Année 2016

◊ 3 janvier 2016

Des vœux de paix… Il est de tradition en ce mois de janvier d’offrir ses vœux pour la nouvelle année. Pour nous, disciples du Christ, Jésus est Dieu fait homme, venu partager notre vie pour nous apporter le salut. Quel vœu le plus cher pourrions-nous faire, si ce n’est d’accueillir davantage ce salut qui nous est offert ? D’ouvrir son cœur à l’amour de Dieu ?
C’est ce que je vous souhaite aujourd’hui. Nous fêtons l’Épiphanie qui nous rappelle que l’Enfant  Dieu a été reconnu et vénéré par les nations païennes. Nous sommes les lointains héritiers de ces païens venus vers l’Enfant de la crèche. Puissions-nous reconnaître nous aussi en Jésus Celui qui nous apporte le Salut, la Miséricorde du Père. L’Amour de Dieu nous est donné sans condition… Ouvrons notre cœur. Je vous souhaite également de progresser dans votre humanité.  Accueillir Dieu, c’est devenir davantage homme et femme car c’est en Jésus que notre humanité s’accomplit. Puissions-nous devenir davantage des hommes et des femmes à l’humanité achevée, épanouie… Que vos études vous aident ainsi à réussir votre vie, à vous accomplir en Dieu ! L’un des lieux de cet épanouissement, c’est la messe, l’eucharistie. Sacrement central de notre vie, il est souvent mal connu, mal compris. C’est pourquoi nous prendrons le temps de le mieux découvrir mercredi prochain. La messe au-delà des rites nous aidera à mieux comprendre les gestes de la messe pour mieux les vivre. À mercredi ! Père Nicolas+

◊ 12 janvier

Baptisés pour faire la joie de Dieu ! Ce dimanche, nous fêtions le baptême du Christ dans les eaux du Jourdain… Cette solennité clôt le temps de Noël et ouvre le temps ordinaire. Après les fêtes de la Nativité qui nous ont permis de nous réjouir de l’Incarnation, il est temps de revenir vers le quotidien. Ce quotidien, ce temps ordinaire n’est pas synonyme d’ennui. C’est le temps, au contraire, de vivre ce que nous avons reçu de Dieu, de bénéficier des fruits de l’Incarnation. Un évêque de Rome du 5ème siècle, Léon le Grand, disait : « Réveille-toi, ô homme, et reconnais la dignité de ta nature ! Rappelle-toi que tu as été créé à l’image de Dieu. Si, en Adam, elle a été dégradée, dans le Christ elle a été restaurée. ». Oui, le temps est venu de reconnaître et de vivre cette dignité qui nous a été donnée en Jésus : nous pouvons vivre comme Lui, libres devant le péché, responsable de notre vie. Nous sommes capables de collaborer à l’œuvre de Dieu et de participer à la création d’un monde nouveau. Je souhaite que les activités de l’aumônerie vous aident à reconnaître cette dignité, à vivre votre vocation baptismale, à progresser dans la compréhension de votre foi. Que Dieu puisse dire de nous : « Toi, tu es mon enfant bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie. ». Père Nicolas+

◊ 18 janvier

Aimer pour la vie, mission impossible ? « La mesure de l’Amour, c’est d’aimer sans mesure » disait Saint-Augustin. Et Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus : « Aimer, c’est tout donner et se donner soi-même ». Lorsque deux personnes se disent « oui », lorsqu’elles décident de franchir ce pas de l’engagement, simplement en posant des gestes, un regard, une parole pour combien de temps s’engagent-elles ? Pour combien de temps m’aimes-tu ? 3 mois ? 6 mois ? 4 ans ? Pour la vie ? Quelle est la place de l’engagement dans nos vies aujourd’hui ? Comment actuellement dans notre société de consommation, où l’expérience prime, est-il possible d’aimer en vérité, durablement, pour la vie ? Quand vous postulez lors d’un entretien d’embauche on vous demande un maximum d’expérience, du vécu. On transpose la société de consommation à l’Amour. De nos jours, il faut avoir tout vu, tout vécu, enchaîné les expériences. Mais quel est notre plus grand désir au fond de nous-même ?! Je suis sûre que si nous puisons à la source des cœurs de chacun de nous, notre volonté suprême serait d’aimer de tout notre cœur et de nous sentir aimé de tout notre être. Même si selon la « mode » il faut « avoir le plus d’expériences possibles », notre volonté première est l’Amour de notre vie. Mercredi prochain nous écouterons un enseignement de M. Marc d’Anselme afin de savoir comment aimer pour la vie. Comment aimer de tout notre possible en vérité et durablement. De plus, n’oublions pas que chacun de nous, est appelé à la sainteté. Et pour devenir saint, vous n’êtes pas obligés de devenir moine, religieux ou martyr. Prenez l’exemple des saints Louis et Zélie Martin ; il s’agit de l’exemple même de la sainteté dans le couple, dans la famille. Les parents de Sainte Thérèse de Lisieux (ou Alençon) sont en effet le premier couple canonisé ensemble. Quelle beauté de vivre la sainteté en couple !!! De vivre son amour conjugal à travers le Christ. De s’unir devant, grâce et par le Seigneur. Quelle merveille de pouvoir s’appuyer sur Dieu pour fonder sa relation d’Amour avec son mari ou son épouse ! Je vous invite également à titre indicatif à aller écouter la conférence de l’abbé Grosjean « aimer en vérité » que vous trouverez sur le lien (1 h 40 environ) et à lire son livre du même titre. Il est important de savoir ce qu’est l’Amour véritable et de le mettre en place progressivement. 3 mots d’ordre sont à retenir : « pas trop vite, pas trop tôt, pas trop prêt ». http://www.padreblog.fr/15-25-ans-aimer-en-verite-mission-impossible Nous vous attendons nombreux mercredi soir pour en savoir plus sur cet Amour durable et savoir comment le vivre dès aujourd’hui. Ophélie Lerouxel

◊ 25 janvier

Sommes-nous fraternels ? Cette semaine, les Églises chrétiennes sont invitées à se rassembler pour prier afin que tous les disciples du Christ aient le désir d’accueillir la paix et l’unité que Dieu veut donner à son Église, au Corps unique du Christ. Comment pouvons-nous prétendre apporter la Bonne Nouvelle du Christ, alors que nous sommes divisés, dispersés ? La division des Églises aujourd’hui est un contre témoignage qui risque d’annuler les efforts d’évangélisation. C’est à l’amour, à la charité que les auront entre eux que le monde pourra les reconnaître comme disciples du Christ et s’ouvrir à sa Parole. Cette exigence d’unité est aussi une exigence que l’aumônerie des étudiants doit accueillir comme un appel du Christ. Certes, nous ne sommes pas divisés comme le sont les Églises chrétiennes. Mais vivons-nous la fraternité à la mesure de ce que Dieu attend de nous ? C’est à l’amour que nous aurons les uns pour les autres qu’on nous reconnaîtra pour les disciples du Christ. Être frères, être fraternels, c’est prendre le temps de s’accueillir, connaître ceux qui ouvrent la porte de l’aumônerie pour la première fois… c’est être attentifs les uns aux autres, s’écouter, s’impliquer dans la vie concrète de l’aumônerie… Nous prierons mercredi soir ensemble pour que grandissent la fraternité et l’unité entre nous. P. Nicolas

