, un rythme plus posé. Pour ce mercredi, après la messe de 19h et le repas, nous vous proposons de regarder ensemble le match de l’équipe de France contre l’équipe d’Albanie qui aura lieu à 21h…Allier spirituel et sport, un nouveau défi à l’aumônerie ?! Et si vous n’êtes pas accros de foot, vous pourrez papoter ou vous détendre en salle Jean-Paul II ! À mercredi, Marie-Laetitia

◊ 20 juin

Quel temps… Ces jours-ci, la phrase la plus entendue concerne la météo : quel temps !! Il est vrai qu’on pourrait attendre plus de chaleur et de soleil alors qu’approchent les vacances. Les vacances sont l’occasion des camps d’été, des jobs pour mettre de côté pour l’année prochaine, des vacances avec la famille ou les amis… Et c’est aussi le temps des JMJ qui nous mèneront jusqu’à Cracovie en juillet. Mais comme le dit l’Ecclésiaste : « il y a un moment pour tout, et un temps pour chaque chose sous le ciel. » Pour l’aumônerie ce n’est pas (encore) le temps des vacances. Il nous reste deux semaines à partager, avec nos rencontres du mercredi, l’atelier au service des sans-abri, des temps de prière et d’autres de détente… C’est aussi le temps de faire des projets pour l’an prochain : le choix des thèmes et des grandes activités (comme le pélé au Mont-Saint-Michel en avril 2017), la constitution de l’équipe des résidents, celle de l’équipe d’animation… C’est le temps de la convivialité et du temps partagé ensemble… À mercredi, pour une soirée-plage si l’été arrive, ou pour une soirée-détente à l’aumônerie ! Et si vous avez des idées de thèmes, n’hésitez pas à nous les communiquer ! P. Nicolas

◊ 6 septembre

Le temps des vœux… Il est de coutume en début d’année de faire des vœux pour l’année qui commence. Si cette habitude est davantage liée au mois de janvier, à l’année civile, pourquoi ne pas en faire ce début de la nouvelle année universitaire ? Après ces beaux mois de l’été qui nous ont vus partir en vacances, en job d’été, en camp scout, sur les routes des JMJ en Pologne, sur celles de Lourdes ou de Compostelle, nous débutons une année nouvelle. Je fais le vœu que vous puissiez vous investir dans vos études avec toutes vos capacités, de vous épanouir dans la filière que vous avez choisie et de réussir vos examens afin de réaliser vos projets pour l’avenir. Je fais le vœu que nous nous retrouvions toujours plus nombreux et plus soudés au sein de l’aumônerie. Elle est un lieu ouvert à tous, dédié à la rencontre, celle de Dieu mais aussi celle des autres ! Deux mots d’ordre me semblent appropriés pour donner une teinte particulière à notre année d’aumônerie : miséricorde et fraternité. Miséricorde… Comme le pape nous l’a redit à Cracovie, la miséricorde est la plus belle part qui nous a été donnée et elle ne nous sera pas enlevée. Laissons la miséricorde du Père changer notre cœur et renouveler notre vie afin que nous en soyons des témoins ardents, à la fac, dans nos familles, nos paroisses et à l’aumônerie. Fraternité… Mettons également notre année sous le signe de la fraternité : soyons accueillants et attentifs à tous, particulièrement à ceux qui frappent à notre porte. Apprenons à nous connaître et à nous aimer comme des frères et sœurs en Christ. Nous comptons particulièrement sur les anciens pour accueillir les nouveaux ! Épanouissement dans vos études, miséricorde et fraternité… Tels sont les trois vœux que je formule en ce temps de rentrée. À tous, une excellente rentrée ! Que l’aumônerie soit pour nous un lieu de rencontre et de fraternité ! Père Nicolas Courtois, aumônier

◊ 12 septembre
Joie de vous retrouver à l’aube de cette nouvelle année ! Ce mercredi nous vous donnons rendez-vous pour continuer de faire connaissance mais aussi pour préparer notre messe et soirée de rentrée qui aura lieu le mercredi 21 septembre. Il est des thèmes plus brûlants d’actualité et nous ne voudrions pas que vous passiez à côté de la proposition du Centre d’Études Théologiques de Caen qui aura lieu demain mardi soir à 20h30 : La rencontre entre chrétiens, juifs et musulmans est-elle possible ?  par Mgr Michel Santier. Dans notre société blessée, il est temps de nous engager et de prendre le temps de nous poser pour réfléchir à ce que nous souhaitons construire. Marie-Laetitia

