Année 2018

◊ 5 Janvier 2018

Dans un mois, nous serons à Lille pour le rassemblement national des étudiants, pour Ecclesia Campus. C’est une occasion unique de se retrouver nombreux pour réfléchir ensemble sur l’engagement, pour prier et célébrer le Seigneur, dans la joie de notre foi chrétienne ! Engagement et épanouissement sont les deux mots clés du rassemblement… Comment faire les bons choix ? Comment discerner ? Comment avec ma foi m’engager dans le monde, en politique, en entreprise, auprès des plus pauvres, dans l’écologie ? En clair, comment choisir son lieu d’engagement pour s’épanouir vraiment ? Pour nous aider à réfléchir, nous aurons la chance de rencontrer deux grands témoins : Frédérique Bedos, journaliste et créatrice du Projet Imagine, qui nous parlera des héros anonymes du quotidien ; il y aura aussi père Alexis Leprou, fondateur d’Even. Peut-être hésitez-vous à cause de la distance, ou même du prix… C’est vrai que c’est loin, que ce n’est que deux jours… Mais n’êtes-vous pas à l’âge des défis, des projets un peu fous ? Et puis, avec l’aumônerie, nous trouverons des moyens pour faire baisser le prix du rassemblement. Alors, n’hésitez plus, ne passez pas à côté de cette occasion unique… et inscrivez-vous. Bonne année à tous ! P. Nicolas

◊ 15 Janvier

Qu’avons-nous donc à fêter en cette fin de semestre ? Pendant que certains sont encore dans des efforts à fournir pour décrocher brillamment les examens qui approchent, d’autres sont dans la paix ayant accompli ce qui était à faire. Ce temps de « repos » post-partiels pourrait être un temps pour regarder/contempler ce qui s’est passé ce semestre. Et oui, au fait, quels ont été pour toi les moments marquants depuis le mois de Septembre ? Qu’est-ce qui a laissé en toi une trace paisible et joyeuse ? Quels événements, rencontres, paroles t’ont fait devenir davantage qui tu es ? Car finalement, c’est en faisant mémoire que nous percevons que notre vie se tisse. C’est en se posant que nous percevons que nous avons fait du chemin. Et certains diront que rien n’a eu lieu d’extraordinaire ;)Permets-moi des extraits d’une parabole. Celle d’un tisserand finlandais dont nous ne connaissons pas le nom. Un anonyme.

« Notre vie est comme un tissu qui s’élabore, un tissu dont je ne sais pas ce qu’il sera mais qui, autour de nous peu à peu, se tisse sans modèle ni dessin savant. Dans ce tissu, je peux être un fil, un trait de couleur… Bleu profond ? Rouge écarlate ? Ou bien le fil de lin gris. Cette troisième couleur, au dire des tisserands, est la plus importante, le gris neutre de tous les jours, celui qui fait chanter le bleu profond et le rouge éclatant, Celui qui est porteur d’harmonie. N’avoir que ma propre couleur, Et de cela me réjouir (…) Il y a une place pour tous. Chaque fil, même le plus lumineux peut disparaître, tissé sous les autres. Il est cependant là, non loin, Même si notre œil ne le perçoit plus… Maintenant, c’est au tour du mien d’être lancé à travers la chaîne. Quand son trait aura cessé d’être visible, alors toute l’harmonie apparaîtra. Et le bonheur adviendra. »

Alors, que veux tu célébrer ? Pour quel fil de ta vie ordinaire de ces 4 derniers mois veux-tu dire merci ? Rendez-vous mercredi à 19h pour en rendre grâce dans l’Eucharistie puis ensuite dans la soirée festive de l’aumônerie 😉 Sr Colette-Marie

◊ 22 Janvier

Libres pour aimer : Le Seigneur dit à Abraham : « Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, et va vers le pays que je te montrerai […] tu deviendras une bénédiction ». À l’image d’Abraham, l’Église nous a donné de cheminer durant nos fiançailles pour que nous puissions nous « choisir librement et afin de nous aimer tous les jours de notre vie ».  Par son accompagnement, l’Église nous fait sortir de nous-mêmes et nous invite à réfléchir sur notre capacité à prendre cet engagement. Est-ce que je suis plus attaché(e) à une chose/une activité qu’à l’être aimé ? Suis-je libre par rapport à ma famille, mes amis, mes proches ? Est-ce que je suis en capacité d’aimer une personne pour toute ma vie dans une société où les couples ne durent pas ? Suis-je suffisamment mature pour m’engager ? Ces questions ont été les nôtres, et cette semaine, l’aumônerie vous invite à les faire vôtres. Fiancés, célibataires, ou en couple, il n’est jamais trop tôt pour commencer à faire la lumière sur votre vie. Si le mariage nous pousse vers la sainteté, il nous reste encore un long chemin à parcourir ! C’est pour cela que le Christ nous invite à le choisir et à choisir notre conjoint tous les jours, en toute liberté. Delphine & Jean-Baptiste Clerval