◊ 30 janvier

Paix et Joie.  Je pourrais commencer par vous les souhaiter personnellement car je n’ai pas encore eu la chance de vous souhaiter une belle année. Paix et Joie. N’est-ce pas ce que nous souhaitons tous pour notre vie ? Une joie profonde, durable, et une paix qui fait grandir ? Cette semaine nous avons la joie d’accueillir le Père Benoît Sévenier qui va nous parler de « Comment faire des choix moraux » ? Et je pense que, parce que la paix et la joie sont des fruits de l’Esprit Saint, elles peuvent être des critères pour être sûr de soi. Alors, je vous souhaite paix et joie… ou tout simplement d’être guidés par l’Esprit ! Marie-Laetitia

◊ 7 février

« Rends-nous la joie d’être sauvé ! » Cette parole est extraite du psaume 50 que nous prierons pendant la messe du mercredi des Cendres. Elle met l’accent sur un élément du Carême que nous oublions : la joie ! Trop souvent, le Carême est accueilli avec ennui parce que nous ne considérons que l’aspect certes important mais pas essentiel : les efforts ! Il faudra faire effort pour ne pas manger de chocolat, pour jeûner de nourriture ou de paroles mauvaises, pour prier ou pour aller vers les autres… Que d’efforts ! Pourtant ce ne sont là que des moyens qui conduisent vers un seul but : la rencontre de Dieu et de nos frères. La conversion ! L’objectif essentiel du Carême est d’abord de favoriser l’intimité aimante avec le Seigneur. De retrouver la joie d’expérimenter son Amour. De le laisser transformer notre cœur. Quelle joie alors que de progresser dans la vie avec Dieu ! Par la prière, le jeûne et le partage, profitons de ce Carême pour être libre devant Dieu, pour aimer en actes et en vérité. Faisons de ce temps un temps de joie parce que nous serons davantage avec Dieu ! L’axe que nous voudrions favoriser à l’aumônerie pendant ce Carême, c’est la fraternité. Œuvrons tous ensemble pour que l’amour fraternel grandisse entre nous, que nous soyons attentifs les uns aux autres, capables de nous accueillir, de faire de la place aux nouveaux. Nous grandirons alors dans la vraie joie fraternelle qui nous sera redonnée dans la nuit de Pâques. Père Nicolas+

 ◊ 15 février

Cette semaine, notre aumônerie est fermée pour un temps de pause et de repos… Cela nous rappelle combien il est important de se poser, de prendre un temps de respiration afin de mieux continuer son chemin. C’est bien à cela que sert le Carême. Il est, sur le chemin de nos vies souvent bien occupées, une pause qui nous permet de nous recentrer sur l’essentiel : la sainteté. Être saint, ce n’est pas être parfait, mais c’est se laisser remplir de la présence de Dieu qui nous partage sa sainteté. Et c’est cette présence qui vient peu à peu corriger ce qui n’est pas ajusté dans nos vies. Les « efforts » du Carême permettent alors, comme un débordement de la sainteté de Dieu, de laisser cette sainteté transparaître à travers nos actes quotidiens… Engageons-nous fermement sur ce chemin d’abandon actif à la présence de Dieu ! D’une manière plus prosaïque, le repos sera aussi l’absence d’activité à l’aumônerie pendant la semaine. C’est le moment de se poser, pour tous ceux qui sont engagés activement pour que l’aumônerie vive. Que tous soient remerciés de leur dévouement ! Nous nous retrouvons dans une semaine, pour la messe au cours de laquelle les catéchumènes feront une étape vers le baptême, et pour une soirée de réflexion sur le Suaire de Turin : est-il une relique ou un mythe? Bonne semaine et bon repos à ceux qui peuvent en prendre. Père Nicolas

◊ 21 février

Bonjour à tous(tes) ! Cette semaine l’aumônerie vous propose un topo sur le Saint Suaire de Turin. Nombre de légendes entourent le linceul du Christ : suppositions, vérifications, datation…  Nous découvrirons tout ! Mais au-delà des questions réelles qui se posent, il y a aussi le sens profond qui nous est révélé grâce à lui : un homme qui a souffert, a été martyrisé, dont le sang a imprégné le tissu, pour quoi ? Nos péchés ? C’est peut-être également ce sens profond que nous avons à redécouvrir dans ce carême de l’année de la Miséricorde : à quel point la Miséricorde de Dieu s’est manifestée dans la chair de son Fils. À mercredi donc ! Marie-Laetitia

✚ Pour vivre pleinement le temps du carême, l’aumônerie s’est fixé un objectif : récolter 1000 euros en 40 jours pour l’association Fraternité en Irak. L’argent récolté viendra des bols de riz de l’aumônerie ainsi que le jeûne du vendredi, des différentes actions qui seront mises en place : Action n°1 : Vente de crêpes sur les campus (jeudi 3 mars sous la galerie vitrée du campus 1). Action n°2 : La course parrainée (lundi 21 mars à la prairie à partir de 18h). Action n°3 : Spectacle et éventuellement d’un don personnel correspondant à ce que nos efforts de carême nous auront permis d’économiser. Il est important que chacun s’investisse à sa mesure, il n’est pas demandé d’y consacrer tout son temps, mais rien que donner une soirée, un coup de main ponctuel permettrait à l’aumônerie en général d’atteindre son objectif. Vous êtes doués, alors mettez vos talents au service d’une belle cause, on vous attend !