◊ 20 septembre

C’est la rentrée !! Voilà déjà trois semaines que nous avons repris le chemin de nos activités habituelles, après un été marqué notamment par la joie des JMJ. Cet été, le pape a insisté sur la nécessité de s’engager pour le monde. Il a exhorté les jeunes à ne pas être des « jeunes-canapés », à ne pas confondre le bonheur avec un divan mais à dépasser la peur, l’attrait de la facilité pour être des jeunes éveillés, « désireux de répondre au rêve de Dieu et à toutes les aspirations du monde ». Tous nous sommes venus, non pour végéter mais pour donner, pour laisser une empreinte… Quelle empreinte allons-nous laisser cette année ? Comment allons-nous partager la joie que nous avons de vivre du Christ ? Comment allons-nous nous donner ? L’aumônerie nous offre plusieurs possibilités pour « laisse notre empreinte » durant l’année : solidarité (prison, sans-abri, opération carême), service de l’aumônerie (liturgie, préparation des repas, groupe chants), approfondissement de la foi (lecture biblique, préparation aux sacrements, forum Wahoo, groupe écologie…), WE d’intégration ou pélé au Mont-Saint-Michel. Sachons nous investir là où le Seigneur nous appelle pour grandir ensemble dans la foi ! À demain pour la Messe de Rentrée et bonne année universitaire à tous ! Père Nicolas

◊ 27 septembre

Ose la Rencontre… Après la belle soirée de rentrée de mercredi dernier, notre aumônerie prend le large pour une année de rencontres… Rencontre des étudiants qui viendront le mercredi, qui participeront aux ateliers ; rencontre des témoins que nous inviterons ; rencontre de nos Églises diocésaines. L’aumônerie veut être ce lieu où sont favorisés la rencontre, le partage, le dialogue. Dès cette semaine, nous aurons deux occasions de vivre de telles rencontres : Ce sera le WE d’intégration à Granville, samedi et dimanche. Nous sommes tous invités à vivre ce moment de détente et de convivialité ! Au programme : balade sur le plus beau kilomètre de France, au bord de la baie du Mont-Saint-Michel, olympiades sur la plage, balade nocturne dans la ville… Sans oublier des temps de prière, la messe avec la communauté et un temps de partage. Venez découvrir ou redécouvrir ce beau coin normand ! Et ce sera aussi dès ce mercredi la rencontre avec un groupe de jeunes ayant un handicap et qui veulent, avec leur famille, fonder un foyer de l’Arche de Jean Vanier à Caen, pour leur permettre une vie communautaire. Ils seront présents avec nous dès la messe et, après le repas, ils nous partageront leur vie quotidienne et nous présenteront leur projet. À mercredi ! Père Nicolas

◊ 3 octobre

“Suis-moi!” Dans son homélie de la messe de rentrée, Monseigneur Habert discernait autour de cet appel du Christ à Matthieu, deux appels pour nos vies : l’appel à la confiance et l’appel à la fraternité. Qu’avons-nous fait de ces appels en ce début d’année ? Avons-nous pris soin de notre frère ? Nous sommes-nous mis au travail, au service, auprès de nos frères et des plus pauvres ? Après la joie de notre week-end d’intégration ensemble, nous vous proposons une soirée de témoignage ce mercredi avec Frère Hugues, de l’Abbaye de Mondaye, qui est aumônier de prison. “Suis-moi!”, le Christ nous invite à sortir des sentiers battus et de la facilité pour aller à sa suite, quel chemin cela représente-t-il pour moi, pour nous ? À mercredi ! Marie-Laetitia.

◊ 10 octobre

Verso l’alto ! Peut-être avez-vous lu ce slogan qui illustre le portrait de Pier-Giorgio Frassati à l’aumônerie. Vers le sommet ! Cette phrase résume la soif d’absolu qui animait ce jeune étudiant en école d’ingénieur, mort en 1925. Ce garçon était réellement habité par l’amour de Dieu : il aimait Dieu en toute chose… Dans tous les domaines de sa vie, intellectuel, spirituel, amical, sportif, il avait le désir de donner le meilleur de lui, de tout vivre avec Dieu. Et si c’était cela la sainteté ? Non pas une perfection inatteignable, celle qu’on attribue aux statues qui ornent nos églises, mais une manière de vivre les choses ordinaires dans le souffle de Dieu ? Une manière de toujours tendre vers les sommets, sans perdre courage quand on retombe ? La sainteté, pourquoi pas moi ? À voir !! Nous accueillerons le père Pierre-Antoine Bozo, vicaire général du diocèse de Séez et ancien aumônier des étudiants de Caen pour nous aider à répondre à cette question. Et d’ici là, n’oubliez pas les autres rendez-vous de la semaine ! Père Nicolas