◊ 29 Janvier

Chanter la messe ou chanter à la messe ? Le chantre devrait vraiment prendre sa retraite”, “Les chants qu’ils ont choisis étaient ringards”, “Ils ont vraiment massacré la messe”… Toutes ses paroles, avouons-le, nous les avons déjà entendues ou prononcées. Et dans ces cas-là, on se demande si chanter est vraiment nécessaire à la messe… Mais pourquoi chantons-nous à la messe ? Le catéchisme ne nous permet pas réellement de trancher : avec ou sans musique, l’efficacité de la liturgie est la même. Que ce soit lors de la messe des JMJ avec des millions de personnes qui chantent, ou un ermite célébrant dans sa grotte tout seul, le Christ viendra se faire présent. Et pourtant, le chant fait partie de la tradition de l’Église depuis ses origines, au point que Saint Augustin nous affirme que “chanter, c’est prier deux fois”. À l’église, le chant est “au service de”. Cette dimension utilitaire (que l’on retrouve dans les stades de foot ou dans les casernes !) est tout le contraire d’un concert de David Guetta ! Le chant liturgique est facteur de lien social : il demande la participation de tous et nous permet d’exprimer publiquement notre foi, en communion les uns avec les autres. Ainsi, le chant nous permet de mobiliser tout notre être, à la fois spirituel et corporel et de l’intégrer pleinement dans la dynamique du corps de l’Église, et ce, aussi bien en communion avec les personnes qui m’entourent physiquement, qu’en relation avec ceux qui sont auprès du Père (“C’est pourquoi, avec tous les anges et tous les saints, nous chantons l’hymne de ta gloire et sans fin nous proclamons”). Il ne faut pas non plus oublier la portée esthétique du chant : le beau élève l’âme. Le chant peut être un soutien sensible pour soutenir notre prière.  Dans la liturgie, si les paroles touchent l’âme, la musique touche les cœurs. “Nos chants n’ajoutent rien à ce que Tu es mais ils nous rapprochent de Toi” (Préface commune IV). Ainsi, on ne chante pas “à” la messe, mais on chante “la” messe. Alors n’ayons pas peur de chanter, même si nous ne sommes pas de grands cantanti ! L’enjeu n’est pas ce que l’on entend, mais ce que l’on vit ! Antoine Decouvelaere

◊ 3 Février

« Jack… mon ami… mon frère…! » Hubert Bonisseur de La Bath, alias OSS 117, est-il vraiment homosexuel ? Hélas, nous ne répondrons pas à cette question qui est une des plus grandes énigmes de l’histoire du septième art ! Néanmoins, plus sérieusement, ce mercredi nous recevrons Claude Besson, auteur du livre Homosexuels catholiques. Sortir de l’impasse. Nous oserons briser un certain tabou, et nous lui poserons la question suivante : « Quel accueil des personnes homosexuelles dans l’Église ? ». Nous nous sentons bien souvent démunis face aux interrogations portées par nos contemporains, ou que nous portons en nous-mêmes. L’Église catholique est-elle fermée sur la question de l’homosexualité ? Pourquoi « embête »-t-elle les couples homos ? Est-il vraiment possible de parler d’homosexualité de manière aimante et ferme ? Comment comprendre l’affirmation du Catéchisme de l’Église catholique qualifiant les actes homosexuels d’« intrinsèquement désordonnés » ? Quelle miséricorde ? Existe-t-il des associations chrétiennes d’accompagnement des personnes homosexuelles ? Peut-on être homosexuel et saint ? Signe d’une non-rencontre entre l’homme et la femme, le thème de l’homosexualité nous plonge au cœur de grandes problématiques anthropologiques et sociales qui concernent chacun d’entre nous. De plus, la souffrance humaine réelle qui se cache derrière ce sujet ne doit laisser aucun chrétien indifférent.  En vue d’éclairer notre conscience, nous demanderons donc à Claude Besson de nous permettre de percevoir davantage la complexité de cette question. Frère Gabriel