◊ 29 février

Le mal, l’injustice, la souffrance semés partout à travers le monde étonne toujours. Comment l’homme peut aller jusqu’à un tel degré d’horreur ? Pourquoi le mal existe-t-il et d’où vient-il ? Socrate nous dit qu’il « vient de ce que l’homme se trompe au sujet du bien ». Mais cette réponse nous est-elle suffisante ? C’est ce à quoi nous essaierons de répondre à l’aide du Père de Balorre ce mercredi et à la lumière des Saintes Écritures. Celles-ci éclairent et soutiennent notre vie de chrétien au cours de laquelle il n’est pas toujours bien simple de suivre le Christ, même en ce temps de Carême où les bonnes résolutions de la première semaine ne sont pas toujours faciles à tenir pendant quarante jours. Mais, parvenus à la troisième semaine de notre marche vers Pâques, ne nous essoufflons pas et n’oublions pas le but ultime de notre route, qui est la rencontre de Dieu et de nos frères. Continuons à nous dépouiller du « vieil homme », comme saint Paul nous y engage et à nous convertir toujours davantage, comme les lectures et l’Évangile de ce dimanche nous y invitaient. Et vivons particulièrement cette conversion au sein de notre aumônerie, en œuvrant pour que l‘amour fraternel ne cesse d’y croître. C’est par cette fraternité que notre groupe d’étudiants pourra réellement grandir dans la Foi. Et c’est aussi par elle que chacun parviendra à suivre le Christ, qui, par sa Croix glorieuse, nous montre comment mettre en œuvre ce commandement qu’il nous a laissé : «  Tel est mon commandement à moi : que vous vous aimiez les uns les autres, comme je vous ai aimés. » Jean 15. 12   Anne-Cécile

◊ 7 mars

Vivre la miséricorde du Père. Ce dimanche, nous écoutions la parabole du Père miséricordieux qui ne tient pas compte des fautes de ses fils mais qui les aime sans restriction. Il y a le jeune fils qui réclame son héritage et dépense tout dans une vie sans limite… Et, il y a l’aîné, celui qui est resté auprès du Père mais qui fait les choses par devoir. Alors que son frère revient, l’aîné voudrait, au nom de la justice, interdire à son Père de donner son pardon, de rétablir son frère dans sa dignité de fils. Sur chacun d’eux, le Père pose un regard d’amour qui invite à la réconciliation. Bien souvent, notre vie oscille entre ces deux attitudes. Par notre péché, nous gaspillons l’amour que le Père nous donne, nous nous éloignons de Lui… Parfois, nous nous limitons à une vie chrétienne vécue dans une obéissance extérieure, strictement limitée à ce qui est demandé. Par moment, il nous arrive aussi, par jalousie, de vouloir limiter l’amour de Dieu envers ceux qui nous semblent infidèles. Après la soirée de réflexion animée mercredi dernier par le père de Balorre sur la question du mal, cette semaine, nous aurons l’occasion de recevoir le Pardon de Dieu pour nos infidélités, nos complicités avec le mal. Recevoir le sacrement du pardon est un devoir pour chaque chrétien avant Pâques, mais c’est surtout une expérience de la joie : nous sommes restaurés par le Père dans notre dignité de fils, de fille. Nous permettons à Dieu de poser sur nos vies un regard d’amour. Laissons le Pardon de Dieu nous rejoindre mercredi. Donnons à l’Église la joie d’être ministre de son Pardon. Dieu nous attend. Il sera là pour nous ! Père Nicolas+

◊ 14 mars

En marche ! Prendre la route, c’est se dépouiller, aller à l’essentiel. Se libérer de nos carcans, de nos pesanteurs. Se redemander « de quoi ai-je besoin aujourd’hui ? À quoi suis-je appelé pour me déployer ? » Mais aussi c’est être en terre et ciel, tourné vers notre Créateur. L’occasion de le prier, et de le supplier. Partir en pèlerinage à plusieurs c’est également s’offrir la possibilité de la rencontre. Rencontrer autrui. Rencontrer Dieu dans notre prochain. Et à nouveau, seulement Le rencontrer, mais Le prier.  Dans les semaines à venir, l’aumônerie vous invite, et même vous exhorte, à partir en marche. Deux grands rendez-vous portés par la grande province normande : tout d’abord le pèlerinage des étudiants de Normandie, à Honfleur les 2 et 3 avril. Départ à 11h de l’aumônerie, retour à 15h au même endroit le dimanche. Nous partirons en pèlerinage, « appelés à la Miséricorde », vers Notre Dame de Grâce. Le coût de ce pèlerinage est de 15€. Merci de vous inscrire https://www.inscription-facile.com/form/DIpRDfP8thlX8AWgkzkd ; puis nous vous rappelons l’invitation qui nous est faite de marcher pour les vocations, afin, qu’ensemble, nous priions pour avoir des prêtres. Toute la Normandie marchera le même jour, le jeudi 5 mai, jour de l’Ascension, chaque diocèse ayant son itinéraire. Voilà des rendez-vous à ne pas manquer ! 😊 Marie-Laetitia

◊ 21 mars

Étrange raccourci que celui que nous avons vécu dimanche… Nous avions à peine terminé nos chants de louange au Roi des rois, que nous étions déjà plongés dans le drame de la Passion. Passage brutal de la Gloire à la déchéance… Pourquoi donc la liturgie nous fait-elle vivre un tel chemin ? Pourquoi ne pas se contenter de vivre les Rameaux, c’est-à-dire l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem ? C’est pour que nous n’oublions pas que le triomphe de Jésus passe par la Croix, que sa victoire est d’abord un abaissement, que sa royauté est un service… Ne nous arrive-t-il pas de rêver que le règne de Dieu s’impose de manière humaine, par la force ? Que nous participons à cette victoire en faisant appel à des moyens humains ? La Semaine Sainte nous rappelle que notre chemin de disciple passe par la Croix comme la victoire de Jésus s’accomplit par la Croix. Et cette Croix est le signe de l’Amour donné sans réserve. En vivant les différentes étapes de la Semaine Sainte, laissons le Christ nous configurer à Lui,  pour que nous soyons comme Lui, serviteur et témoin de l’Amour. Nous pourrons alors entrer avec Lui dans la Vie Nouvelle en célébrant la Résurrection. Bonne Semaine Sainte à tous ! P. Nicolas†

◊ 28 mars

Alléluia ! Christ est ressuscité ! Que notre foi qui nous pousse à croire à cet extraordinaire miracle « Christ est revenu d’entre les morts » nous incite à ouvrir nos coeurs. Que ce temps de carême et de conversion que nous venons de vivre soit pour nous l’occasion de nous mettre en action au service de nos frères. Dans la continuité de cette joie pascale, nous accueillons ce mercredi Monseigneur Boulanger pour l’eucharistie ;  nous pourrons échanger avec lui pendant la soirée. L’année de la Miséricorde peut encore se concrétiser dans le pèlerinage des étudiants normands à Honfleur le week-end prochain : Nous attendons vos inscriptions ! Dans la joie de Pâques. Marie Laetitia