◊ 17 octobre

Dis, en quoi tu crois ?  C’est quoi la vie après la mort ? Quel est l’enseignement et surtout l’espérance de l’Église concernant ce qui nous attend après le grand passage ? Enfer, purgatoire, paradis ? “On ira tous, lalalalaala…” … ou pas ? Vous vous êtes toujours posé ces questions, le Père Thierry Anquetil va y répondre ! Rendez-vous mercredi pour approfondir ce thème : venez nombreux ! Marie Laetitia

◊ 23 octobre

Rayonner de l’amour du Christ : Cette semaine, l’aumônerie fait relâche ! Avec ce temps de vacances, vient aussi le temps d’un premier bilan après deux mois d’activités. Dès la rentrée, nous avons voulu mettre l’accent sur la fraternité, sur l’accueil afin de mieux intégrer les nouveaux étudiants. Si tu as rejoint l’aumônerie cette année, n’hésite pas à nous faire part de tes remarques pour que nous progressions dans cet accueil… Si tu es un ancien, demande-toi si tu as été soucieux d’accueillir, d’aller vers les autres, vers les nouveaux. Plus notre aumônerie sera fraternelle et plus elle rayonnera de l’amour du Christ. Un autre axe de notre mission, c’est la formation… Chaque mercredi, un thème est proposé pour grandir dans la foi et la vie chrétiennes. Nous avons besoin de vos réactions pour être toujours plus près de vos questions, de vos interrogations. Cette formation vous est indispensable parce qu’elle vous permet de mûrir votre foi, votre attachement à Jésus pour être toujours plus capable de rendre compte de l’espérance qui vous anime et de rayonner de sa présence. Bonne semaine à tous ! Nous nous retrouverons le mercredi 2 novembre pour aborder un thème cher à notre pape François : l’écologie, l’une des responsabilités de l’homme créé à l’image de Dieu. À très bientôt ! Père Nicolas+

◊ 31 octobre

Chaque jour, nous nous lavons, nous habillons, mangeons, buvons, faisons les courses, le ménage sans trop nous poser de questions. Comment sont fabriqués et que contiennent nos gels douches, nos fruits, nos vêtements ? Les produits que j’achète sont-ils bons pour ma santé, pour celle de ceux qui les ont produits, pour l’environnement et pour une économie juste ? Notre consommation et notre manière de vivre sont un moyen incontournable de changer le monde. En tant que chrétiens, le pape François nous appelle à reconsidérer notre rapport à cette “maison commune”, notre relation à la Création, don de Dieu : « Nous devons reconnaître que certains chrétiens, engagés et qui prient, ont l’habitude de se moquer des préoccupations pour l’environnement, avec l’excuse du réalisme et du pragmatisme. D’autre sont passifs, ils ne se décident pas à changer leurs habitudes et ils deviennent incohérents. Ils ont besoin d’une conversion écologique, qui implique de laisser jaillir toutes les conséquences de leur rencontre avec Jésus-Christ sur les relations avec le monde qui les entoure. Vivre la vocation de protecteurs de l’œuvre de Dieu est une part essentielle d’une existence vertueuse ; cela n’est pas quelque chose d’optionnel ni un aspect secondaire dans l’expérience chrétienne.» Pape François, extrait du chapitre 6 de l’encyclique Laudato Si (2015).
Que faisons-nous pour intégrer cette dimension dans nos vies ? C’est une des questions que nous nous poserons mercredi soir, à l’aide d’un extrait du film Demain et de l’appel du pape ! Pierra Briard

◊ 7 novembre

Peut-on être fidèle toute sa vie ? N’est-il pas vertigineux, à l’aube de la vingtaine, de penser à des engagements pour la vie entière quand on n’en a encore vécu qu’un 1/5 ème ? Toute-sa-vie… ! Qu’est ce que cela implique ? 60 ans ? 70 ans ? Peut-on réellement être fidèle à un choix que l’on pose en étant jeune adulte, en pleine santé ? Peut-on réellement préjuger de ce que sera notre vie ? Ne nous vend-on pas aujourd’hui nombre de cartes de fidélité, comme si la consommation devait s’assurer que nous lui soyons fidèle ? C’est avec le Père Pierre-Yves Emile que nous allons réfléchir à cette question de la fidélité : à mercredi ! Marie-Laetitia