◊ 12 février

Tenez-vous prêts car le carême va commencer ! « Super» me répondrez-vous à l’unisson, non sans une certaine ironie… Mais avant de se faire une image définitive sur ce temps aux allures maussades, arrêtons nous quelques instants: qu’est ce que le carême ? Si la question semble dénuée d’intérêt, elle nous éclaire pourtant sur l’attitude à adopter tout au long de cette période. Elle est le point de départ pour vivre notre carême en y mettant du sens (et du cœur s’il vous plait). Le carême c’est quoi donc ? L’Église dans sa grande sagesse nous donne une définition universelle : le carême c’est le temps de quarante jours qui précède Pâques, nous rappelant les quarante jours que Jésus passa au désert ; c’est un moment de jeûne et de conversion. Le cadre est posé et, je vous l’accorde, il peut sembler un peu austère mais ne nous en tenons pas aux impressions hâtives. À mieux y regarder c’est finalement un temps de conversion pendant lequel on avance auprès de Jésus  pour se préparer à sa résurrection qui nous ouvre  les portes de la vie éternelle. Quarante jours de carême, qui sont aussi quarante jours engagés auprès de Jésus, c’est le feu. 40 jours pour se préparer à laisser la vie nouvelle, la vie éternelle  s’enraciner en nous. Et  la vie éternelle tout le monde a l’air de dire que ça sera sympa… Conclusion : le carême c’est tout bénéf.  Alors soit, c’est aussi une période d’effort. Mais effort ne signifie pas frustration, l’effort c’est consentir à quelques privations pour nous permettre de nous dégager de ces chaînes dont on sait qu’elles nous empêchent d’avancer vers Jésus… Et puis finalement ce chemin du carême c’est fou comme il ressemble à notre chemin de foi : avancer avec toujours plus d’empressement « verso l’alto ». Le carême n’est donc que la période pendant laquelle on met un coup de collier pour se re-booster pour l’ensemble de l’année. Oui le carême ce n’est que ça : se convertir avec et vers Jésus, garder les yeux fixés sur Jésus-Christ pour entrer dans le combat de Dieu . Oui, car c’est Dieu qui combat à nos côtés, même si parfois il nous semble éloigné ! Sommes-nous prêt à chausser les crampons pour terrasser le Malin ? Prendrons-nous les armes de la prière, du partage, et même du jeûne, pour nous aider à combattre ?  Ces questions rejoindront celles auxquelles les catéchumènes (futurs baptisés) vont répondre durant ce temps liturgique. Les « scrutins » qu’ils sont appelés à vivre jalonnent la fin de leur itinéraire. Leur montée jusqu’à Pâques est aussi une grâce pour nous car à travers leur cheminement, nous pouvons replonger personnellement et ecclésialement dans la grâce de notre baptême. Vivons-donc ce carême comme le renouvellement du baptême qui fit de nous des fils de Dieu, des frères du Christ, des membres du Corps du Christ qu’est l’Église. À l’aumônerie de Caen nous aurons la joie d’accompagner Marie-Isis qui vivra ces temps au milieu de nous, et recevra le baptême le mercredi 4 avril au cours de la messe, entourée de ses proches et de nous tous : l’Église du Seigneur ! C’est un choix plein d’audace dans lequel nous devons l’entourer. C’est aussi un choix qui doit nous réveiller dans notre propre vie de baptisé : être baptisé en quoi cela m’engage ? Réfléchissons-y pour ne pas nous retrouver « à la retraite » pour reprendre les paroles du Pape François. Anne Claire et Frère.Samuel, o.praem.

◊ 19 février

La Bible est-elle politique ? Quelle drôle de question !! D’autant plus que la politique n’a pas vraiment bonne réputation aujourd’hui… Et pourtant c’est bien la question que nous allons nous poser mercredi avec le père Olivier Le Page, curé d’Octeville dans la Manche. Actuellement, certains de nos contemporains voudraient repousser la foi dans une dimension privée alors qu’elle a une dimension sociale, une dimension collective ou politique. Ainsi, quand la Bible nous invite à accueillir l’émigré, celui qui a quitté son pays, cela a une conséquence pour toute la société ! Peut-on alors être fidèle à notre foi sans avoir le désir de changer notre monde pour qu’il soit plus fidèle aux grandes intuitions de la Bible ? Notre foi chrétienne est-elle seulement du domaine privé ? A-t-elle au contraire une dimension politique au sens premier ? Une dimension sociale collective ? Et comment vivre notre foi au sein de la société, quand celle-ci ne la partage pas ou la rejette ? Dans une société plurielle où plusieurs courants religieux cohabitent ? Nous vous donnons rendez-vous mercredi 21 pour réfléchir à toutes ces questions ! P. Nicolas

◊ 3 mars

Fiançailles & Mariage : Le chrétien est un homme comme un autre, il recherche le bonheur. Mais pour le chrétien, le bonheur passe par la sainteté, et donc par la réponse à sa vocation. Ce mercredi 7 mars, nous réfléchirons à la vocation du mariage et au temps des fiançailles qui le précède avec le témoignage de deux couples (l’un récemment marié, Jean-Baptiste et Delphine, l’autre depuis plus d’années, Henri et Béatrice), et d’une jeune fiancée, Aélith. L’Église offre, à ceux qui veulent s’engager sur le chemin de la sainteté à deux, la bénédiction des fiançailles pour aider au cheminement et au discernement des futurs époux. Puis, elle offre aux mariés le sacrement du mariage pour leur donner d’être sous le regard de Dieu et à l’image de la Trinité dans leur couple, d’avoir la grâce de la fidélité pour grandir et se faire grandir mutuellement dans la charité. Cette bénédiction et ce sacrement sont des dons de l’Église pour toujours mieux répondre à notre vocation. Mais pour bien recevoir ces dons, encore faut-il savoir de quoi l’on parle. Il est nécessaire de s’y préparer comme l’on se prépare à exercer un métier ; répondre à sa vocation ne s’improvise pas… Cela se prépare ! Bonne reprise à tous, Paul de Laage