◊ 4 avril

L’Église est-elle coupable ? Dans les médias, ces derniers temps, certains se déchaînent contre l’Église et la mette au banc des accusés. Cette attitude n’est pas nouvelle. Qui d’entre nous ne s’est pas senti un jour agressé, accusé d’être complice d’une institution considérée comme coupable de crimes : les croisades, l’inquisition, l’affaire Galilée, pour ne citer que les plus répandus… À l’aube de l’an 2000, le pape Jean-Paul II invitait l’Église à prendre conscience du péché de certains de ses membres et à en demander pardon. Reconnaître ainsi que des baptisés ont été complices et responsables du péché ne porte pas atteinte à la sainteté de l’Église. Cela permet de mettre la lumière là où l’ombre laisse le champ libre à l’esprit du mal. Cette « repentance » est une exigence évangélique… Il est important de reconnaître le péché qui a marqué son histoire pour en être purifié et supprimer toute compromission avec le péché. Cependant, il nous faut le faire dans la vérité. Toutes les accusations, tous les reproches portés contre l’Église par nos contemporains ne sont pas justes. Il en est certains qui sont des contre-vérité, des mensonges… Il nous revient alors de regarder avec lucidité et vérité notre histoire pour être capables de discerner ce que nous ne pouvons que reconnaître et de répondre avec sérénité sur les points inexacts. C’est ce que nous ferons mercredi soir avec un historien, H. de Crémiers, qui nous aidera à prendre de la hauteur et à réfléchir sur ce thème : « l’Église est-elle coupable ? ». À mercredi P. Nicolas

 ◊ 11 avril

« Venez et voyez ! » C’est ainsi que se termine ma 2ème année de RÉSIDENTE, deux années riches en émotion, en rencontres, en partages… Être résident, c’est avant tout se donner, se donner pour Dieu, se donner pour une communauté. Une communauté que l’on fait grandir tous ensemble dans l’amour de Dieu, qui nous fait grandir. Mais en réalité c’est bien plus qu’une communauté, c’est réellement devenu une famille, une famille dont j’aurais bien du mal à me passer. Ce sont aussi des frères et sœurs qui seront toujours là pour vous, qui vous soutiendront dans les plus grandes difficultés, sur qui vous pourrez compter, à qui vous pourrez vous confier, qui vous feront sourire, rire, pleurer mais qui vous aimeront et que vous aimerez du plus profond de vous même. Ils sont devenus bien plus que de simples amis. Être résidente m’a permis de mûrir, de passer véritablement d’une foi d’enfant à une foi d’adulte, d’apprendre à gérer mes défauts, de vivre en faisant des efforts et en apprenant des choses sur moi même, de faire confiance. Et rendre service n’est plus une corvée mais c’est devenu un réel plaisir. Voir les gens heureux et sourire est devenu un quotidien qui vous donne une joie de vivre immense, qui vous donne envie d’avancer et de continuer, de vous battre pour toutes ces raisons qui vous rendent utile. Être résident c’est aussi et surtout s’engager à réussir ses études dans un cadre propice au travail. Tout dépend de vous, de votre volonté, de votre assiduité à travailler, et de votre courage. De plus vous pourrez compter sur le soutien de vos frères et sœurs pour mener à bien cette mission qui n’est pas des moindres et importantes pour votre avenir. Je sais que beaucoup d’entre vous ne veulent pas devenir résident par manque de temps, par peur de l’engagement, mais surtout je sais que vous avez peur du temps que prend l’engagement à l’aumônerie. Mais qu’est ce qu’un an sur toute une vie ? Un an où l’on s’engage pour Dieu ? Un an où l’on donne de sa vie pour les autres ? N’est-ce pas le plus beau des cadeaux que l’on puisse faire ? Honnêtement une année à l’aumônerie ce n’est rien, rien par rapport à toute la grâce que l’on reçoit, alors n’ayez plus peur, engagez vous ! « Nous sommes invités à un changement de regard, à la fois sur le monde et sur nous-mêmes. Partout où se trouve un chrétien, il peut et doit se considérer comme “envoyé” par Jésus, mission par lui ». Alors n’hésitez plus une seule seconde, vous ne serez jamais déçu ! À chacun son histoire, à vous de créer la vôtre…  Maïlys

◊ 18 avril

L’Église dit-elle encore quelque chose au monde ? L’Église est née pour communiquer… pour transmettre la Parole de Dieu apportée au monde. Elle est issue, en effet, de l’envoi en mission des Apôtres, envoyés pour témoigner et donner la vie, envoyés pour continuer l’annonce inaugurée par le Christ. Oui, l’Église a quelque chose à dire au monde… ou plutôt, quelqu’un : Dieu qui aime ! Comme hier, l’Église répond à sa mission par les sacrements, par la liturgie, par l’enseignement… Elle le fait aussi par des moyens de communication plus ordinaires, tels que l’expression artistique ou les médias. Ces derniers ont une place prépondérante dans notre société qui s’affiche comme une société de communication. Mais nous percevons bien aujourd’hui que, si nous avons une Bonne Nouvelle à annoncer au monde, bien souvent nous ne savons pas comment la transmettre. Il peut nous arriver de ne pas savoir communiquer. Nous en faisons l’expérience sur les campus, dans nos écoles, dans nos familles ou auprès de nos amis… Ce qui nous fait vivre, Celui qui donne du sens à notre vie, nous avons du mal à en parler. Notre message est parfois récusé avant même que nous prenions la parole. Communiquer est donc une exigence de notre mission baptismale. Bien communiquer est un devoir envers le monde qui ignore Dieu. Comment bien communiquer ? C’est pour cela que nous avons choisi de déménager notre soirée de mercredi. Après la messe qui sera célébrée pour la première fois par le père Quentin Leclercq qui a été ordonné prêtre ce dimanche, nous irons au Centre d’Études Théologiques pour rencontrer Mgr Bernard Podvin, ancien porte-parole de la conférence des évêques de France et professeur de journalisme à Lille. Il nous aidera à réfléchir sur les enjeux et les exigences de la communication. À mercredi. Père Nicolas+

 ◊ 25 avril

Mort et résurrection : croyons-nous vraiment à cela ? C’est par cette question que Monseigneur Lebrun nous a interpellés au commencement de notre pèlerinage à Honfleur. Nous questionnant sur le fondement de notre foi : La résurrection du Christ et sur ce que nous proclamons dans le Credo « la résurrection des morts ». Et pourtant, quand on y pense, n’est ce pas folie ? Le Père Pierre-Yves Émile, du diocèse de Séez, viendra nous aider à réfléchir à ces questions de fond. Bon courage pour les révisions ! Marie Laetitia

◊ 1er mai

Tous en marche pour les Vocations… Tel est le slogan retenu pour le jeudi de l’Ascension que nous fêtons cette semaine. Ce jour-là, en plus de la fête liturgique de l’Ascension du Seigneur ressuscité, monté à la droite du Père, nous sommes invités à nous réunir, à marcher pour les Vocations. Cet événement est normand, car, le même jour, chaque diocèse propose une marche diocésaine. Cet événement est ecclésial car il réunira les paroisses et les mouvements de nos diocèses, avec une attention plus particulière aux familles, lieu où le don de soi, la vocation, peut éclore et s’épanouir. Pour organiser une marche ? Marcher, c’est partir de chez soi, quitter ses habitudes pour aller à la rencontre. C’est la rencontre de Dieu ou de ses témoins, comme quand on marche vers Saint-Jacques. Mais c’est aussi la rencontre des autres marcheurs. Jeudi, notre Église veut que « la Marche pour les Vocations » soit l’occasion d’une rencontre joyeuse et vraie entre les familles, les jeunes invités à réfléchir librement et profondément à leurs choix de vie, et les prêtres qui pourront leur partager les joies de leur ministère sacerdotal, animés par l’authentique désir de servir les hommes et l’Église, au nom du Christ Jésus. Chacun de nous est attendu dans son diocèse… Ne manquons pas ce beau rendez-vous diocésain ! P. Nicolas