◊ 14 novembre

Une ambition intime… Outre l’émission politique à laquelle on pense immédiatement, finalement, cela nous parle aussi à nous. Quelle ambition avons-nous pour notre vie ? Que souhaitons-nous faire de nos vies ? Comme tout un chacun nous souhaitons réussir. Oui, MAIS en tant que chrétien, quel enjeu cela revêt-il particulièrement ? Réussir dans la vie ? Réussir notre vie ? Quelle différence, quelle subtilité ? Pour nous éclairer, nous avons la chance de recevoir Maud et Emmanuel Le Mière qui viendront nous éclairer par leurs choix de vie et nous questionner sur notre propre vie ! A mercredi. Marie-Laetitia

◊ 19 novembre

« Tu ne tueras pas » Peut-être êtes-vous allés voir ce film qui raconte l’histoire d’un objecteur de conscience qui refuse de prendre les armes au nom de sa foi chrétienne ?L’Ecriture nous donne cet interdit fondamental : « tu ne tueras pas » auquel s’ajoute le commandement de l’amour : aimer jusqu’à ses ennemis, à l’image du Christ… Au lendemain du martyre du père Hamel à Rouen, nous sommes invités à aimer ceux qui nous ont voulu du mal, à les aimer au nom du Christ. Mais il nous faut aller plus loin et connaître cette foi au nom de laquelle certains prétendent tuer. Connaître l’Islam permet de ne pas tomber dans l’amalgame et d’aller à la rencontre de ces hommes et femmes qui, comme nous, sont enfants d’Abraham.  N’est-ce pas auprès d’eux également que nous devons témoigner de la Miséricorde divine ? C’est ce que nous vous proposons mercredi prochain, en accueillant le père Jean-François Berjonneau, du diocèse d’Evreux.  Il nous aidera à connaître la foi de l’Islam, la place du Coran et répondra à nos questions. A mercredi ! Père Nicolas

◊ 28 novembre

Revenir vers Dieu… Nous venons d’entrer en Avent et de commencer notre marche vers Noël. Même si cette période a une dimension plus festive que le Carême, surtout dans les rues et les vitrines, il ne faudrait pas oublier que c’est d’abord un temps pour se préparer à accueillir la Bonne Nouvelle du Salut que nous apporte l’Incarnation du Verbe de Dieu. Chaque année, nous sommes invités à disposer notre cœur à accueillir Jésus qui vient vers nous, comme il est venu à Bethléem. Dieu se fait chair, il vient pour nous réconcilier. Il vient à moi pour me donner son Pardon. Comment s’habituer à une telle nouvelle ? Comment ne pas se préparer pour en recevoir toutes les grâces ? C’est ce que nous ferons dès cette semaine en réfléchissant ensemble mercredi soir sur le Pardon que Dieu nous donne : qu’est-ce que le péché, le Pardon de Dieu… pourquoi se confesser… comment se confesser… Bonne marche vers Noël et à mercredi, Père Nicolas

◊ 5 décembre

Dans le mystère de Noël, Dieu vient nous rejoindre… La semaine dernière, le père Nicolas nous a parlé de toute la beauté du Sacrement de Réconciliation. En ce temps de l’Avent, dans la perspective de ce qui nous est offert dans la crèche, nous vous proposons de vivre une veillée d’adoration et de réconciliation afin de nous recentrer sur l’essentiel de notre foi et de nous convertir toujours plus. Que nous soyons toujours attachés profondément au Seigneur, qu’il soit notre tout, celui qui nous oriente dans notre vie et nos choix… Verso l’alto, verso Christo ! Marie-Laetitia

◊ 11 décembre

Soyez dans la joie ! En ce dimanche de la Joie, la deuxième lecture nous invitait à prendre patience en ce temps d’attente du Sauveur qui vient. Oui, Jésus vient, mais, comme nous le disions, pas seulement à la fin des temps. Il vient aujourd’hui dans notre cœur. Il vient ! Pour être dans la joie du Seigneur, trois points concrets de conversion nous sont proposés : être vigilant dans la prière, actif dans la charité et exultant dans la louange. C’est ce que nous demandait le Pape François au début de l’Avent : il s’agit de «prier avec vigilance, de faire preuve d’amour fraternel : non seulement donner l’aumône, mais également tolérer les personnes qui me dérangent… Toujours la charité, mais active. Et puis, il faut la joie de louer le Seigneur ». La charité active, nous l’avons vécue avec l’atelier “Messe en prison”, ou avec le “Noël pour les sans-abri”. Nous la vivrons aussi sous l’angle de la fraternité en partageant une soirée conviviale mercredi. Ce sera l’occasion d’exulter dans la louange, de fêter avec un peu d’avance la joie de Noël, de louer le Seigneur qui vient. Que cette soirée permette à tous ceux qui sont en partiels de faire une pause spirituelle et fraternelle… Père Nicolas