◊ 11 mars

Chrétiens persécutés… Jésus a prévenu ses disciples : comme il a été persécuté, ses disciples seront aussi persécutés… Depuis 20 siècles, l’Église subit ainsi des périodes de persécutions et de rejet…C’était le cas au début du 4ème siècle sous l’empereur Dioclétien : les chrétiens furent alors soumis à une terrible et sanglante répression. Mercredi prochain, une historienne, Anne Bernet, nous aidera à comprendre la « révolution » vécue par ces chrétiens du 4ème siècle : après la persécution, ils ont accédé à la liberté avec l’empereur Constantin, avant de devenir la religion dominante sous Théodose. Ce fut un siècle extraordinaire pour le développement de l’Église. Mais la bienveillance des empereurs ne fut pas sans danger ! La persécution, c’est encore ce que vivent les chrétiens en Syrie, en Irak, en Égypte et dans tant d’autres pays où revendiquer le nom de chrétiens est passible de mort. Pendant ce temps de Carême, redoublons d’effort pour prier avec nos frères de Syrie et leurs compatriotes. Fidèles à l’enseignement du Christ, prions aussi pour leurs persécuteurs. N’oublions pas aussi l’opération Carême pour la Syrie : tous les dons, communs ou personnels participeront à la reconstruction de ce pays meurtri par la guerre. Sachons nous montrer généreux de notre temps et de notre argent comme le Christ nous y invite. Père Nicolas

◊ 19 mars

« Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! » Cette fameuse phrase qu’aurait prononcée Arnaud Amaury pendant la croisade des Albigeois – juste avant le début de l’Inquisition pour chasser les Cathares en Languedoc – peut être comprise différemment, selon le regard que l’on porte sur le passé de l’Église. Croisades, Inquisition, missions de conversion en Amérique… Les deux millénaires d’histoire de l’Église comportent de nombreux « dossiers », que beaucoup seraient tentés d’utiliser, pour renforcer ou dénigrer l’institution catholique. En tant que chrétiens – et plus largement en tant qu’hommes du XXIe siècle – quel regard doit-on porter sur l’histoire catholique ? Doit-on à tout prix porter l’Église en héroïne ? Considérer que toutes les croisades n’ont toujours été que de pieuses entreprises, nécessaires pour la sauvegarde des lieux saints ? Que l’Inquisition n’a fait que préserver le catholicisme face à de nombreux hérétiques ? Que le martyre de saint Jean de Brébeuf lors des missions en Amérique était une grâce pour la conversion d’Indiens païens et incivilisés ? Ou au contraire doit-on tout rejeter et considérer que les croisades n’ont été qu’une somme d’exactions et de pillages, œuvre de chevaliers assoiffés de richesses et de pouvoir, que l’Inquisition a fait périr sur le bûcher des innocents osant contredire le dogme tout-puissant, que les missionnaires ont mis en danger la culture des Amériques ? Peut-être doit-on porter sur ce passé un regard pondéré, en évitant de tomber dans l’écueil consistant à considérer les événements intervenus des siècles auparavant avec une mentalité qui est la nôtre. Tout en portant le regard critique de l’historien faut-il également se rappeler que l’Église, avant d’être une institution, est une communauté d’hommes, soucieux de préserver la mémoire du Christ mais également enclins aux passions et en proie au péché. Ce sont sur ces fameux « dossiers » de l’Église, que Thomas Hervouët, professeur d’histoire [en classes prépas et au CET] nous aidera à réfléchir mercredi, afin de tourner un regard juste sur plus de 2000 ans de notre histoire. À mercredi ! Emeline

 ◊ 24 mars

Vivre la Semaine Sainte… Ce dimanche, nous entrons dans la Semaine Sainte avec la solennité des Rameaux. Jour après jour, nous vivrons le mystère de la mort et de la résurrection de Jésus. C’est, pour nous chrétiens, la semaine la plus importante de l’année car elle nous permet de recevoir à nouveau les grâces de la vie donnée par le Christ. Nous ne pouvons pas la vivre comme ceux qui ne croient pas au Christ ressuscité ! Certes, nous avons notre travail, nos études, mais nous pouvons faire de ces jours comme un retraite spirituelle au cœur de la ville en vivant intensément chaque jour, par la prière personnelle, par la prière communautaire et par nos efforts de Carême vécus avec plus d’ardeur… Deux rendez-vous vous attendent particulièrement au cœur de cette Semaine Sainte : la veillée de réconciliation suivie de la Nuit d’adoration, mercredi soir et le chemin de croix animé par les étudiants vendredi midi. Sans oublier les offices proposés par les paroisses ! C’est à toi qu’il revient de te donner les moyens de suivre le Christ dans sa Pâque… Ne passe pas à côté de cette grâce. Le Seigneur t’attend mercredi pour te donner son pardon. Il t’attend pour renouveler sa vie dans la Nuit d’adoration. Il t’attend sur son Chemin… Bonne Semaine Sainte. Père Nicolas