◊ 9 mai

A-t-on encore besoin de prêtres ? Telle est la question que nous avons posée au père Pierre-Antoine Bozo pour son intervention mercredi prochain… Le père Bozo est bien connu de l’aumônerie car il était supérieur du séminaire l’an dernier, voisin de notre maison. Il est maintenant vicaire général de son diocèse, celui de Séez, et son poste l’amène à être au plus prêt des questions de nominations de curés. Le jour de l’Ascension, nos diocèses nous invitaient à marcher pour les vocations et à prier pour demander au Seigneur de nous donner des prêtres. Mais pourquoi demander des prêtres ? Il ne s’agit pas de se poser la question de l’utilité des prêtres… Mais de leur sens pour l’Église et pour le monde. Qu’apportent donc les prêtres au monde ? Si nos diocèses n’avaient plus de prêtres, l’Église pourrait-elle continuer d’exister ? Que manquerait-il au monde ? Venez mercredi soir pour questionner, réfléchir et vous informer ! Père Nicolas

◊ 17 mai

« Puisque l’Esprit nous fait vivre, laissons nous conduire par l’Esprit. »  St Paul aux GalatesLa conclusion de la seconde lecture de cette belle fête de la Pentecôte est un appel pour nous à nous laisser entièrement envahir pour vivre pleinement de notre relation au Seigneur. Après nos échanges avec le Père Bozo la semaine dernière, nous vous proposons de nous retrouver demain pour confier nos vies au Seigneur et demander l’intercession de Marie, afin que nous soyons éclairés dans notre appel à la sainteté personnel. Pour cela nous vous proposons une veillée de prière préparée par Moni, Marie et Camille. Que ce soit l’occasion d’intercéder pour le monde entier ! Marie-Laetitia

◊ 24 mai

Donner du temps de vacances pour évangéliser… Du 7 au 15 août prochains aura lieu à Granville le Festival « Mission on the ROC ». C’est est une mission d’évangélisation, destinée aux nombreux vacanciers qui viennent à Granville. Au cœur de la période estivale, ils sont souvent plus disponibles à l’accueil de l’annonce de la bonne nouvelle de l’Évangile. Il s’agit alors d’annoncer la joie de l’Évangile à tous ceux qui n’en ont jamais entendu parler, et de réveiller ceux qui l’ont reçue et quelque peu oubliée ! Les messagers de cette bonne nouvelle seront représentatifs de la diversité des vocations dans l’Église : des prêtres, des séminaristes, des religieuses, des jeunes, pour la plupart étudiants, qui apporteront tout le dynamisme de leur jeunesse et de leur zèle missionnaire bien souvent édifiant. L’église Notre-Dame du Cap-Lihou sera le centre de la mission : elle sera animée toute la journée par divers temps de prière, par des visites guidées, par une lecture intégrale et continue de la Bible. De plus, elle accueillera pendant toute la durée du Festival les reliques de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, patronne des missions ! Des artistes présenteront leurs œuvres à l’intérieur de l’édifice : l’expérience de la beauté, qui passe entre autres par l’art, conduit souvent à Dieu, car il est lui-même à l’origine de toute beauté ! Mais la mission veut s’adresser aussi aux « périphéries », pour reprendre une expression chère à notre pape François : dialogue avec les passants, concerts de musique religieuse ou de pop louange… Par le biais d’événements culturels, nous voulons permettre à tous ceux qui y seront ouverts d’entrer dans une démarche explicitement spirituelle. Cette mission audacieuse est placée sous la protection de la Vierge Marie, patronne de Granville qui est une Cité mariale depuis 903 ans. La mission culminera avec une grande procession mariale le 14 août au soir qui conduira les pèlerins de l’église de Donville jusqu’à celle de Notre-Dame du Cap-Lihou. Sur l’île de Chausey, une présence missionnaire sera assurée, les jeunes qui animeront des temps de prière tout au long de la journée. Chers étudiants, nous vous invitons à venir au Festival à Granville l’été prochain et nous confions cette mission à votre prière, afin qu’elle porte de nombreux fruits dans les âmes de ceux et celles qui pourront en bénéficier. Puisse-t-elle contribuer à ramener au Christ de nombreux hommes et de nombreuses femmes, et renouveler dans le même temps l’ardeur missionnaire des chrétiens ! Père Guillaume Antoine

◊  30 mai

« Donnez-leur vous-mêmes à manger ! » Telle est la consigne que Jésus donne à ses disciples qui le sollicitent pour venir en aide à la foule affamée. Le Seigneur aurait été capable de nourrir lui-même cette foule comme Dieu avait nourri le peuple juif dans le désert. Il en avait la capacité. Et pourtant, il a voulu s’assurer le concours des disciples. Il leur demande d’apporter le peu qu’ils ont, cinq pains et deux poissons, il les bénit et les rompt. Ce sont ses mains qui bénissent et rompent, mais ce sont les mains des disciples qui apportent et qui distribuent. Aujourd’hui encore, Jésus vient au devant des foules affamées et assoiffées. Combien de nos contemporains ignorent son amour… Il veut les nourrir, rassasier leur cœur. Mais il a besoin de nous pour répondre à leur attente : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! ». Il a besoin du peu que nous avons pour nourrir, il a besoin du peu que nous sommes pour porter à tous son Amour. Non seulement, nous pouvons leur porter le pain de l’Évangile et le vin de son Amour miséricordieux, mais nous pouvons aussi devenir nous-mêmes pain rompu pour les autres. En effet, Jésus « nous demande de nous donner, de nous rompre pour les autres… Que de chrétiens, comme citoyens responsables, ont rompu leur propre vie pour défendre la dignité de tous, spécialement des plus pauvres, des exclus et des discriminés ! » (Homélie du pape François pour la Fête-Dieu). Rompre sa vie, c’est donner le témoignage de la charité, du pardon, du service et de la miséricorde à tous ceux qui nous entourent, dans nos familles, comme à la fac et auprès de nos amis. Prendre au sérieux son baptême, c’est entendre cet appel et y répondre. Nourris de l’eucharistie, sachons alors devenir pain rompu pour les autres ! Père Nicolas+