◊ 2 avril

Baptisés et membres de l’Église ! Mercredi prochain lors de la messe de l’aumônerie nous célébrerons le baptême de Mary-Isis : Joie ! Il est certain que cette joie habite Mary-Isis car le baptême sera pour elle l’occasion de renaître à l’amour de Jésus et être plongée dans la foi catholique. Toutefois, il ne faut pas limiter le rayonnement d’un baptême à la seule perspective du baptisé car il s’étend bien au-delà. En effet un baptême réjouit l’ensemble de l’Église. Nous le récitons «  je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique ». L’Église forme un seul corps et doit accueillir chacun de ses membres pour ce qu’il est. Le néophyte a sa place à prendre dans ce corps. De là à dire que lui seul a à apprendre… Ne nous y trompons pas ! Le néophyte doit apprendre de ses aînés dans la foi mais nous devons aussi nous laisser enseigner par son témoignage. Il s’agit de ne pas se laisser conduire par l’idée que le nouveau baptisé doit se formater au corps que forme l’Église, de rentrer dans un moule pré-existant. Il faut bien l’admettre, concevoir les choses ainsi est plus facile : pas besoin de s’adapter, restons sur nos acquis. Oui, cette vision est séduisante, au moins pour notre paresse ! Mais si l’Église est un corps et le néophyte en est la greffe, rappelons-nous qu’une greffe d’organe requiert plus d’attention que cela. Et si nous adapter semble contraignant car cela demande des efforts, n’est-ce pas le risque à prendre pour progresser ? Prenons le risque de nous adapter pour que le néophyte trouve sa place dans l’Église car lui aussi a à nous apprendre : sur le zèle d’une démarche aussi surprenante que celle de s’engager sur le chemin de la foi en un temps où tout pousse à la rejeter ; sur la fraicheur d’un cœur qui aime simplement et qui se réjouit et s’apaise d’avoir trouvé la source de l’Amour ; sur la manière dont Jésus s’adresse à tous les hommes et par là sur l’évidence, parfois refusée, que le monde n’est pas à fuir ni à rejeter mais bien à réveiller de l’Amour qui sommeille en lui… Baptisés, nous avons la mission de faire sonner haut et fort cet Amour qui joue sa mélodie en sourdine dans le monde, en sachant bien que c’est l’Esprit qui nous conduira. Soyons confiants car les catéchumènes et néophytes sont autant de preuves discrètes que Dieu y agit déjà. Surtout, rendons grâce pour les baptisés car ils sont la joie de Jésus. Comme il est agréable à Celui qui aime de voir un cœur prendre dans Ses bras le cadeau de Son Amour. Cadeau éternel, nous accompagnant chaque jour, qui parfois nous éprouve mais qui ne déçoit pas. Anne-Claire

◊ 9 avril

Des raisons de croire… Vérifiables ! Et si la foi était aussi une affaire de raison ! L’Église affirme qu’il est possible d’avoir l’intuition de l’existence de Dieu par l’exercice de notre raison. Saint Paul, dans la lettre aux Romains, nous invite à exercer notre intelligence et notre observation du monde. « Depuis la création du monde, nous pouvons contempler ses perfections invisibles avec notre intelligence dans les œuvres qu’Il a accomplies, comme son éternelle puissance et divinité » Rm 1. 20. Or dans nos discussions à la fac ou entre amis, il peut être difficile de faire face aux arguments qui relèguent rapidement le contenu de la Bible au rang de fiction ou de mythes. S’il n’y avait aucun indice à partager, on serait en effet démunis, et la foi ne relèverait pas de l’intelligence et de la raison. C’est un piège dangereux, que l’Église appelle le fidéisme, qui consiste à déconnecter la croyance de la raison. Aussi saint Jean-Paul II nous exhorte-t-il dans l’encyclique Fides et Ratio à lutter contre cette tendance et à ne pas oublier de raisonner : «  C’est Dieu qui a mis au cœur de l’homme le désir de connaître la vérité et, au terme, de Le connaître lui-même […]. »  Cette semaine, nous accueillons Brunor pour nous aider à démêler ces fausses croyances et enquêter avec lui sur les indices de l’existence de Dieu ! Brunor est un illustrateur et scénariste de bande dessinée, il est notamment l’auteur de la série BD : Les Indices Pensables !  Une belle occasion pour inviter vos amis, qui vous posent des questions ou sont parfois critiques, à venir raisonner avec nous ! Olivier