◊ 5 juin

LE DÉBUT… LA FIN… Juin rime avec fin, eh oui la fin de l’année approche ! Mais ne vous attristez pas, nous allons bien la terminer cette année afin que la prochaine soit encore meilleure ! Pour que l’année suivante commence et se passe correctement bien, il est nécessaire de faire un retour sur toute cette année qui s’est déroulée à l’aumônerie. Il est nécessaire de faire le point, un bilan, ce qui a été, ce qui n’a pas été, les temps forts, ce qui est à garder, à enlever, à améliorer etc. Il est indispensable de regarder le passé pour aller vers l’avenir. Nos fautes, nos erreurs font ce que nous sommes aujourd’hui et nous permettent d’avancer. Mais nos qualités sont à garder voire à embellir. C’est pareil avec l’aumônerie, nous devons faire ce bilan. Chacun à notre manière, un bilan personnel, collectif, les amitiés créées, renforcées, les ateliers, les topos, les repas, les messes, les résidents, les aumôniers, l’équipe d’animation… Un check-up de cette année doit être fait selon votre engagement à l’aumônerie, n’oublions pas que l’aumônerie catholique des étudiants de Caen est une aumônerie des étudiants, par les étudiants et pour les étudiants, chacun doit y contribuer, et la contribution personnelle de chacun est une pierre indispensable à l’édifice, aucune n’est négligeable. Le point doit être fait selon votre investissement quel qu’il soit, à savoir chaque mercredi lorsque vous venez à la messe, au dîner, au topo, mais même si vous ne venez qu’à un seul des trois temps proposés, venez donner votre avis, il est crucial. « Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux » (Ecclésiaste 3, 1). La fin de l’année approche, elle fut belle et riche en émotions, en joies, en peines, en Amour. Toutes les bonnes choses ont une fin, il fût un temps où cette année a commencé, maintenant elle se termine, il est nécessaire de faire un retour sur cette année. Un bilan est un inventaire, un résultat global d’un projet. Nous vous attendons donc mercredi prochain pour faire le bilan de cette année d’aumônerie dans la joie et la bonne humeur ! Ophélie Lerouxel

◊ 13 juin

Après notre soirée-bilan mercredi dernier, l’aumônerie prend un rythme de vacances, un rythme plus posé. Pour ce mercredi, après la messe de 19h et le repas, nous vous proposons de regarder ensemble le match de l’équipe de France contre l’équipe d’Albanie qui aura lieu à 21h…Allier spirituel et sport, un nouveau défi à l’aumônerie ?! Et si vous n’êtes pas accros de foot, vous pourrez papoter ou vous détendre en salle Jean-Paul II ! À mercredi, Marie-Laetitia

◊ 20 juin

Quel temps… Ces jours-ci, la phrase la plus entendue concerne la météo : quel temps !! Il est vrai qu’on pourrait attendre plus de chaleur et de soleil alors qu’approchent les vacances. Les vacances sont l’occasion des camps d’été, des jobs pour mettre de côté pour l’année prochaine, des vacances avec la famille ou les amis… Et c’est aussi le temps des JMJ qui nous mèneront jusqu’à Cracovie en juillet. Mais comme le dit l’Ecclésiaste : « il y a un moment pour tout, et un temps pour chaque chose sous le ciel. » Pour l’aumônerie ce n’est pas (encore) le temps des vacances. Il nous reste deux semaines à partager, avec nos rencontres du mercredi, l’atelier au service des sans-abri, des temps de prière et d’autres de détente… C’est aussi le temps de faire des projets pour l’an prochain : le choix des thèmes et des grandes activités (comme le pélé au Mont-Saint-Michel en avril 2017), la constitution de l’équipe des résidents, celle de l’équipe d’animation… C’est le temps de la convivialité et du temps partagé ensemble… À mercredi, pour une soirée-plage si l’été arrive, ou pour une soirée-détente à l’aumônerie ! Et si vous avez des idées de thèmes, n’hésitez pas à nous les communiquer ! P. Nicolas

◊ 6 septembre

Le temps des vœux… Il est de coutume en début d’année de faire des vœux pour l’année qui commence. Si cette habitude est davantage liée au mois de janvier, à l’année civile, pourquoi ne pas en faire ce début de la nouvelle année universitaire ? Après ces beaux mois de l’été qui nous ont vus partir en vacances, en job d’été, en camp scout, sur les routes des JMJ en Pologne, sur celles de Lourdes ou de Compostelle, nous débutons une année nouvelle. Je fais le vœu que vous puissiez vous investir dans vos études avec toutes vos capacités, de vous épanouir dans la filière que vous avez choisie et de réussir vos examens afin de réaliser vos projets pour l’avenir. Je fais le vœu que nous nous retrouvions toujours plus nombreux et plus soudés au sein de l’aumônerie. Elle est un lieu ouvert à tous, dédié à la rencontre, celle de Dieu mais aussi celle des autres ! Deux mots d’ordre me semblent appropriés pour donner une teinte particulière à notre année d’aumônerie : miséricorde et fraternité. Miséricorde… Comme le pape nous l’a redit à Cracovie, la miséricorde est la plus belle part qui nous a été donnée et elle ne nous sera pas enlevée. Laissons la miséricorde du Père changer notre cœur et renouveler notre vie afin que nous en soyons des témoins ardents, à la fac, dans nos familles, nos paroisses et à l’aumônerie. Fraternité… Mettons également notre année sous le signe de la fraternité : soyons accueillants et attentifs à tous, particulièrement à ceux qui frappent à notre porte. Apprenons à nous connaître et à nous aimer comme des frères et sœurs en Christ. Nous comptons particulièrement sur les anciens pour accueillir les nouveaux ! Épanouissement dans vos études, miséricorde et fraternité… Tels sont les trois vœux que je formule en ce temps de rentrée. À tous, une excellente rentrée ! Que l’aumônerie soit pour nous un lieu de rencontre et de fraternité ! Père Nicolas Courtois, aumônier

◊ 12 septembre
Joie de vous retrouver à l’aube de cette nouvelle année ! Ce mercredi nous vous donnons rendez-vous pour continuer de faire connaissance mais aussi pour préparer notre messe et soirée de rentrée qui aura lieu le mercredi 21 septembre. Il est des thèmes plus brûlants d’actualité et nous ne voudrions pas que vous passiez à côté de la proposition du Centre d’Études Théologiques de Caen qui aura lieu demain mardi soir à 20h30 : La rencontre entre chrétiens, juifs et musulmans est-elle possible ?  par Mgr Michel Santier. Dans notre société blessée, il est temps de nous engager et de prendre le temps de nous poser pour réfléchir à ce que nous souhaitons construire. Marie-Laetitia