◊ 16 avril

Vocation et discernement :Discerner à quoi le Seigneur m’appelle ?  + Cela peut faire peur : « Et si le Seigneur me demandait de devenir ce que je ne veux pas être ? » « Quelle est la volonté de Dieu sur moi et si  je me trompe quelles seront les conséquences ? » + Cela peut sembler inutile : « J’ai déjà décidé de me marier, pourquoi discerner ?  » + Cela peut sembler long et fastidieux, un truc de pros : « Comment puis-je  écouter l’Esprit Saint ? » Avec l’aide du Père Geffray, ce mercredi nous prendrons le temps de regarder ce qu’est le discernement spirituel. Le pape François dans l’exhortation « Joie et Allégresse » (Gaudete et exsultate) rendue publique lundi dernier nous rappelle que « Ce qui est en jeu, c’est le sens de ma vie devant le Père qui me connaît et qui m’aime, le vrai sens de mon existence que personne ne connaît mieux que lui. Le discernement, en définitive, conduit à la source même de la vie qui ne meurt pas, c’est-à-dire connaître le Père, le seul vrai Dieu, et celui qu’il a envoyé, Jésus-Christ (cf. Jn 17, 3). Il ne requiert pas de capacités spéciales ni n’est réservé aux plus intelligents ou aux plus instruits, et le Père se révèle volontiers aux humbles (cf. Mt 11, 25). »  Alors, est-ce que Dieu a réellement une volonté particulière sur moi ? Et quels sont les critères pour m’aider à faire un choix de vie ? Rendez vous mercredi 18 avril ! Sr Colette-Marie

◊ 29 avril

« Quel monde voulons-nous pour demain ? » Les État Généraux de la Bioéthique sont pour nous l’occasion de nous instruire, de partager nos réflexions et de nous forger une opinion personnelle sur l’application des avancées techniques à la personne humaine tout en prenant en compte leurs répercussions sur la société tout entière et sa maison commune notre Terre. La bioéthique est une discipline qui aborde bon nombre de sujets soulevant des passions. C’est l’intimité du corps et du cœur de chacun dont il est question. Il est tout à fait humain et juste de vouloir soulager le mal, qu’il soit physique, psychique ou existentiel. Cependant, la fin ne justifie pas tous les moyens. Pour certains, la technique doit pouvoir apporter une solution à tous les problèmes. Nous attendons parfois de la médecine et plus généralement du progrès scientifique qu’ils répondent à toutes nos attentes. « Un problème ? La science va forcément m’apporter une solution ! » Le « problème » peut prendre la forme d’une maladie, d’une incapacité physique ou encore d’un idéal de performance non atteint. Le désir frustré est alors vécu comme une souffrance. Cette souffrance nous concerne non seulement directement quand nous la subissons mais aussi indirectement lorsque nous compatissons à la peine de celui qui la vit. Quand la biomédecine suggère une « solution » à ce « problème » qui nous tiraille, gardons-nous intact notre souci du plus vulnérable ou le relativisons-nous en hiérarchisant ce qui nous paraît prioritaire ? Gardons-nous de négliger notre nature humaine, rappelons-nous que nous sommes des êtres vivants, incarnés et relationnels. La réalité de la vie ne saura jamais être soumise à une totale maîtrise technique contrairement à ce que prétendent les idéologues transhumanistes. Tout ce que nous faisons, ou omettons de faire, change la face du monde. Comme le rappelle le Pape François dans son encyclique Laudato Si, « tout est lié », nous sommes des êtres finis vivant sur une planète dont les ressources sont également limitées. Dieu nous en a confié le partage, prenons-en soin comme nous devons prendre soin les uns des autres inconditionnellement. En tant que catholiques, étudions-donc la vision anthropologique que prône l’Église. Pourquoi est-elle favorable à telle pratique mais disqualifie-t-elle telle autre ? Quelles alternatives suggèrent les Écritures saintes ? Comment porter l’espérance chrétienne pour contrer la souffrance ? C’est lorsque nous comprenons en quoi la position de l’Église, sa doctrine, est toujours en vue du meilleur bien possible pour tous les hommes et tout l’Homme, que nous acceptons les renoncements qu’elle implique laissant alors libre cours à notre créativité pour faire fleurir la charité. En attendant de nous retrouver mercredi afin de partager sur ces sujets dans un climat de respect, d’écoute et d’enrichissement mutuel (parce qu’une parole vraie n’est audible que lorsqu’elle conserve son fondement miséricordieux) posons-nous les questions suivantes :
– Que répondons-nous à la souffrance ? – Nos désirs doivent-ils nous émanciper de notre condition humaine ? – Ai-je bien conscience de l’impact de mes décisions sur autrui ? – Accepterions-nous que la médecine soit garante de notre bonheur ? – Quel est le rôle de la médecine ? La prise en charge de la pathologie et sa prévention ou bien plus encore ? – La nature est-elle injuste ? Fiona.

◊ 1er mai

« La chasteté, un chemin de sainteté » Notre Pape renouvelle dans la dernière encyclique l’appel à la sainteté de notre vie de baptisés. « Mon humble objectif, c’est de faire résonner une fois de plus l’appel à la sainteté, en essayant de l’insérer dans le contexte actuel, avec ses risques, ses défis et ses opportunités. En effet, le Seigneur a élu chacun d’entre nous pour que nous soyons « saints et immaculés en sa présence, dans l’amour » (Ep 1,4). » Pour grandir en sainteté le Christ et l’Église à sa suite nous proposent la chasteté comme chemin pour vivre nos relations humaines et grandir dans l’amour. Cet enjeux nous concernent tous, quelque soit notre état de vie, notamment à l’âge étudiant où nous posons les fondations de notre cœur d’adulte. Ce mercredi nous vous proposons de prendre un temps de pause pour regarder ensemble le chemin de chasteté que le Christ nous propose et nous l’approprier. Car cette question ne touche pas seulement notre intelligence mais en premier lieu notre cœur. Pour ceux qui ont la chance d’être en vacances, profitez-en bien, nous serons en union de prière avec vous. Marie et Olivier

◊ 12 mai

L’Église à l’écoute des jeunes Vous le savez, le pape François a convoqué une rencontre des évêques du monde catholique pour parler des jeunes dans l’Église, de la foi et de l’accompagnement des vocations… Mais, plutôt que de parler à leur place, il a d’abord voulu les écouter. C’est ainsi que 305 jeunes délégués du monde entier se sont retrouvés à Rome en mars dernier pour préparer le travail des évêques qui se retrouveront en octobre prochain. À l’issue de leur rencontre, ils ont remis au pape François une synthèse de leurs échanges, enrichis des 15000 participations sur les réseaux sociaux. Parmi eux, il y avait 3 français dont Eugénie Paris, responsable des aumôneries étudiantes de Rouen. Elle viendra mercredi 16 mai pour témoigner de cette expérience peu ordinaire : vivre la diversité de l’Église (ce qu’on appelle la catholicité !), partager et écouter pour rédiger un texte… et donner ce texte au pape pour qu’il soit le guide du travail des évêques ! Au début de l’année, nous avons réalisé des micro-campus et des micro-foyers dans le cadre de cette vaste consultation. Le résultat de nos échanges a été envoyé à Rome grâce à Eugénie ! Nous pourrons aussi participer le dimanche 27 mai prochain à un mini « synode » à Douvres-la-Délivrande lors de la marche des vocations du diocèse de Bayeux. « L’Église a besoin de vous pour mieux répondre à vos attentes ! » Sur un autre plan, c’est aussi l’aumônerie qui va se mettre à votre écoute, puisque le temps du bilan arrive. Nous solliciterons votre bilan d’année afin de toujours mieux accompagner vos attentes, vos demandes… N’hésitez pas à prendre la parole, ou la plume ! Bonne semaine à tous et à mercredi avec Eugénie pour entendre son témoignage ! P. Nicolas

◊ 20 Mai

Des anges et des hommes… Dans notre monde si souvent matérialiste et hermétique à la dimension spirituelle, la question des anges continue de fasciner, d’interroger et de nourrir les fantasmes de beaucoup… Il y a ceux qui nient ce monde spirituel et il y a ceux qui extrapolent en gardant un verni biblique à leurs inventions… Mais au fait, que nous dit la foi chrétienne ? Nous croyons que Dieu est créateur du monde invisible, de ce monde peuplé d’êtres spirituels qui sont les messagers entre le ciel et la terre, les gardiens et protecteurs, qui se tiennent aux côtés des hommes … Il y a Gabriel, Raphaël, sans oublier Michel, si cher au cœur des Normands, il y a les anges gardiens, les anges déchus… Nous connaissons parfois leur nom. Mais savons-nous vraiment qui ils sont ? Quelle est leur mission ? Quelle est leur place dans l’histoire du salut ? Mercredi, nous accueillerons le père de Balorre, vicaire épiscopal de Bayeux et curé de Saint-François de Sales à Caen. Il nous aidera à y voir plus clair, à comprendre ce que nous dit la foi, la juste place des anges dans notre vie. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les anges, venez le demander mercredi ! Bonne semaine à tous et à mercredi. P. Nicolas