◊ 20 septembre

C’est la rentrée !! Voilà déjà trois semaines que nous avons repris le chemin de nos activités habituelles, après un été marqué notamment par la joie des JMJ. Cet été, le pape a insisté sur la nécessité de s’engager pour le monde. Il a exhorté les jeunes à ne pas être des « jeunes-canapés », à ne pas confondre le bonheur avec un divan mais à dépasser la peur, l’attrait de la facilité pour être des jeunes éveillés, « désireux de répondre au rêve de Dieu et à toutes les aspirations du monde ». Tous nous sommes venus, non pour végéter mais pour donner, pour laisser une empreinte… Quelle empreinte allons-nous laisser cette année ? Comment allons-nous partager la joie que nous avons de vivre du Christ ? Comment allons-nous nous donner ? L’aumônerie nous offre plusieurs possibilités pour « laisse notre empreinte » durant l’année : solidarité (prison, sans-abri, opération carême), service de l’aumônerie (liturgie, préparation des repas, groupe chants), approfondissement de la foi (lecture biblique, préparation aux sacrements, forum Wahoo, groupe écologie…), WE d’intégration ou pélé au Mont-Saint-Michel. Sachons nous investir là où le Seigneur nous appelle pour grandir ensemble dans la foi ! À demain pour la Messe de Rentrée et bonne année universitaire à tous ! Père Nicolas

◊ 27 septembre

Ose la Rencontre… Après la belle soirée de rentrée de mercredi dernier, notre aumônerie prend le large pour une année de rencontres… Rencontre des étudiants qui viendront le mercredi, qui participeront aux ateliers ; rencontre des témoins que nous inviterons ; rencontre de nos Églises diocésaines. L’aumônerie veut être ce lieu où sont favorisés la rencontre, le partage, le dialogue. Dès cette semaine, nous aurons deux occasions de vivre de telles rencontres : Ce sera le WE d’intégration à Granville, samedi et dimanche. Nous sommes tous invités à vivre ce moment de détente et de convivialité ! Au programme : balade sur le plus beau kilomètre de France, au bord de la baie du Mont-Saint-Michel, olympiades sur la plage, balade nocturne dans la ville… Sans oublier des temps de prière, la messe avec la communauté et un temps de partage. Venez découvrir ou redécouvrir ce beau coin normand ! Et ce sera aussi dès ce mercredi la rencontre avec un groupe de jeunes ayant un handicap et qui veulent, avec leur famille, fonder un foyer de l’Arche de Jean Vanier à Caen, pour leur permettre une vie communautaire. Ils seront présents avec nous dès la messe et, après le repas, ils nous partageront leur vie quotidienne et nous présenteront leur projet. À mercredi ! Père Nicolas

◊ 3 octobre

« Suis-moi! » Dans son homélie de la messe de rentrée, Monseigneur Habert discernait autour de cet appel du Christ à Matthieu, deux appels pour nos vies : l’appel à la confiance et l’appel à la fraternité. Qu’avons-nous fait de ces appels en ce début d’année ? Avons-nous pris soin de notre frère ? Nous sommes-nous mis au travail, au service, auprès de nos frères et des plus pauvres ? Après la joie de notre week-end d’intégration ensemble, nous vous proposons une soirée de témoignage ce mercredi avec Frère Hugues, de l’Abbaye de Mondaye, qui est aumônier de prison. « Suis-moi! », le Christ nous invite à sortir des sentiers battus et de la facilité pour aller à sa suite, quel chemin cela représente-t-il pour moi, pour nous ? À mercredi ! Marie-Laetitia.

◊ 10 octobre

Verso l’alto ! Peut-être avez-vous lu ce slogan qui illustre le portrait de Pier-Giorgio Frassati à l’aumônerie. Vers le sommet ! Cette phrase résume la soif d’absolu qui animait ce jeune étudiant en école d’ingénieur, mort en 1925. Ce garçon était réellement habité par l’amour de Dieu : il aimait Dieu en toute chose… Dans tous les domaines de sa vie, intellectuel, spirituel, amical, sportif, il avait le désir de donner le meilleur de lui, de tout vivre avec Dieu. Et si c’était cela la sainteté ? Non pas une perfection inatteignable, celle qu’on attribue aux statues qui ornent nos églises, mais une manière de vivre les choses ordinaires dans le souffle de Dieu ? Une manière de toujours tendre vers les sommets, sans perdre courage quand on retombe ? La sainteté, pourquoi pas moi ? À voir !! Nous accueillerons le père Pierre-Antoine Bozo, vicaire général du diocèse de Séez et ancien aumônier des étudiants de Caen pour nous aider à répondre à cette question. Et d’ici là, n’oubliez pas les autres rendez-vous de la semaine ! Père Nicolas

◊ 17 octobre

Dis, en quoi tu crois ?  C’est quoi la vie après la mort ? Quel est l’enseignement et surtout l’espérance de l’Église concernant ce qui nous attend après le grand passage ? Enfer, purgatoire, paradis ? « On ira tous, lalalalaala… » … ou pas ? Vous vous êtes toujours posé ces questions, le Père Thierry Anquetil va y répondre ! Rendez-vous mercredi pour approfondir ce thème : venez nombreux ! Marie Laetitia

◊ 23 octobre

Rayonner de l’amour du Christ : Cette semaine, l’aumônerie fait relâche ! Avec ce temps de vacances, vient aussi le temps d’un premier bilan après deux mois d’activités. Dès la rentrée, nous avons voulu mettre l’accent sur la fraternité, sur l’accueil afin de mieux intégrer les nouveaux étudiants. Si tu as rejoint l’aumônerie cette année, n’hésite pas à nous faire part de tes remarques pour que nous progressions dans cet accueil… Si tu es un ancien, demande-toi si tu as été soucieux d’accueillir, d’aller vers les autres, vers les nouveaux. Plus notre aumônerie sera fraternelle et plus elle rayonnera de l’amour du Christ. Un autre axe de notre mission, c’est la formation… Chaque mercredi, un thème est proposé pour grandir dans la foi et la vie chrétiennes. Nous avons besoin de vos réactions pour être toujours plus près de vos questions, de vos interrogations. Cette formation vous est indispensable parce qu’elle vous permet de mûrir votre foi, votre attachement à Jésus pour être toujours plus capable de rendre compte de l’espérance qui vous anime et de rayonner de sa présence. Bonne semaine à tous ! Nous nous retrouverons le mercredi 2 novembre pour aborder un thème cher à notre pape François : l’écologie, l’une des responsabilités de l’homme créé à l’image de Dieu. À très bientôt ! Père Nicolas+