◊ 28 Mai

À la sortie d’un temps de convivialité et de spiritualité fort sympathique, OSS 117 se retrouva coincé par deux condisciples qui lui lancèrent : « Alors, infidèle, on s’en va sans dire au revoir ! »… En méditant ce grand moment de l’histoire du septième art, je me suis plu à imaginer nos aumôniers, bloquant la sortie de l’aumônerie, dire à l’un ou l’autre étudiant qui pensait partir en douce et éviter ainsi la Messe d’action de grâce : « Alors, infidèle, on s’en va sans dire au revoir ! » En fait, il n’en est rien. Une Messe d’action de grâce, ce n’est pas de la politesse ; ce n’est pas non plus une habitude ou une nécessité dans le calendrier d’une aumônerie ; ce n’est d’ailleurs ni une obligation, ni un cache-misère pour se faire croire que tout est rose quand on est catho… Mais alors, quel est le sens profond de cette Messe d’action de grâce que nous allons vivre en aumônerie ce mercredi ? L’action de grâce découle du cœur de notre foi. Qui rend grâce reconnaît en effet que le Christ Ressuscité est présent à chaque instant de sa vie. Et quelle grâce inouïe que Dieu lui-même soit avec nous tous les jours !! Durant toute cette année d’études, nous avons suivi le Seigneur Jésus dans ses différents mystères qui peuvent être parfois douloureux (épreuves, péchés, échecs…), mais pas seulement, ils sont aussi joyeux, lumineux et même glorieux (sacrements, amitiés, réussites…). Ainsi, le bienheureux Pier Giorgio Frassati n’a pas toujours connu la bella vita. Pourtant, sa joie était profonde et intense. Eh oui, sa parfaite action de grâce ne venait pas d’une gentille piété, mais de sa grande foi en la présence de Dieu à tout moment de sa vie. C’est pourquoi, « tout est grâce » ! frère Gabriel

◊ 4 Juin

 « Unifier pour Rayonner » Un navire a besoin d’une direction, une équipe d’aumônerie aussi… « Unifier pour rayonner » a été celle qui nous a guidés pour cette année 2017/2018. Cette direction, discernée en Équipe d’animation, nous sommes appelés à en déployer encore davantage l’axe. Non pas à la force du poignet, en faisant rentrer coûte que coûte nos projets personnels ou de groupe. Mais dans l’écoute d’un Autre qui nous conduit là où Il voudra. Car le centre de l’aumônerie, c’est bien le Christ Jésus ; nous, nous sommes ses amis, à son service. C’est dans cette attitude d’écoute, de discernement spirituel et de service que mercredi, nous préparerons la rentrée prochaine… Avec des pôles de discernement : liturgie, solidarité, mission, communication, aumônerie verte… Le tout dans la joie, l’effervescence de votre enthousiasme et de votre foi. Bref, Mercredi c’est le synode de l’aumônerie… Alors à vous de susciter, proposer, phosphorer… avec allégresse.  » Je suis venu pour qu’ils aient la Vie et la Vie en abondance » Jn 10, 10  Sr Colette-Marie

◊ 11 Juin

Que peut bien avoir à nous dire une moniale bénédictine allemande du XIIe siècle ?? Sensible à la beauté de la liturgie, au point de composer elle-même ♫♪, mais aussi à l’épanouissement des moniales dont elle a la charge en tant qu’abbesse, au point d’écrire un traité complet sur l’alimentation, ou encore de proposer à ses sœurs de danser pour exprimer leur louange au Créateur (en plein Moyen âge !), Hildegarde de Bingen pense que toute personne est appelée à une unité de son corps, de son âme et de son esprit, afin de rayonner de joie sur la terre, sous le regard bien aimé du Père. Sci Vias Domini, « Sache les voies du Seigneur », l’un de ses ouvrages nous montre que son Amour du Seigneur, passe par l’écoute de sa Parole. Profondément proche de notre démarche de foi contemporaine, Hildegarde nous transmet un héritage riche, aussi bien sain que saint, enraciné dans sa rencontre du Christ, que nous pourrons découvrir les mercredis 13 et 20 Juin ! Pierra

◊ 18 juin

Studium Ouest… PROMO de l’été : envie de soleil, de jus de pomme frais, de bons repas, calme, verdure, nourriture spirituelle et tout cela en charmante compagnie et pour un prix défiant toute concurrence ? Nous parlons bien d’une semaine de vacances à l’abbaye de Bellefontaine (entre Nantes et Angers). Pour 50 euros, du 26 au 31 août, pars à la rencontre de Dieu, des autres et de toi : c’est « Studium Ouest » ! Cette semaine te permettra d’aborder en profondeur les questions théologiques que tu te poses et que l’on t’a un jour posées, dans une ambiance conviviale, entre jeunes des aumôneries du Grand Ouest. Au programme : prières, échanges, activités, rires, jus de pomme à volonté… Les aumôniers t’attendent avec des enseignements spécialement conçus pour toi, qui te permettront de mieux comprendre et surtout de mieux pouvoir expliquer le sens profond de la mort et de la résurrection du Christ.  Xénia et Constance

◊ 30 juin (newsletter n° 429)

Les vacances sont arrivées !! Pour beaucoup, c’est la fin des rattrapages, les espoirs déçus ou réalisés. Ce sont aussi les jobs d’été, les camps scouts ou les pélés diocésains. Espérons qu’elles soient pour tous temps de ressourcement, en famille ou avec des amis, dans la nature ou dans une abbaye. Nous avons du temps : profitons-en pour faire le plein d’énergie ! Ce temps de vacances signifie aussi la fin des activités pour l’aumônerie… => La maison sera effectivement fermée du 1er juillet au 2 septembre <= Bonnes vacances à tous ! Revenez pleins de joie et de punch !! Les aumôniers : Marie, sœur Colette-Marie et père Nicolas