◊ 31 octobre

Chaque jour, nous nous lavons, nous habillons, mangeons, buvons, faisons les courses, le ménage sans trop nous poser de questions. Comment sont fabriqués et que contiennent nos gels douches, nos fruits, nos vêtements ? Les produits que j’achète sont-ils bons pour ma santé, pour celle de ceux qui les ont produits, pour l’environnement et pour une économie juste ? Notre consommation et notre manière de vivre sont un moyen incontournable de changer le monde. En tant que chrétiens, le pape François nous appelle à reconsidérer notre rapport à cette « maison commune », notre relation à la Création, don de Dieu : « Nous devons reconnaître que certains chrétiens, engagés et qui prient, ont l’habitude de se moquer des préoccupations pour l’environnement, avec l’excuse du réalisme et du pragmatisme. D’autre sont passifs, ils ne se décident pas à changer leurs habitudes et ils deviennent incohérents. Ils ont besoin d’une conversion écologique, qui implique de laisser jaillir toutes les conséquences de leur rencontre avec Jésus-Christ sur les relations avec le monde qui les entoure. Vivre la vocation de protecteurs de l’œuvre de Dieu est une part essentielle d’une existence vertueuse ; cela n’est pas quelque chose d’optionnel ni un aspect secondaire dans l’expérience chrétienne.» Pape François, extrait du chapitre 6 de l’encyclique Laudato Si (2015).
Que faisons-nous pour intégrer cette dimension dans nos vies ? C’est une des questions que nous nous poserons mercredi soir, à l’aide d’un extrait du film Demain et de l’appel du pape ! Pierra Briard

◊ 7 novembre

Peut-on être fidèle toute sa vie ? N’est-il pas vertigineux, à l’aube de la vingtaine, de penser à des engagements pour la vie entière quand on n’en a encore vécu qu’un 1/5 ème ? Toute-sa-vie… ! Qu’est ce que cela implique ? 60 ans ? 70 ans ? Peut-on réellement être fidèle à un choix que l’on pose en étant jeune adulte, en pleine santé ? Peut-on réellement préjuger de ce que sera notre vie ? Ne nous vend-on pas aujourd’hui nombre de cartes de fidélité, comme si la consommation devait s’assurer que nous lui soyons fidèle ? C’est avec le Père Pierre-Yves Emile que nous allons réfléchir à cette question de la fidélité : à mercredi ! Marie-Laetitia

◊ 14 novembre

Une ambition intime… Outre l’émission politique à laquelle on pense immédiatement, finalement, cela nous parle aussi à nous. Quelle ambition avons-nous pour notre vie ? Que souhaitons-nous faire de nos vies ? Comme tout un chacun nous souhaitons réussir. Oui, MAIS en tant que chrétien, quel enjeu cela revêt-il particulièrement ? Réussir dans la vie ? Réussir notre vie ? Quelle différence, quelle subtilité ? Pour nous éclairer, nous avons la chance de recevoir Maud et Emmanuel Le Mière qui viendront nous éclairer par leurs choix de vie et nous questionner sur notre propre vie ! A mercredi. Marie-Laetitia

◊ 19 novembre

« Tu ne tueras pas » Peut-être êtes-vous allés voir ce film qui raconte l’histoire d’un objecteur de conscience qui refuse de prendre les armes au nom de sa foi chrétienne ?L’Ecriture nous donne cet interdit fondamental : « tu ne tueras pas » auquel s’ajoute le commandement de l’amour : aimer jusqu’à ses ennemis, à l’image du Christ… Au lendemain du martyre du père Hamel à Rouen, nous sommes invités à aimer ceux qui nous ont voulu du mal, à les aimer au nom du Christ. Mais il nous faut aller plus loin et connaître cette foi au nom de laquelle certains prétendent tuer. Connaître l’Islam permet de ne pas tomber dans l’amalgame et d’aller à la rencontre de ces hommes et femmes qui, comme nous, sont enfants d’Abraham.  N’est-ce pas auprès d’eux également que nous devons témoigner de la Miséricorde divine ? C’est ce que nous vous proposons mercredi prochain, en accueillant le père Jean-François Berjonneau, du diocèse d’Evreux.  Il nous aidera à connaître la foi de l’Islam, la place du Coran et répondra à nos questions. A mercredi ! Père Nicolas

◊ 28 novembre

Revenir vers Dieu… Nous venons d’entrer en Avent et de commencer notre marche vers Noël. Même si cette période a une dimension plus festive que le Carême, surtout dans les rues et les vitrines, il ne faudrait pas oublier que c’est d’abord un temps pour se préparer à accueillir la Bonne Nouvelle du Salut que nous apporte l’Incarnation du Verbe de Dieu. Chaque année, nous sommes invités à disposer notre cœur à accueillir Jésus qui vient vers nous, comme il est venu à Bethléem. Dieu se fait chair, il vient pour nous réconcilier. Il vient à moi pour me donner son Pardon. Comment s’habituer à une telle nouvelle ? Comment ne pas se préparer pour en recevoir toutes les grâces ? C’est ce que nous ferons dès cette semaine en réfléchissant ensemble mercredi soir sur le Pardon que Dieu nous donne : qu’est-ce que le péché, le Pardon de Dieu… pourquoi se confesser… comment se confesser… Bonne marche vers Noël et à mercredi, Père Nicolas

◊ 5 décembre

Dans le mystère de Noël, Dieu vient nous rejoindre… La semaine dernière, le père Nicolas nous a parlé de toute la beauté du Sacrement de Réconciliation. En ce temps de l’Avent, dans la perspective de ce qui nous est offert dans la crèche, nous vous proposons de vivre une veillée d’adoration et de réconciliation afin de nous recentrer sur l’essentiel de notre foi et de nous convertir toujours plus. Que nous soyons toujours attachés profondément au Seigneur, qu’il soit notre tout, celui qui nous oriente dans notre vie et nos choix… Verso l’alto, verso Christo ! Marie-Laetitia

◊ 11 décembre

Soyez dans la joie ! En ce dimanche de la Joie, la deuxième lecture nous invitait à prendre patience en ce temps d’attente du Sauveur qui vient. Oui, Jésus vient, mais, comme nous le disions, pas seulement à la fin des temps. Il vient aujourd’hui dans notre cœur. Il vient ! Pour être dans la joie du Seigneur, trois points concrets de conversion nous sont proposés : être vigilant dans la prière, actif dans la charité et exultant dans la louange. C’est ce que nous demandait le Pape François au début de l’Avent : il s’agit de «prier avec vigilance, de faire preuve d’amour fraternel : non seulement donner l’aumône, mais également tolérer les personnes qui me dérangent… Toujours la charité, mais active. Et puis, il faut la joie de louer le Seigneur ». La charité active, nous l’avons vécue avec l’atelier « Messe en prison », ou avec le « Noël pour les sans-abri ». Nous la vivrons aussi sous l’angle de la fraternité en partageant une soirée conviviale mercredi. Ce sera l’occasion d’exulter dans la louange, de fêter avec un peu d’avance la joie de Noël, de louer le Seigneur qui vient. Que cette soirée permette à tous ceux qui sont en partiels de faire une pause spirituelle et fraternelle… Père Nicolas